[✿] Challenge Lire en thème – Bilan #3

Bonjour les petits loups,

Eh oui, il est déjà temps de passer au troisième bilan du challenge…

Je ne sais pas pour vous, mais perso, je trouve que le temps file à une de ces vitesses ! D’ailleurs, j’ai honte, mais je n’ai même pas eu le temps de lire un livre pour le thème de ce mois-ci, j’ai été un peu overbookée IRL…

Quoi qu’il en soit, par vous, vous avez tout déchiré, car vous avez bien lu, par contre… et encore une fois, je suis ravie de voir la diversité de vos lectures 🙂

Allez, on passe de suite  au compte-rendu…

(pour ceux qui manqueraient de temps pour tout lire et voudraient lire en diagonale… en gris, ce sont les résumés, en brun, un extrait de la chronique du blogueur/de la blogueuse)

Addiction-books a ouvert le bal, pour cette session, avec Alice au pays des merveilles – De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll…

” Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d’un bond car, en un éclair, elle réalisa qu’elle n’avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s’engouffrer dans un vaste terrier sous la haie. ” Pourquoi Alice s’étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C’est au pays des merveilles que l’a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.

Ceux qui me connaissent le savent, je suis une inconditionnelle d’Alice (et collectionne sur ce thème, entre autre, toutes les éditions possibles et imaginables), et donc je suis vraiment ravie de voir que quelqu’un l’aie lu pour ce challenge…

Et encore mieux, je suis contente de voir que la découverte lui fut agréable… (« En conclusion, une lecture très agréable qui m’a vraiment fait redécouvrir le monde d’Alice. De l’autre côté du miroir était une totale découverte pour moi. Une lecture que je vous conseille. Que vous soyez fan ou novice n’hésitez pas et lancez vous !« )

Marinette, quant à elle, nous embarque dans un univers bien différent, avec le livre Ne le dis à personne …, de Harlan Coben…

Imaginez …
Votre femme a été tuée par un serial killer.
Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme.
Vous cliquez : une image …
C’est son visage, au milieu d’une foule, filmé en temps réel.
 Impossible, pensez-vous ?

Pour elle, c’était la première lecture de cet auteur, et finalement… ce fut un coup de coeur pour elle, qui compte bien retenter le coup avec d’autres livres d’Harlan Coben (ce que je ne peux que lui conseiller… ) (« Dès les premières pages, j’ai été accro. Je ne pouvais déjà plus lâcher le livre au bout de 50 pages.Et pendant tout le reste de ma lecture, ça a été pareil ! Je voulais absolument savoir la suite.« )

Enigma a découvert un livre qui m’intrigue depuis pas mal de temps maintenant (et les nombreuses adaptations aussi), puisqu’il s’agit d’Orgueil et préjugés  de Jane Austen.

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage: l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Bien que l’histoire en elle-même n’était pas une surprise pour elle (elle la connaissait à l’avance) le livre en lui-même et la plume de l’auteur l’ont ravie… (« La plume de Jane Austen est époustouflante, c’est très bien écrit sans être difficile à lire. […] Je recommande bien évidemment ce roman. »)

Liyah m’a vraiment épatée pour ce challenge, car rien ne l’arrêtait 🙂 et je dois dire que sur ce coup là, elle va bien faire augmenter ma wishlist 🙂 (et petite parenthèse en passant, je suis sous le charme de son nouveau graphisme bloguesque)

Dans un premier temps, elle a lu Raymond, Trop la honte de Romain Gadiou et Sébastien Tiquet, qui a été adapté en dessin animé 🙂

Populaire, premier de la classe, beau gosse, sportif : cette description est tout le contraire de Raymond ! Ce petit roux à lunettes se tape le honte régulièrement mais grâce à son sens de l’humour, son intelligence et ses copains, il parvient toujours à s’en tirer.

Elle ressort assez mitigée de sa lecture, ayant passé un moment sympa sans pour autant être tombée sur une perle rare… Mais le livre devrait plaire aux plus petits grâce à ses belles illustrations et son humour 🙂 (« Raymond est sans aucun doute le nouvel anti-héros, proche des jeunes, auprès de qui ils pourront s’identifier (pas trop quand même !)« )

Ensuite, elle a lu deux tomes du manga Chi, une vie de chat, de Konami Kanata où rien que la couverture donne envie 🙂

Que faire quand on est un mignon petit chaton dans une maison qu’on ne connaît pas ?
Pleurer ? Ne rien faire ? Attendre ?
Non, il y a plus drôle que ça : découvrir le monde !
Du bac à sable aux crayons, du chat d’à côté au bain, des serviettes aux légumes…
la vie de chat est pleine de joies et de surprises.
Et avec Chi, elle l’est encore plus !
Miaaaa…

Elle est de plus en plus sous le charme de ce manga 🙂 (« