Epiée – Michael Robotham

Titre : Epiée
Auteur : Michael Robotham
Maison d’édition : JC Lattès
Sortie : 10 mai 2017
# de pages : 420 pages
Genre : Policier

Marnie Logan a souvent la sensation d’être épiée. Comme une sensation diffuse : un souffle sur sa nuque, une ombre au coin de l’œil, et voilà que son existence se fige.
Son mari Daniel a disparu depuis plus d’un an. Toujours déprimée et désespérée, elle décide de demander l’aide du psychologue Joe O’Loughlin.Alors que Joe s’interroge sur la répugnance de Marnie à évoquer son passé, celle-ci découvre un livre rempli de photos et de témoignages d’anciens amis, collègues et professeurs, que Daniel lui préparait pour son anniversaire. Ce cadeau était censé célébrer sa vie, mais il raconte une toute autre histoire…

Mon avis: Une déception... Il manque cruellement d'action et de suspense.

Ce que j’en pense?

Pour être honnête avec vous, je suis passée complètement à coté de ce roman… Pourtant, le résumé avait réussi à attiser ma curiosité, mais mon enthousiasme est retombé comme un soufflé.

Au final, je n’ai fait que survoler l’histoire, à aucun moment elle n’a vraiment réussi à me happer.

Le style m’a paru froid, impersonnel, et je ne me suis pas sentie impliqué pour un sou…

Les choses sont hyper longues à se mettre en place. Il faut attendre quasi le quart du livre, et encore, je suis gentille, pour que les choses commencent à bouger un peu… Et au vu de ce qu’on m’avait dit de l’auteur, je m’attendais franchement à du plus percutant.

Ce que j’ai aimé, par contre, ce sont les petits chapitres mis en place d’un autre point de vue, un peu à la manière d’un journal de bord tenu par « on ne sait qui »…

« Je suis la figure la plus importante de la vie de Marnie, pourtant elle ne le sait pas encore. Je suis la personne coupée par le bord de la photographie, l’ombre au coin de ses yeux qui s’évanouit chaque fois qu’elle tourne la tête. Je suis le fantôme qui danse derrière ses paupières fermées et les ténèbres qui vacillent quand elle cligne des yeux. Je suis son champion anonyme, son héros sans blason, le chef d’orchestre de sa symphonie. Je suis celui qui l’épie. »

J’ai trouvé ce point de vue assez intéressant, ça apportait un petit souffle au roman.

Point de vue des personnages… je n’ai ressenti aucune empathie pour Marnie, alors que généralement, je me serais identifiée sans soucis, mais là, rien… Au mieux, elle me laissait indifférente, au pire, elle m’exaspérait complètement…

Pourtant, la pauvre, elle n’a pas eu une vie facile : depuis que son conjoint a disparu voici un an, elle enchaîne les galères financières : elle n’a pas accès à ses comptes, comme il n’est pas déclaré mort, elle n’a pas droit à l’assurance-vie, les personnes à qui Daniel doit de l’argent se retournent sur elle… Au point qu’elle doit mettre sa fierté de côté pour subvenir comme elle peut aux besoins de sa famille.

Au fil du roman, on apprendra d’autres pans de sa personnalité au travers des témoignages des gens qui l’ont connue par le passé. Mine de rien, elle a pas mal de choses à cacher malgré tout. Et ce sont ces petites choses que l’on apprend sur elle qui m’ont donné envie de poursuivre la lecture. Elle est loin d’avoir laissé un bon souvenir derrière elle, et elle ne comprend pas trop pourquoi d’ailleurs.

Ce que j’ai trouvé étonnant, c’est que l’enquête de base, ça aurait quand même dû être la disparition de son mari, puisqu’on ne sait rien de ce qu’il est advenu de lui… (certains ont bien une petite idée…) et pourtant, j’ai trouvé que c’était un peu trop relégué au second plan…

C’était mon premier roman de l’auteur, mais du coup, je ne sais pas si j’en tenterai un autre, du moins pas dans l’immédiat.

Bref, vous l’aurez compris, je me suis ennuyée, j’ai trouvé qu’il ne se passait pas grand chose, et même point de vue psychologique, c’était loin de ce à quoi je m’attendais.

Le personnage de Marnie est travaillé en profondeur, mais j’aurais aimé qu’il en soit de même pour son mari… j’aurais aimé que le livre s’axe un peu plus autour de sa disparition. Il me manquait un petit quelque chose…

Le rythme très lent n’a pas aidé dans l’appréciation de ce roman.. c’est dommage.

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

Les Mystères d’Avebury de Robert Goddard

Titre : Les Mystères d’Avebury
Auteur : Robert Goddard
Maison d’édition : Sonatine
Sortie : 11 Mai 2017
# de pages : 480 pages
Genre : Thriller

Lu en partenariat numérique via Netgalley

Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d’un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter sont victimes d’une terrible agression. Un homme kidnappe Tasmin, deux ans, et s’enfuit à bord de son van. Alors qu’elle essaye de s’interposer, la petite Miranda, sept ans, est percutée par le véhicule. Tout se passe en quelques secondes. David, comme les deux autres témoins de la scène, n’a pas le temps de réagir. À peine peuvent-ils donner une vague description de l’agresseur.
Printemps 2004. Prague. Après une histoire d’amour avortée avec la baby-sitter des enfants, David a tout quitté pour refaire sa vie. Il est contacté par l’inspecteur-chef Sharp, chargé à l’époque de l’enquête. Sharp lui demande de l’accompagner en Angleterre pour essayer de faire enfin toute la lumière sur la disparition de Tasmin. Littéralement hantés par cette affaire, les deux hommes reprennent un à un tous les faits. Bientôt de nouvelles questions se posent sur la configuration des lieux, sur la présence des témoins, sur la personnalité des victimes. Le drame cache en réalité encore bien des secrets.
Ne voit-on jamais que ce que l’on a envie de voir ? Dans les histoires d’amour comme de meurtre, la réalité est souvent bien différente de ce que l’on aimerait qu’elle soit. Le maître du thriller britannique tisse ici une intrigue passionnante où les rebondissements se succèdent sans répit jusqu’à la résolution finale.

Mon avis: Un roman beaucoup trop lent à mon goût...

Ce que j’en pense?

Le résumé de ce livre m’a immédiatement attirée.. une histoire de disparition d’enfant à la mode Cold case… c’était assez tentant… Mais le livre n’a pas vraiment répondu à mes attentes, c’est dommage.

Déjà, j’ai trouvé le style un peu lourd, peu spontané, … ça rend l’histoire un peu « pénible » dans le sens que ça la rend, à mes yeux, beaucoup moins fluide.
Il m’a fallut quelques dizaines de pages pour m’y habituer…

J’aimais assez l’idée du cold case repris des années plus tard, étant fan de la série télé… mais j’ai trouvé que la manière d’amener les choses était un peu brutale… un peu trop rapide à mon goût… mais soit.

Revenir sur les lieux du passé, revoir les personnes liées au drame, … ça a eu un côté assez oppressant, car tous les souvenirs remontent à la surface… C’est vraiment ce qui m’a donné envie d’aller plus loin dans ma lecture.

L’auteur a eu le don pour brouiller les pistes, ça, il faut le reconnaître…

Point de vue des personnages… La psychologie des personnages est relativement bien travaillée, pour la plupart… Pour certains, j’aurais aimé que ce soit un peu plus mis en avant. Mais on va dire que c’était quand même assez bien mis en place.

Tous les personnages ont leur importance dans le récit, chacun a bien sa place. Ils sont bien intégrés dans l’histoire.

Par contre, je n’ai pas réussi à m’attacher à l’un d’entre eux.. à part Sally « par procuration », sur ce qu’on a appris sur elle en cours d’histoire.
David Umber, témoin de l’enlèvement et accessoirement ancien conjoint de Sally, est assez intéressant également dans le sens où il met en avant le côté historique de l’histoire.

Le gros point négatif du livre, selon moi, c’est la lenteur des événements… On est plus dans du policier que du thriller, et du coup, ça se traîne un peu, je trouve. Il y a bien un rebondissement par-ci par-là, mais rien de vraiment addictif et transcendant pour moi…

C’est ce qui fait que cette lecture a été une déception pour moi, car j’aime quand l’auteur ne nous laisse aucun répit…
Ici, c’est plutôt une lente mise en place continue, un enchaînement modéré au fil de l’investigation…
Donc du coup, c’est ce qui a fait que je me suis un peu ennuyée.

