Madame connasse se lâche ! de Collectif

Madame Connasse, reine des punchlines : les mecs, les enfants, le sport, le sexe, les copines, le taf… Rien ni personne n’est épargné. Ça pique un peu les yeux mais, comme son gros million de fans sur Facebook, vous allez a-do-rer! Méchamment drôle, efficace et sans pitié, faut pas la chercher. Son livre est sans concession, ses saillies sont sans filtre, éloignez les âmes sensibles et les délicats. Pour tous les autres : Dieu que c’est bon! Seule consigne : No limit! Décapantes, jouissives, osées, les répliques de Madame Connasse font mouche

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4/20. Inutile, vu et revu, sans intérêt.

Mon avis sur ce livre va être très court.. car il n’y a franchement pas grand chose à dire…

En fait, je ne vois pas trop l’utilité de cet ouvrage, à vrai dire, si ce n’est de faire dépenser de l’argent inutilement aux gens…
Car au final, rien d’exceptionnel, rien qui n’ait déjà été vu et revu sur Facebook ou autre réseau social… Ce n’est que du copié-collé de ces phrases et citations que l’on voit passer à tour de bras sur les profils…

Alors oui, certaines petites phrases m’ont fait sourire, mais franchement, dépenser 9,90€ pour ça… j’ai envie de dire « Mais de qui on se fout »?
C’est un peu comme les livres « Ta mère », sortis dans mon adolescence, ou les recueils « VDM », où tout le contenu se trouve finalement en ligne ou sur l’application, où il n’y a rien de nouveau… ceux qui sont intéressés par ce genre de contenu sont déjà « abonnés » ou suivent le site ou le profil, et donc, le support papier n’apporte rien…

De plus, venir parler de sa « répartie à toute épreuve », « son livre est sans concession »… Oui mais non, ce sont des phrases/répliques qui ne sont pas imputables au profil de « Madame connasse », cela reste des choses piquées aux autres sur internet.. D’accord, le mot plagiat serait un peu fort, mais au final, c’est quand même presque le cas…

Je vous mets malgré tout certains petits passages, qui m’ont un peu plus plu, mais encore une fois, cela ne justifie pas, à mes yeux, l’achat de ce livre…

    

Pour moi, ça reste purement et simplement des « livres arnaques »…

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  • Titre : Madame connasse se lâche !
  • Auteur : Collectif
  • Maison d’édition : Editions De l’opportun
  • Sortie : 2017
  • # de pages : 287
  • Genre : Humour
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur Amazon

 

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Possession de Paul Tremblay

Malgré une mère alcoolique et un père au chômage, la famille Barrett tente de mener une vie ordinaire dans la tranquille banlieue de Beverly, Massachusetts, jusqu’au jour où leur fille de 14 ans, Marjorie, commence à manifester les symptômes d’une étrange schizophrénie. Alors que des événements de plus en plus angoissants se produisent, les Barrett décident de faire appel à un prêtre, qui ne voit qu’une seule solution : l’exorcisme. À court d’argent, la famille accepte l’offre généreuse d’une chaîne de télévision ; en contrepartie, elle suivra la guérison de Marjorie en direct. L’émission connaît un succès sans précédent. Pourtant, elle est interrompue du jour au lendemain sans explications. Que s’est-il passé dans la maison des Barrett ?

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17/20. Un concept mêlant exorcisme et médias très intéressant.

Autant vous dire que ce livre fait déjà beaucoup parler de lui…

Le résumé fait énormément penser à l’exorciste, en version modernisée par la téléréalité et le blogging… l’un dans l’autre, ça m’a attirée, vous vous en doutez… Je trouve que c’est un concept assez innovant, que je n’avais encore rencontré nulle part ailleurs dans les livres, et une reprise à la télé : dans American Horror Story, la saison 6 « Roanoke » où se retrouve face à l’histoire d’une maison hantée liée à la téléréalité,… et c’est à mes yeux la meilleure de toutes les saisons… Donc du coup, je partais assez intriguée par ce concept en livre.

