#GiveAway – Les résultats

Bonjour tout le monde,

Je viens ENFIN avec le résultat du GiveAway…

J’ai fait le tirage au sort avec l’application « à qui le tour » sur mon téléphone, et vous ai fait la capture d’écran vidéo des tirages comme ça vous voyez tout 🙂

Lot 1: 6 marque-pages inspiration asiatiques

  

Lot 2: 6 marque-pages Chats

 

Lot 3: 6 marque-pages TOTORO

 

Les gagnantes sont donc Même les sorcières lisent, Tortue et Cookies.

Je vais contacter les gagnantes par mail, pour avoir les adresses que je n’ai pas encore.
Et pour ceux qui n’ont rien remporté, ne vous en faites pas, il y en aura d’autres à remporter 🙂

Bon dimanche à tous 🙂

 

Lire en thème – Bilan du mois de juillet et lancement du thème de août

lireentheme

Le groupe Facebook où se passe le challenge, c’est par ici 🙂 

Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres dont le titre ne comporte qu’un mot

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂
Un clic sur le pseudo vous mènera à leurs chroniques 🙂

Trois personnes ont lu le même livre, je pense que c’est une des premières fois que cela arrive, mais du coup, ça leur a permis de participer en même temps au challenge  L’auteur du mois spéciale James Patterson….
Riz-deux-Zzz et Merry ont donc lu ZOO, ainsi que Chantal/Mamoun.

A Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l’État de New York, des chasseurs sont tués par des ours bruns.
En Inde, un éléphant piétine à mort son cornac… Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d’une agressivité inouïe à l’encontre d’une espèce bien particulière : l’Homo sapiens. Seul le biologiste Jackson Oz a conscience de la menace : l’humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu’un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle.

« En bref, j’ai un avis mitigé sur ce roman. Même si la lecture est simple et rapide, de nombreuses incohérences et contradictions au sein de l’intrigue me dérangent énormément. Il me semble que certains points auraient pû être beaucoup mieux exploités et développés pour donner une très bonne histoire apocalyptique remettant en question l’Humanité et sa vision d’elle-même. » Riz-deux-Zzz

« Toute cette phase de présentation du fléau, de la bataille d’Oz pour pouvoir avertir le grand public est ce que j’ai préféré. C’était sympa de voir des difficultés et une inconscience collective. Ce que j’ai moins aimé, c’est toute la partie où Oz se trouve en relation avec le gouvernement pour éradiquer le fléau. À chaque appel, j’avais l’impression qu’une catastrophe allait se produire et qu’on allait le faire taire. Et finalement, tout a coulé… Alors que ça aurait dû être l’anarchie ! Bon, j’avoue qu’il y avait quand même quelques rebondissements. Mais j’aurais aimé en avoir plus. » Merry

« Une histoire bien construite et bien mener, le suspens reste bien entier. Cela parait tellement réel que la peur nous tient. » Mamoun

Martine/Tortue a lu Cheyenne, de Didier van Cauwelaert

On peut tomber amoureux à onze ans, et pour la vie. C’est ce qui est arrivé au héros de ce livre. Dix ans plus tard il a retrouvé Cheyenne, le temps d’une nuit trop brève à l’issue de laquelle elle a disparu. Le jour où il reçoit une carte postale d’Anvers, revêtue de son seul nom, il part pour la Belgique, ne doutant pas qu’elle l’appelle…

Prix Goncourt 1994 pour « Un aller simple », Didier van Cauwelaert nous donne ici une histoire d’amour où le sourire, loin de briser l’émotion, ne fait que rendre plus humains et plus proches des personnages porteurs de blessures secrètes. Une alchimie subtile qui nous envoûte d’un bout à l’autre du roman.

 

 

Promenons-nous dans les livres a lu Coupable, de  Wiebke Lorenz. Je dois vous avouer que le résumé me fait bien envie, pour le coup 🙂 Et son avis de lecture m’en donne encore plus envie 🙂

Marie se réveille un matin dans son lit, à côté de son petit ami Patrick… sauvagement assassiné de plusieurs coups de couteau. La jeune femme n’a aucun souvenir du crime, mais comment nier l’évidence?  Avec l’aide de son thérapeute, Marie tente de reconstituer son histoire. Au fil de son récit, la vérité se dessine… terrifiante !