Je dirais que si vous cherchez un roman avec un peu d’intrigue mais assez calme, avec un petit côté « historique », recherches… ce roman est fait pour vous…

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

Lire en thème – Bilan du mois de mai et lancement du thème de juin

lireentheme
Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Un livre dont l’histoire ne se déroule pas dans notre réalité (futur, planète extra-terrestre, dimension alternative, monde magique…)

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂

Riz-deux-Zzz a lu Les yeux du dragon, de Stephen King.
L’ombre de Flagg plane depuis quatre siècles sur le royaume de Delain… Le jour où la silhouette du sinistre magicien se glisse derrière le trône du roi Roland, c’est en vue d’accomplir son noir dessein : assurer le triomphe du mal. La machination se met en marche, vénéneuse comme le poison. Mais c’est compter sans une antique maison de poupée, quelques milliers de serviettes de table, les yeux d’un vieux dragon empaillé et, bien sûr, le courage de ceux qui refusent la tyrannie. On sait que les contes de fées sont les premiers récits de terreur. En écrire un à l’intention de sa fille Naomi était donc pour Stephen King une sorte de retour aux sources.

« En bref, lorsque Stephen King écrit un conte pour enfants, il n’est pas forcément à mettre entre toutes les mains ! J’ai adoré découvrir sa plume dans ce genre d’exercices malgré des détails utiles pour la fluidité mais gâchant la cohérence du récit. Les yeux du dragon me permettent d’entrer dans l’univers fantasy du King en douceur avant d’entrer dans ses univers adultes.« 

Au taquet avec ce thème, elle a également lu Le puits des mémoires, tome 1, de Gabriel Katz.
Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

« En bref, un premier tome de fantasy qui permet au lecteur de rentrer tout de suite dans l’intrigue principale. Certains éléments de l’univers restent flous mais seront certainement utilisés par la suite. C’est une trilogie qui s’annonce plaisante et prenante, parfaite pour les novices ou pour faire la transition entre fantasy jeunesse et adulte.« 

Et comme on dit toujours, jamais deux sans trois, elle a lu également Le baiser du rasoir de Daniel Polansky. 
Les hors-la-loi sont rois, les femmes, fatales. Disparaissez, et les gardes s’assureront que personne ne vous retrouvera jamais.
Prévôt est dealer. Il a été soldat. Il a été agent de la Couronne. Il a tout vu, et même pire. Difficile de trouver âme plus tourmentée.
Il est aussi le plus à même de traquer l’assassin qui sème derrière lui les corps d’enfants horriblement mutilés. Un sinistre jeu de piste, où le chasseur pourrait devenir proie.

« En bref, c’est une très bonne surprise pour moi. Je ne m’attendais à rien de particulier et je ressors de cette lecture comblée par l’univers glauque de l’auteur, les personnages attachants et une enquête intéressante et prenante. Je déplore seulement la décision des éditeurs de ne pas poursuivre avec Daniel Polansky qui mérite de voir sa saga fantasy plus connue du public amateur. »

Martine/tortue a lu le premier tome de la saga Moomin, Moomin et la grande inondation
de Tove Jansson 
Moumine et sa mère partent à la recherche de Papa Moumine à travers une forêt sombre et inquiétante quand ils rencontrent Sniff tapis dans l’ombre. Dans leur périple, ils sont attaqués par un serpent géant avant d’être sauvés par une belle jeune fille aux cheveux bleus sortie d’une Tulipe qui leur servait à s’éclairer puis sont recueillis par une vieil homme au jardin de bonbons mais le quitte car il est à l’intérieur d’une montagne et veulent rejoindre l’air libre. Ils rencontrent alors un garçon gardien de phare qui leur indique avoir vu Papa Moumine et décident de prendre la mer quand arrive une inondation magistrale…

Audrey a lu Les sorcières de Kinvar, tome 1 : La sorcière aux poupées, de Marie-Laure Junier.
A neuf ans, Emily croit encore fermement aux contes de fées et s’imagine souvent dans des rôles de princesse aux pouvoirs incroyables. Alors, quand la réalité rattrape la fiction et que la fillette s’avère capable de parler avec quatre poupées de bois aux caractères si différents, elle découvre un monde bien plus surprenant que celui dont elle rêvait. Mais si les héros existent, il en est de même pour son flot de mauvaises sorcières, vampires ou loup-garous en tout genre. Et en grandissant, l’adolescente ne tarde pas à s’apercevoir qu’ils ne lui veulent pas que du bien, particulièrement quand elle cherche à explorer son passé.