J’ai eu un peu de mal au début, j’ai trouvé le commencement beaucoup trop lent à mon goût, au point de me demander si j’étais bien en train de lire le livre présenté dans le résumé…
Heureusement, après, ça s’arrange 🙂 au point de devenir terriblement addictif…

J’ai trouvé ce livre vraiment bien réalisé… le contraste entre l’amour qui unit ces deux sœurs, et l’horreur de la possession… waouw, c’est rondement mené.
L’histoire en elle-même est assez anxiogène…l’ambiance est déjà très pesante en soi par la réalité de la situation et le trouble qui touche Marjorie, mais c’et en plus renforcé par une ambiance malaisante engendrée par l’aspect médiatique des choses.

Je pensais avoir un peu de mal à gérer les trois points de vue présents dans le livre, mais au final ça a été, chacun apportant son petit plus…
On a donc la vision de Merry du haut de ses 8 ans, qui vit l’histoire au jour le jour, celle d’une bloggueuse, et celle d’une journaliste qui interviewe Merry des années plus tard.

Je me suis beaucoup attachée à la petite Merry, qui apporte un tel vent de fraicheur au travers de sa vision des choses malgré l’atrocité qui l’entoure… La relation et l’amour qu’elle porte à sa sœur sont au final tellement importants…
Alors oui, sa vision des choses est peut-être parfois naïve, et un narrateur omniscient aurait peut-être apporté une autre conception de la chose, mais ça m’a beaucoup plu.

J’ai apprécié aussi la notion de bloggueuse qui revient, des années après, sur cette histoire des plus surprenantes. Elle décortique l’histoire télévisuelle avec une vision plus critique, et j’ai aimé ça aussi…

« L’épisode pilote s’ouvre sur le récit des malheurs de John. Quel choix judicieux des auteurs/producteurs/programmateurs ! Commencer par une des nombreuses reconstitutions de la possession présumée aurait été trop bateau et même franchement débile. À la place, ils nous offrent des photos granuleuses en noir et blanc des ouvriers de l’usine en train de fabriquer dans la joie et la bonne humeur leurs joujoux en mousse et en caoutchouc. Puis ils enchaînent sur un montage de photos défilant à une vitesse quasi subliminale : des politicards de Washington, des manifestants en colère d’Occupy Wall Street, des rassemblements du Tea Party, des schémas et des courbes du chômage, des salles de tribunal en plein chaos, des visages furieux, des gens qui sortent à la queue leu leu et en larmes de l’usine Barter Brothers. »

Elle décripte les manoeuvres de la téléréalité, les clichés que l’on y retrouve, et les manipulations qui sont faites de la réalité.

Et ce que j’ai adoré par dessus tout, ce sont les références à des films d’horreur qui font partie, à mes yeux, des classiques du genre… une merveille 🙂

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ma lecture, et si vous aimez ce genre de livres, je vous le conseille fortement…

Ce n’est pas un coup de coeur, il me manque un petit je ne sais quoi, mais c’est une de mes meilleures lectures de l’année pour l’instant…

  
33. un œil.

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

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Marni, trichotillomane de Marni Bates (2011)

Marni arrache continuellement ses cheveux. Incapable de gérer l’accumulation du stress chez elle et à l’école, Marni commence par s’arracher les sourcils, puis les cils… et même les cheveux sur le haut du crâne, pour apaiser son esprit et échapper aux pressions extérieures. Lorsqu’elle commence à s’arracher les cheveux l’été précédant son entrée au lycée, Marni devient très vite dépendante de son habitude. Malheureusement, lorsqu’elle découvre qu’elle est atteinte d’un trouble reconnu – la trichotillomanie, aussi dite  » tricho  » – il est déjà trop tard.  » Un jour j’ai regardé en face cette fille dans le miroir, sans sourcils ni cils ni frange, et je ne me suis plus reconnue. C’est là que j’ai compris que j’avais un gros problème.

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7/20. Le trouble n'est pas du tout expliqué ou trop peu abordé.

Ce livre m’intéressait depuis pas mal de temps, mais comme il n’était plus édité, il n’a pas été si simple pour moi de réussir à le trouver…
Mais l’histoire de ce « TOC », ses origines, ses conséquences, m’intéresse au plus haut point… J’aime énormément les livres qui tournent autour des « troubles du comportement » (sans côté péjoratif), des TOC, des phobies, etc…

​C’est donc pour ça que j’ai eu envie de me plonger dans l’univers de Marni, pour en savoir plus sur ce trouble qui est assez méconnu, je dois dire.