« Un thriller addictif qui nous plonge au cœur d’une maladie pernicieuse, qui se réveille lorsque l’on ne l’attend pas et qui commet des ravages. Une excellente lecture qui l’air de rien prend aux tripes et qui est inoubliable malgré toute la simplicité apparente. »

 

Marjorie, de La parenthèse culturelle, a lu Hortense, de Jacques Expert.

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »

2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?

La chronique n’est pas encore en ligne mais le sera prochainement, donc à suivre sur son blog 🙂 

Salhuna a lu Malhorne, T1, de Jérôme Camut.

On trouve des traces de Malhorne à toutes les époques. De Malhorne ou de l’une de ses réincarnations. Des ossements, une empreinte de pied marquée à tout jamais dans le permafrost sibérien, une peinture rupestre, un symbole gravé sur un mégalithe, une statue figée en Louisiane et d’autres identiques à divers endroits du globe. Il est là. Depuis toujours. Jamais il n’a manqué un âge. Et pourtant, mis à part les siens, nul n’a jamais su qui il est, ni où il se trouve. Aujourd’hui, la traque a enfin commencé. Des hommes ont trouvé sa piste et la remontent inexorablement. Seulement voilà ! Avec six milliards d’êtres humains, il peut s’agir de n’importe qui. Et c’est peut être vous, ou l’un de vos proches, mais vous ne le savez pas encore…

« C’est extrêmement bien écrit. L’auteur a su me captiver avec son récit. Je me suis laisser charmer par cette plume qui m’a déjà tellement plu avec ses thrillers. Il nous décrit certains événements assez durs, sans dentelle, et ça j’apprécie. Ici c’est un roman fantastique, mais ça n’a rien enlevé de son effet captivant. A certains moment j’étais tellement prise dans l’histoire de Malhorne, que les passages du « présent » me ramenais à cette réalité de fantastique. »

Quant à moi, j’ai lu – ou plutôt relu – Rage, de Stephen King. Ce lire fait partie de ceux que j’affectionne particulièrement, même s’il détonne complètement avec la plupart des oeuvres de l’auteur. On est ici dans le drame psychologique,… l’horreur ne réside pas en en monstre farfelu, mais dans le désespoir le plus profond de l’âme… Vous trouverez ma chronique ici.

Charles Decker est, en apparence, un petit lycéen américain bien tranquille. Mais, entre un père violent qu’il déteste et une mère fragile, il rage a froid. Un jour, cette rage éclate et il abat, d’un coup de revolver, sa prof de maths. Puis, il s’empare du pouvoir, autrement dit, il prend sa classe en otage. Il va alors contraindre ces condisciples a se livrer a un déballage furieux, a se débarrasser de toutes les haines accumules en secret : contre les parents, la société corrompue, l’école pourrie, la lâcheté et l’incompréhension des adultes.

 » « Rage », c’est le triste portrait d’une Amérique décadente, où la violence fait rage et où d’un instant à l’autre, tout peut basculer, où le moindre événement peut mettre le feu aux poudres avec des conséquences irréversibles…
C’est aussi un cri d’alarme, le symbole d’une génération où tout est à reprendre pour donner un véritable avenir à une jeunesse laissée pour compte, ayant le sentiment d’être incomprise… et de plus en plus livrée à elle même avec les conséquences que l’on en sait… Une lente descente aux enfers… »

***

Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres de plus de 500 pages 

Une petite sélection de titres de ma PAL qui ont plus de 500 pages et que je suis susceptible de lire pour ce challenge du mois d’août… J’accepte à 5 pages près (donc à partir de 495 pages) parce que selon les sites, le nombre de pages change parfois, donc voilà…

Bon, Neuroland fait quand même un bon 830 pages, donc pas certaine de pouvoir le caser 🙂