« En conclusion, si vous avez envie de lire une histoire de sorcières portée par un personnage très attachant, Les sorcières de Kinvar est fait pour vous. La faculté de l’auteure à vous plonger d’emblée dans l’intrigue et à captiver votre attention du début à la fin en rend la lecture très aisée et rapide. J’ai, pour ma part, hâte d’en apprendre plus sur les pouvoirs de marionnettiste d’Emily et la manière dont elle va aborder sa nouvelle vie puisque la fin du livre promet moult changements.« 

Jenny / La Dinde / Des livres et des bulles, a lu La servante écarlate, de Margaret Atwood. 
C’est un livre qui a été adapté en série télé (pour ceux que ça intéresse)
Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l’Ordre a été restauré. L’Etat, avec le soutien de sa milice d’Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d’un Evangile revisité. Dans cette société régie par l’oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L’une d’elle raconte son quotidien de douleur, d’angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d’une vie révolue, d’un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. Une œuvre d’une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.

« Mais il est clair que ce livre aura su me marquer et me faire réagir donc ne peut que te le recommander
Donc si tu aimes les livres qui sont des Dystopies féministes dans un monde totalitaire ce livre est fait pour toi. »

Merry / Mes rêves éveillés, a lu L’origine des mondes #2, de France Missud.
Éloïse arrive enfin sur Sahana, Terre de tous les possibles. Accompagnée de sa meilleure amie et de son petit-frère, elle tente de s’intégrer sans dévoiler sa véritable identité. Mais très vite, l’émerveillement va faire place aux doutes et à la peur.
Alors que Raphaël devient de plus en plus mystérieux, une révélation inattendue remet en question toutes ses certitudes. Et si ses amis n’étaient pas ce qu’ils prétendaient être ?
Ne sachant plus à qui se fier, la jeune femme doit affronter, seule, les terribles fléaux qui s’abattent sur ce nouveau monde.

« En bref, une très bonne suite et fin, que j’aurais préféré voir coller au premier tome, afin d’en faire un one-shot. Même si le mystère entre les deux avaient été plus ténus, l’intérêt pour l’histoire n’en aurait pas été émoussée, et cela aurait permis, pour une fois, de voir un SF jeunesse complet, avec une histoire continue et qui apporte une vision du monde intéressante, sans rentrer dans la mode des sagas.« 

Pour ma part, j’ai lu Digitale,tome 1, de Sarah Wagon.
Jade, 20 ans, travaille pour le centre de reboot qui traite les membres de la société dont la puce électronique contrôlant les émotions ne fonctionne plus. L’un des patients, Sacha Fleery, résiste à toutes les tentatives de réinitialisation. A son contact, malgré elle, Jade échappe au contrôle de sa puce et redécouvre ses émotions.

« J’ai trouvé le style trop immature, trop jeunesse, je ne lui ai trouvé aucun intérêt… Les personnages n’étaient pas développés assez à mon goût, et je n’ai pas accroché du tout à l’histoire… Pour moi, c’est un gros flop« 

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Un livre dont la couverture comporte majoritairement du végétal (arbre, fleurs, plantes, ….) 

Une petite sélection de titres qui entrent dans le thème…

  

Bonne journée

Ces sorties qui me font de l’oeil – juin 2017

sorties

Bonjour à tous,

Nous voici pour le RDV mensuel pour jeter un petit coup d’oeil sur certaines des sorties annoncées… celles qui me tentent le plus…
Bonnes tentations découvertes…

Les liens présents sur les covers vous mènent directement sur la fiche du livre concerné. pour que vous puissiez voir le résumé officiel …  Pour les 5 qui ont le plus retenu mon attention, je vous ai mis directement le résumé… 

Allez, let’s go…

 

Tout commence par une banale opération du genou dans un hôpital réputé. Mais Carl ne se réveillera pas de l’anesthésie. Et l’IRM confirme le décès de ce jeune homme pourtant en parfaite santé. Complication post-anesthésique, invoquent les médecins.

Lynn, sa petite amie, refuse ce diagnostic. D’autant que le cas de Carl est loin d’être isolé… Elle se lance alors, au péril de sa vie, dans une enquête qui risque de faire éclater l’un des plus gros scandales du siècle. Et si tous les patients de l’hôpital étaient des cobayes ?