Pour ceux qui n’auraient pas fait le lien, l’auteure est la même que celle de la saga Miss Malaise ,que j’ai d’ailleurs peu apprécié pour le côté trop jeunesse et sans grand intérêt.Vous trouverez le lien de ma chronique en bas de cet article. 

Le livre, qui est donc un témoignage, se présente sous forme de chapitres très courts qui sont autant d’épisodes dans sa vie…

Je dois avouer que je l’ai trouvé terriblement niaiseuse: comme prétendre que si elle n’avait pas de pouvoirs magiques c’est parce que le médecin est arrivé en retard et que du coup elle est née le lendemain d’halloween…
Puis découvrir Harry Potter et s’en sentir proche parce elle appartenait elle aussi a un autre monde que les moldus ne comprenaient pas…

Elle vivait dans son petit monde avec bien peu de considération pour les autres… j’ai trouvé ça triste.Même si elle était jeune au moment de ces « révélations », c’est à mon sens là qu’on voit que la trichotillomanie n’est pas son seul trouble.

Idem avec son côté Calimero car même si elle dit au début avoir compris qu’elle était seule responsable de ce qui lui arrive, elle se plaint beaucoup malgré tout… à plusieurs moments, je me suis dit « tout ça pour ça »? Maintenant, c’est peut être mon boulot ou ma vision de la vie qui me fait relativiser un peu trop certaines choses du quotidien, mais j’ai vraiment trouvé qu’elle faisait des montagnes pour pas grand chose, et ça m’a vraiment donné envie de la secouer un bon coup 😦 Elle râle sur son isolement puis expliqué qu’elle s’isole d’elle même…elle en veut au monde entier…

Elle n’a pas réussi à me toucher ce qui est pourtant rare dans les témoignages

C’est donc une énorme déception pour moi, car j’espérais vraiment en apprendre un peu plus sur les tocs, leur incidence, la manière de s’en sortir, etc… mais je n’ai pas vraiment retrouvé ça dans ce livre, c’est dommage.

Généralement, j’attends de ce genre de livres qu’il y ait une leçon de vie, des conseils, une morale… mais rien de tout ça ici… il me laisse complètement sur ma faim arrivée à la fin, je me suis dit qu’il manquait quelque chose, une fin « positive », un message d’espoir, des conseils ou piste… mais non… J’ai trouvé ce livre trop superficiel et gamin, trop pleurnichard comme témoignage, j’aurais aimé quelque chose de plus descriptif du trouble et de ses issues …

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 

  • 54. une bouche en mouvement (en train de parler, tirer la langue…). –> en train de souffler

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  • Titre : Marni, trichotillomane
  • Auteur : Marni Bates
  • Maison d’édition : Editions Original Books (Original jeunesse)
  • Sortie : 2011
  • # de pages : 159 pages
  • Genre : témoignage
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur le site de la maison d’édition
  • sur Amazon

Autres livres de l’auteur
(si je les ai lus et chroniqués, je vous ai mis le lien de ma chronique sur la cover 😉 )

Cookie Jar, de Stephen King

Quand l’arrière-petit-fils de Rhett vient lui rendre visite dans sa maison de retraite de Bonne Vie, ce n’est pas par simple courtoisie. Il a un devoir à rendre :  «  Comment était la vie du plus vieux membre de votre famille quand il avait votre âge  ?  »
Rhett lui raconte donc l’histoire de sa mère  : son état mental instable, ses peurs, ses crises d’hystérie, son suicide et le pot à biscuits dont il a hérité.
«  – De quoi avait-elle peur ?
– Elle avait peur du pot à biscuits. »
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15/20. Sympa, mais pas exceptionnel non plus...

Cette histoire est une nouvelle que j’ai trouvée en ebook sur le grand vilain Amazon 🙂 Vous pouvez également la retrouver dans le recueil Le bazar des mauvais rêves, mais uniquement dans la réédition poche… En effet, dans le grand format, elle ne s’y trouve pas. Je ne sais pas pourquoi, que ce soit en VO ou en français, ils ont décidé de ne rajouter cette nouvelle que dans la réédition poche…

Je dois avouer que cette nouvelle me laisse un peu « mi-mol », c’est à dire que oui, c’était sympa à lire, mais c’est loin d’être la nouvelle du siècle.