Bonne journée

Ces sorties qui me font de l’oeil – Août 2017

sorties

Bonjour à tous,

Nous voici pour le RDV mensuel pour jeter un petit coup d’oeil sur certaines des sorties annoncées… celles qui me tentent le plus…
Bonnes tentations découvertes…

Les liens présents sur les covers vous mènent directement sur la fiche du livre concerné. pour que vous puissiez voir le résumé officiel …  Pour les livres qui ont le plus retenu mon attention, je vous ai mis directement le résumé… 

Allez, let’s go…

Addict
James Renner

Mieux qu’un roman : l’histoire vraie d’un addict des crimes non résolus.
En 2004, la voiture accidentée d’une élève infirmière sans histoires, Maura Murray, est retrouvée à des centaines de kilomètres de chez elle. Aucune trace de la jeune fille, qui était sur le point de se marier. Plus troublant encore, lorsqu’on ouvre son appartement, on constate qu’elle s’apprêtait à déménager, alors qu’elle n’en avait parlé à personne, ni à ses amies, ni à son futur mari, ni à sa famille. Quel était le secret de Maura ? Et qu’est-elle devenue ?
En 2010, l’affaire Murray, jamais résolue, n’intéresse plus grand monde sauf un homme très particulier, James Renner. Celui-ci a été victime, à l’âge de onze ans, d’un grave traumatisme : il est tombé fou amoureux d’une jeune fille de son âge en voyant sa photo affichée dans son quartier avec la mention « Portée disparue ». Le cas n’a jamais été élucidé et il en a conçu une obsession dévorante pour les crimes non résolus, qui l’a mené aux confins de la folie. Un test de psychologie clinique, le MMPI, a montré que son esprit fonctionnait de la même façon que celui des tueurs en série et des meilleurs flics américains. Renner a d’abord essayé de fuir cette part sombre, en vain. Lorsqu’il décide de renouer avec ses vieux démons et de se pencher sur les zones d’ombre de l’affaire Murray, il va devoir à nouveau affronter cette obscurité qui le fascine tant. Quitte à y laisser sa santé mentale.
Récit d’une étrange obsession tout autant qu’enquête détaillée et passionnante, Addict est un document exceptionnel, qui fera date dans l’histoire du genre.

  

    

Neuropath
R. Scott Bakker

Tom choisit mal ses amis.
Il mène une vie ordinaire, a un travail routinier au département de psychologie de l’université de Columbia, un mariage brisé, une ex-femme amère.
Une vidéo va bouleverser son existence. Non seulement son atrocité dépasse de loin tout ce qu’il pouvait concevoir, mais son auteur est son meilleur ami, Neil.
Neil a passé des années à peaufiner pour la NSA des techniques d’interrogatoire usant de la chirurgie invasive. Depuis, convaincu que l’on peut commander les sentiments et le comportement humains en stimulant certaines parties du cerveau, et déterminé à dissiper nos illusions, il a basculé dans une spirale de meurtres et de mutilations.
Et le FBI pense que son vieil ami Tom est le seul à pouvoir l’arrêter.
Fondé sur les toutes dernières découvertes de la science sur le cerveau humain, ce roman diabolique va vous prouver que vous n’êtes pas qui vous croyez.

***

Comme vous le voyez, c’est un petit mois pour moi point des sorties… je ne sais pas si c’est le fait qu’on soit noyés sous les sorties de la rentrée littéraire et que c’est loin d’être quelque chose qui m’emballe plus que ça, mais je n’ai pas repéré grand chose qui m’extasie…

Et vous, quelles sont les sorties qui vous tentent?
Bonne journée

 

Rage (Stephen King / Richard Bachman)

Titre : Rage
Auteur : Stephen King / Richard Bachman
Maison d’édition :  J’ai lu
Sortie : 1977
# de pages : 249
Genre :  Drame

Charles Decker est, en apparence, un petit lycéen américain bien tranquille. Mais, entre un père violent qu’il déteste et une mère fragile, il rage a froid. Un jour, cette rage éclate et il abat, d’un coup de revolver, sa prof de maths. Puis, il s’empare du pouvoir, autrement dit, il prend sa classe en otage. Il va alors contraindre ces condisciples a se livrer a un déballage furieux, a se débarrasser de toutes les haines accumules en secret : contre les parents, la société corrompue, l’école pourrie, la lâcheté et l’incompréhension des adultes.