Manipulation, profits, santé publique, conflit d’intérêts : depuis le légendaire Coma, jamais Robin Cook, le maître du thriller médical, n’avait été aussi proche de la réalité.

  

Vous pensiez qu’il n’existait que sept péchés capitaux? Voici le huitième, et il est redoutable…

Brillante auteure et conférencière, Nora sait convaincre son public que le bonheur et la réussite sont à la portée de chacun, pour peu que l’on s’en donne la peine.

Ce bonheur, elle a décidé de le construire après son accident, survenu dix ans plus tôt lorsqu’elle est tombée du septième étage et a miraculeusement survécu.

Elle vit à présent avec son mari, Frank, qui est aussi son agent, et leurs deux enfants, dans un quartier résidentiel cossu. Une fois par an, Nora organise pour tout le voisinage une somptueuse fête où elle joue à merveille son rôle d’hôtesse.

Mais ce tableau idyllique est un jour bousculé par l’arrivée de Klara, qui s’installe dans la maison d’en face. Alors que Nora s’attaque à son prochain best-seller – un roman sur les sept péchés capitaux –, Klara se montre une voisine de plus en plus présente. Charmante et gaie, elle séduit tout le monde. Seule Nora ressent un profond malaise. Petit à petit, des fragments de son passé lui reviennent et un soupçon se met à la hanter : et si cette chute, dix ans plus tôt, n’avait pas été accidentelle?

  

Pourrez-vous remonter de la surface ?

Après La Fille du train, le nouveau roman de Paula Hawkins.

Une semaine avant sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.

Julia, Lena, Nel : avec ce superbe portrait de trois femmes en quête d’elles mêmes, aux prises avec les pesanteurs du passé, on retrouve l’infinie compréhension pour ses personnages dont témoignait déjà Paula Hawkins dans La Fille du train. On y retrouve, surtout, sa virtuosité et un talent incroyable pour tenir le lecteur en haleine jusqu’à l’ultime rebondissement, qui marquera tous les esprits.

  

Ce soir, mille deux cents passagers se réjouissent de faire la traversée maritime entre la Suède et la Finlande, à bord du ferry luxueux qui les emporte sur la mer Baltique. L’espace de vingt-quatre heures, ils abandonnent derrière eux leur vie quotidienne et se laissent aller à être quelqu’un d’autre.

Mais le mal rôde à bord. Et au coeur de la nuit, au milieu de la Baltique, il n’y a pas d’échappatoire possible. Surtout quand tout contact avec la terre ferme est mystérieusement coupé…

Si face à l’adversité certains se comportent en héros, cette nuit fatidique fait parfois surgir le pire chez d’autres – et à mesure que les disparitions inexplicables s’enchaînent, il devient vital que le ferry n’arrive jamais à destination…

Bienvenue à bord du Baltic Charisma.

 

  

Je m’appelle Irini. Mes parents m’ont abandonnée.

Je m’appelle Eleanor. Quand ma sœur avait trois ans, mes parents l’ont abandonnée. Moi, ils m’ont gardée.

Deux sœurs. Deux vies séparées. Une seule et même famille, unie par un atroce secret.

Irini n’avait que trois ans lorsqu’elle a été abandonnée par ses parents. Sa sœur, elle, est restée. Ils lui ont préféré cette sœur tyrannique, destructrice et méchante.

Vingt ans ont passé. Une nuit, Irini reçoit un coup de téléphone de cette sœur qu’elle n’a pas revue depuis si longtemps. Eleanor lui apprend que leur mère vient de mourir, et la presse de revenir dans la maison familiale, en Ecosse, pour l’enterrement.

En acceptant de renouer avec sa famille au-delà de la mort, Irini ne se doutait pas qu’elle réveillerait des fantômes bien plus traumatisants que ceux contre lesquels elle se bat depuis toujours. Elle pensait que ses parents ne voulaient plus d’elle. Et si la vérité était plus horrible encore ?

 

Et vous, quelles sont les sorties qui vous tentent?
Bonne journée

 

Le Zapping du dimanche (28/05/2017)

Bonjour tout le monde, 
C’est dimanche, et on se retrouve pour un petit tour d’horizon de ce qui s’est passé sur la blogo cette quinzaine et qui m’a tapé dans l’oeil…
Je vous y présente aussi mes acquisitions et réceptions (In my mailbox)… 

Bon zapping à tous

le zapping du dimanche

J’ai reçu un livre via netgalley, Les Mystères d’Avebury, de Robert Goddard
C’est un livre qui me tentait beaucoup, je vous en avais d’ailleurs parlé dans les sorties du mois de mai….
Il raconte l’histoire d’une baby-sitter qui se balade avec les trois enfants qu’elle garde, quand soudain un homme enlève la plus petite de deux ans et l’embarque dans une camionnette. Sa soeur de 7 ans essaie de l’arrêter et se fait heurter par la camionnette et décède sur le coup. Il n’y a que trois témoins mais aucun n’est capable de donner une description précise de l’homme, et l’enfant n’est jamais retrouvée. Un criminel en série s’accuse finalement du meurtre, mais pour le policier en charge de l’affaire, ce n’est pas lui le coupable, ce serait trop facile et surtout, les maigres indices ne corroborent pas cette version. On le retrouve donc 20 ans après, où il va – alors qu’il est  la retraite-, à l’aide d’un des témoins, essayer de faire la lumière sur cette histoire qui est pour lui sa seule histoire non résolue. Ils reprennent à eux deux tout depuis le début. 

Ensuite, sur une brocante mensuelle près de la maison, 4 livres ont rejoint la biblio;

Sérial Killers, enquête mondiale sur les tueurs en série, de Stéphane Bourgoin.
Stéphane Bourgoin a pu s’entretenir avec plus de 75 serial killers dans les prisons de haute sécurité du monde entier. Parmi eux, Ottis Toole, Stewart Wilken, Gary Heidnik (dont le cas inspire le personnage de Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux), Ed Kemper (qui sert de modèle au Hannibal Lecter de Thomas Harris), … Il  a également le point de vue de profilers.

Les enfants diaboliques, de Othilie Bailly.
L’histoire de deux enfants d’une dizaine d’années, en apparence sans problèmes, qui vont commettre l’irréparable, un acte irrémédiable, horrible… Un acte de haine, de vengeance… Un acte invraisemblable dicté par les héros télévisés…

Les couples de tueurs en série les plus monstrueux, de Benoît Amez
Ils s’appellent Marc Dutroux et Michelle Martin, Fred et Rosemary West, Paul Bernardo et Karla Homolka ou encore Michel Fourniret et Monique Olivier. Ils ont commis les pires atrocités, les pires crimes. En couple, ils ont enlevé, séquestré, torturé, violé et tué. Les faits se sont déroulés aux États-Unis, en Australie, au Canada, en Angleterre, en Belgique et en France.
Qui sont ces êtres hors norme ? Comment en sont-ils arrivés là ? Quel a été leur parcours ? Quels sont les rapports de force au sein du couple ?

Affaire Lhermitte, Chronique d’un drame annoncé, de Alessandra d’Angelo
Le livre relate donc l’histoire de Geneviève Lhermitte, cette mère de famille qui le 28 février 2007, décide de mettre fin à ses jours en tuant auparavant ses 5 enfants. Elle a raté son suicide et est condamnée par la Cour d’Assises du Brabant Wallon à la réclusion criminelle à perpétuité. Le livre revient sur tout ce qui a précédé le drame ainsi que le procès. 

Et j’ai commandé 3 livres:

Vivre végane, de Gwendoline Yzèbe.
Dans une première partie, l’auteur explique les raisons qui incitent, depuis toujours, les hommes à devenir végane : protection de l’environnement, respect des animaux, bénéfices pour la santé, racines philosophiques et religieuses de ce mouvement. L’auteur explique ensuite comme être vegan au quotidien.
Il m’intéresse car il a l’air d’être plus du domaine du guide pratique que du livre moralisateur, et c’est ce qui m’attire bien que je ne suis ni végane, ni en devenir. Je pense cependant qu’il y a de bonnes choses à en tirer pour réduire au maximum son impact sur la vie animale.

Neuroland, de Sébastien Bohler.
Châtelet, gare de Lyon, Champs-Élysées. Trois attentats au coeur de Paris éventrent la capitale. Bilan : 53 morts.
Quelques heures plus tôt, le cerveau des attentats, un jeune djihadiste formé en Afghanistan, a été arrêté par la police. Protégé par le droit français, il s’est muré dans le silence. Pourquoi n’a-t-on pas su le faire parler ?
Saclay, région parisienne. Neuroland est un centre de recherches, le plus performant d’Europe. Deux jeunes chercheurs y travaillent à un projet révolutionnaire : un scanner surpuissant permettant de décoder les activités du cerveau.