Il faut dire que le thème général « ma mère a peur de son pot à cookies », c’est assez peu commun… et j’avoue que je ne voyais pas trop comment cette histoire allait tourner.. Et même une fois le livre refermé, je n’ai pas encore tout connecté.. à mon avis, j’ai dû passer à côté de quelque chose… J’ai trouvé ça trop simple, pas assez recherché, finalement, et peut-être que si l’histoire avait été plus longue, il y aurait eu plus de détails qui auraient su m’emballer….

Comme on est dans une nouvelle, vous vous doutez qu’on n’a pas le temps de s’épancher sur les décors, et encore moins sur la psychologie des personnages… pourtant, c’est généralement ce que je préfère dans un livre… Ici, on ne s’attarde pas sur les détails, c’est normal me direz-vous… donc je ne lui en tiens pas rigueur.. mais je n’ai pas été transcendée non plus…

Pour la mère de Rhett, il faut avouer que ce qu’on nous en dit fait froid dans le dos, et on imagine la vie d’un petit garçon dans un tel environnement:

Elle racontait que quelque chose la cherchait pour lui faire du mal. Cela s’adressait à elle par l’intermédiaire de l’installation électrique, à l’en croire : la nuit, elle dévissait toutes les ampoules et posait des cartes à jouer contre les prises. Elle disait que leur dos en celluloïd était très efficace pour arrêter la voix. Mais, ensuite, elle éclatait de rire, comme si tout ça n’était qu’une grosse blague.

J’ai aimé certaines caractéristiques, comme les références historiques des anecdotes courtes sur des épisodes de l’histoire, notamment liés à Hitler, pour que même avec un aspect fantastique, on garde un pied dans la réalité et qu’on puisse se dire « eh, finalement, c’est peut être vrai »… ça donne un peu de viabilité à l’histoire…

Hitler commençait alors à dominer l’actualité, et la carte publiée à la une du journal semblait chaque jour comporter plus de croix gammées nazies. L’Europe avait presque disparu, l’Angleterre allait suivre. « Ça ne peut pas durer », disait George Alderson
[…]
Tandis que les croix gammées continuaient de se multiplier à la une (l’Angleterre tenait encore, la Russie chancelait), Rhett songeait souvent à la carte de sa mère. Hitler, en fait, c’est John le Noir, pensait-il, et il est en train de changer l’Europe en Lalanka. Un jour, alors qu’il était en ville pour acheter des cadeaux de Noël, un commerçant lui apprit que les Japonais avaient bombardé Pearl Harbor.

La fin, je ne l’ai pas aimée du tout en fait.. j’aurais aimé une fin différente… je ne sais pas laquelle, mais pas celle là, en tous cas. Pourtant, ici, Stephen King a fait les choses comme à son habitude, c’est à dire que si vous aimez les fins bisounours, où tout est bien dans le meilleur des mondes, vous serez forcément déçu…

Bref, un nouvelle sympa sans plus, elle se lit vite, c’est l’avantage, mais ce n’est pas des plus marquantes.

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 
7. une bouteille, une jarre ou une boîte de conserve de la cuisine.

Ce livre vous intéresse? Les infos pratiques…

  • Titre : Cookie Jar
  • Auteur : Stephen King
  • Maison d’édition : Le livre de poche
  • Sortie : 7 février 2018
  • # de pages : 33 pages
  • Genre : Fantastique
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur le site de la maison d’édition
  • sur Amazon

Autres livres de l’auteur
(si je les ai lus et chroniqués, je vous ai mis le lien de ma chronique sur la cover 😉 )

 

Devenir végétarien pour les Nuls en BD

Vous êtes déjà végétarien ou vous souhaitez le devenir ? Vous désirez en savoir davantage sur ce mode de vie qui vous attire ? Cette BD vous racontera avec humour et légèreté l’histoire du végétarisme, sa philosophie, ses différentes formes, les bonnes raisons de sauter le pas et vous donnera des informations pratiques et utiles pour savoir comment vous y prendre et éviter les erreurs les plus courantes. 
Parce que végétarisme et gourmandise ne sont pas incompatibles, vous apprendrez à faire vos courses, à bien choisir vos ingrédients, vous découvrirez les astuces pour remplacer la viande, et bien sûr /cuisiner et se faire plaisir.

16/20. Un moyen ludique et amusant de s'informer

Petit disclaimer: Je ne suis pas là pour vous dire quelle alimentation adopter, ni pour que vous me disiez ce que je dois mettre dans mon assiette…. merci de respecter les choix de chacun 😉 

 J’ai eu envie de lire cette BD pour plusieurs raisons… Déjà la première, le végétarisme est quelque chose qui m’intéresse de très près, ensuite, j’ai eu envie de voir la manière dont cela allait bien pouvoir être abordé sous forme de BD…
Enfin, étant en panne de lecture depuis plusieurs semaines/mois, j’avais envie de reprendre petit à petit la lecture, et les BD me semblaient adéquates…

Le livre est pas mal fait je trouve..
On est face à 4 types de personnes qui apportent chacunes leur pièce à l’édifice: on a le végé en devenir (qui pose ses questions), la végé confirmée (qui permet d’apporter un avis plus expérimenté mais toujours au niveau « consommateur » et vie quotidienne), un diététicien (qui apporte des infos nutritionnelles etc..) et une omnivore (pour le côté « vivre avec un végé » et les difficultés que cela peut parfois apporter)…

Le livre aborde la chose avec d’une part beaucoup de simplicité, prenant depuis la base de la base (comme les différents « types » de végétarisme, même si je ne suis pas trop d’accord avec ces sous-groupes en général), un petit historique du végétarisme au travers du temps et de l’histoire (j’ai trouvé ça chouette aussi, car ça place vraiment les choses dans un contexte) et le tout à un niveau très accessible,

Ce que j’ai également aimé, c’est qu’il n’y a jamais de ton moralisateur ou culpabilisant… le contenu énonce des faits, des chiffres, des informations… après, à chacun d’en faire ce qu’il veut, de balayer devant sa porte, et de voir où il veut se diriger… Et j’apprécie ça… Le livre insiste bien: Le végétarisme est une affaire personnelle, de conviction et choix personnels…

Il insiste également sur certains travers de la « vie quotidienne » d’omnivore, notamment avec, par exemple, une mise en garde sur les produits « bas prix », dont on ne sait pas forcément la composition… Là aussi, ça met en avant l’information, de manière ludique histoire de ne pas heurter par de l’argumentaire qui braquerait le lecteur… Par exemple, ils abordent le cas des nuggets et de leur réelle composition… Mais en donnant des pistes pour aller s’informer par soi-même, et ça, je trouve que c’est important… Les gens peuvent ainsi aller ensuite eux-mêmes chercher l’information qui les intéresse, confronter les avis et c’est tellement mieux, je pense, que d’avoir un seul avis orienté… de plus, ça permet, en allant chercher soi-même l’info, de mieux « l’assimiler », je trouve.

On y aborde aussi bien la transition, que l’alimentation, comment éviter les carences, est-ce qu’il y a réellement risque de carence? est-ce qu’il faut de complémenter? comment ça se passe pour la grossesse, …
Il y a des conseils « courses », avec les essentiels, la base à voir chez soi pour une alimentation végétarienne « saine » et variée,…

Il met aussi en avant une liste de documentaires intéressants à regarder si le végétarisme/véganisme nous intéresse, si la BD nous a donné envie d’aller plus loin, …

En bref, une BD amusante, déculpabilisante (en cas de craquage), informative mais pour donner des pistes de réflexion, …
Je pense qu’elle peut convenir à tout végé en devenir, ceux qui se posent des questions sur le végétarisme sans oser se lancer, aux conjoints de végé qui ne comprennent pas toujours les motivations,….
L’accessibilité de ce format fait que même pour des ados que le sujet intéresserait, il est top…

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 
100. quelque chose qui représente vos résolutions de l’année.  –> l’envie de me tourner plus concrètement vers le végétarisme

Ce livre vous intéresse? Les infos pratiques…

  • Titre : Devenir végétarien pour les Nuls en BD
  • Auteur : Baptiste AMSALLEM
  • Maison d’édition : First/Delcourt
  • Sortie : 16 novembre 2017
  • # de pages : 96 pages
  • Genre : Pratique
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur le site de la maison d’édition
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