 

Ce livre est un coup de coeur, c'est pourquoi j'ai eu envie de le relire...

coup-de-coeur

En tant que fan de Stephen King, je ne sais pas si j’ai un avis très objectif sur ses oeuvres 🙂

Il s’agit de son troisième roman, et a été publié sous un pseudonyme.

Quand j’ai choisi d’ouvrir et lire « Rage », je n’ai pu m’empêcher de penser à l’histoire tristement réelle qui a fait à ce livre une bien mauvaise publicité… En effet, il y a eu , dans le courant des années 90, une prise d’otages et fusillade dans une école. Le lendemain même du jour où deux lycéens de Littleton, Colorado, ont ouvert le feu sur des camarades de classe et des professeurs, faisant une quinzaine de victimes, le livre était retiré de la vente à la demande de Stephen King. En effet, dans leur casier, les forces de l’ordre ont retrouvé un exemplaire de « Rage ». Il a pris cela comme une attaque personnelle, une provocation, et ne voulait pas prendre le risque que cela se reproduise… je ne sais pas si depuis, il a été de nouveau autorisé ou pas.. Je pense que oui car si je ne me trompe, il y a eu une édition il n’y a pas si longtemps.

Avec ce livre, on rentre de plein fouet dans la tête d’un adolescent perturbé, et au fil du livre, on en apprend un peu plus à chaque page sur les événements qui l’ont passé à en arriver là…
Cet adolescent est persuadé que c’est la société toute entière qui est responsable de son état, de ce qu’il est devenu…

« Toi et mon père et tous vos amis, vous allez venir avec moi, vous irez tous à Greenmantle avec moi, parce que tout est votre faute, tout est votre faute, vous êtes aussi responsable que moi! » (page 17)

Mais à qui la faute? Les parents? Les enseignants? Les livres? Les médias? Ou juste le fruit du hasard? Qu’est ce qui fait qu’un adolescent en arrive là? Comment le deviner? Comment l’empêcher?

On se prend vraiment au livre, on « devient » cet adolescent le temps de la lecture, on ressent les mêmes émotions, les mêmes peurs, la même haine envers son père et ses amis…

Le style d’écriture à la première personne et dans le langage approximatif d’un adolescent est vraiment propice à une telle empathie
J’ai vraiment eu l’impression de vivre cette « aventure » à ses côtés, de ressentir ses émotions, sa tristesse, sa colère…
On sent toute cette détresse émotionnelle.

« Rage », c’est le triste portrait d’une Amérique décadente, où la violence fait rage et où d’un instant à l’autre, tout peut basculer, où le moindre événement peut mettre le feu aux poudres avec des conséquences irréversibles…
C’est aussi un cri d’alarme, le symbole d’une génération où tout est à reprendre pour donner un véritable avenir à une jeunesse laissée pour compte, ayant le sentiment d’être incomprise… et de plus en plus livrée à elle même avec les conséquences que l’on en sait… Une lente descente aux enfers…

Même si ce livre date de 1977, je trouve qu’il est toujours d’actualité, presque plus que jamais avec toute la recrudescence de violence de ces dernières années…
Comment l’enrayer? C’est bien la question que je me pose…
Les médias au sens large sont ils coupables? Ou est-ce l’éducation toute entière qui est à revoir? C’est une bonne question…

« Le jour où je suis vraiment allé jusqu’au bout, il faisait drôlement beau… Oui, une belle matinée de mai. ce qui était super, c’est que j’avais gardé mon petit déjeuner dans l’estomac et que j’avais vu un écureuil sur la pelouse pendant le cours d’algèbre ».