50 histoires pour frissonner, de Marc Pasteger.
Une suite d’histoires vraies de toutes les époques qui interpellent par leur côté étrange, mystérieux, surréaliste… – Un étudiant assiste à un concert donné par des défunts… – Avant même d’être porté, un kimono tue ses trois propriétaires successives… – Un jeune mari écoute à peine sa femme lui murmurer : « Si tu devais me tromper, tu en mourrais… » – Une petite fille circule dans une maison comme si elle en connaissait tous les secrets ; elle n’y a pourtant jamais mis les pieds. – Une maison est bombardée chaque soir par des pierres qui semblent sortir de nulle part. – Deux Anglaises en visite à Versailles vont faire un drôle de voyage dans le temps…

Elsa – Louloute Diary, sur le blog de Kimysmile nous parle de ses habitudes de lecture au travers d’un tag…
Je ne sais pas pour vous, mais j’ai toujours adoré les tags…

BettieRoseBooks nous parle du livre L’île aux mensonges, de Frances Hardinge.
« Si L’île aux mensonges s’impose en tant que thriller victorien élégant, il n’en laisse pas moins place à une ambiance sombre et parfois oppressante. Le poids des secrets ne saurait vraiment être allégé par la découverte des vérités et notre jeune héroïne va devoir faire preuve d’un discernement très mature pour avancer. À l’aide d’une plume gracieuse et précise, l’auteure nous entraine dans cette palpitante aventure féministe et visionnaire.« 

Pinklychee nous parle de Serre moi fort, de Claire Favan…
« J’ai été happée par ce récit, j’ai tourné les pages à toute vitesse, attirée par le côté psychologique taillé tout en finesse par la plume ciselée de l’auteur. C’est une vraie réussite, une descente aux enfers que j’ai suivie avec une sorte de curiosité morbide et malsaine sans pouvoir m’en empêcher, jusqu’à une fin on ne peut plus surprenante.
Je n’en dirai pas plus, le mieux reste encore de le découvrir par vous-mêmes! »

Cookies nous parle de La cave, de Natasha Preston… (une lecture que j’avais adorée également)
« Un thriller assez étouffant et angoissant. J’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire et au final, j’ai eu plus de peine pour les trois autres jeunes filles que pour Summer. Je ne peux vous en dire plus à propos de ces jeunes filles sans trop en dévoiler. Un bon huis-clos que je vous conseille! »

Séverine, du blog Il est bien ce livre, nous parle de Tu tueras l’ange, de Sandrone Dazieri.
« Un auteur magistral qui nous offre un duo tellement original et surprenant, autour d’une histoire fascinante qui vous tiendra forcement en haleine jusqu’au fulgurant dénouement ! Je vous le conseille vivement ! Coup de coeur ! » 

Eimadolly nous parle de la Glambag du mois de mai… et si je dois dire que je me fiche pas mal de la box beauté en soi, j’adore cette youtubeuse et son franc parlé, son humour, etc… Chacune de ses vidéos, c’est que du bonheur 🙂

Belle de nuit vous fait un point lecture spécial littérature chick-lit et érotique… Alors même si je dois avouer que c’est pas trop ma tasse de thé, je me suis dit que ça pourrait en intéresser certaines d’entre vous… Et je trouve ça sympa les points lecture « à thème »…

Isabelle, de l’Antre du bonheur, vous propose un tag…
et vous connaissez mon amour pour les tags…
Et celui-ci n’est pas uniquement centré sur la lecture, et c’est plutôt sympa… (puis Isa l’est tout autant…)

J’ai découvert il y a peu la chaîne de Wonder Hook, et je suis en adoration 🙂 c’est une chaîne d’un gars hyper fan de disney, donc quasi toutes ses vidéos sont centrées là dessus…
Celle que j’ai choisie de vous partager, c’est celle de la présente de Johnny Depp à Disneyland Paris 🙂 Rahhhhh j’aurais aimé être à sa place, là 🙂

     

Vous connaissez mon amour pour les chats, et là, j’ai découvert le compte de Omar the main coon… (première photo)… mais ce chat est juste énoooorme 🙂

 

Bon dimanche à tous 🙂