« La morale de l’histoire, c’est que quand on recrache le passé et que le présent est encore pire, ça rend le vomi presque appétissant » (page 86)

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 

113 minutes (James Patterson)

Titre : 113 minutes
Auteur : James Patterson
Maison d’édition : Le livre de poche
Sortie : 8 mai 2017
# de pages : 37
Genre : Thriller

 « Je sais qui a tué mon fils. »
Molly Rourke a perdu son fils, Alex, qui n’avait que quinze ans… Elle sait qui est responsable de sa mort. Maintenant, la loi, c’est elle. Et rien ne pourra l’arrêter. Ne sous-estimez jamais l’amour d’une mère.

Grosse déception... Je suis passée complètement à côté

« L’instinct d’une mère quand il s’agit de protéger son enfant n’a pas d’égal. En cet instant, la puissance du mien m’anime tout entière. Me submerge. Me fait trembler. Mon fils, mon petit garçon adoré est blessé. Dieu me garde du pire. J’ignore précisément ce qui s’est passé. Je ne sais même pas où il est exactement. Je sais juste que je dois le sauver. »

Ça donne le ton dès le départ… Une mère de famille est appelée par un ami de son fils : il est à l’école, a pris une trop forte dose de drogue, et ne s’en sortira pas.
Elle sait qui est responsable de la mort de son fils, et veut le venger.

C’est une narration à la première personne au début, ce qui, pour moi, est très important dans une nouvelle, histoire de bien accrocher le lecteur dès le départ. Le début l’a fait avec moi, quand on suit la détresse de cette mère qui perd son enfant, qui le voit mourir sous ses yeux…
La suite beaucoup moins…

Je dois vous avouer que je m’attendais à trouver un thriller psychologique un peu dans la lignée de Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils, de Jacques Expert, mais il n’en est rien. Si j’ai ressenti de la compassion pour le père de famille dans le roman de Jacques Expert, ici il n’en fut rien… Car pour moi, même la colère ne peut justifier le comportement de cette famille. J’ai trouvé ça irréel, vraiment pas crédible… On est dans l’exagération à l’américaine, et c’était trop pour moi… Je n’ai pas apprécié du tout.

Sinon, l’écriture en elle-même était assez agréable à lire. Assez fluide, sans fioritures, mais sans excès de style.
Dommage que je n’aie pas plus que ça adhéré aux personnages et à l’histoire en général. Finalement, heureusement que c’était une courte nouvelle, car je pense que dans le cas contraire, j’aurais abandonné ma lecture en cours de route.

Une chose que j’ai « aimé », si je puis dire, mais qui ne changera pas mon avis sur le livre, c’est la référence à l’affaire de la secte de Waco, qui est une histoire que j’ai « aimé suivre » depuis mon adolescence et a amorcer mon attrait pour les sectes, leur fonctionnement et leurs dérives. Donc j’ai aimé y trouver un petit clin d’oeil, même s’il n’était pas des plus joyeux.

« — C’est juste que… Vous avez entendu parler des gars de l’ATF1 qui se sont occupés du raid de Waco ? Ils n’ignoraient pas que la mission serait difficile. Voilà pourquoi ils ont inscrit leur groupe sanguin sur leur bras. — Je suis au courant, admet Mason en fronçant les sourcils. Mais cette triste affaire remonte à plus de vingt ans. D’ailleurs vous vous rappelez comment ça s’est fini, pour eux, non ? Et puis, termine-t-il en soutenant le regard du gamin, aucun de nous n’aura besoin d’une transfusion, parce que aucun de nous ne se fera descendre, pigé ? »

Vous l’aurez compris, c’était un flop total pour moi…

Malgré tout, je pense que je laisserai sa chance à l’auteur en lisant un autre de ses livres, car j’ai encore La maison au bord du lac dans ma PAL… Affaire à suivre 🙂

Afin que le projet le plus diabolique jamais conçu par la science demeure secret, le Dr Kane doit faire disparaître six enfants qui ont été le jouet de ses expériences de laboratoire. Pour échapper à leur sort, ceux-ci se sont retranchés dans une maison au bord d’un lac, où ils se croient en sécurité. Mais c’est compter sans l’obstination du démiurge qui a programmé leur mort ! 

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: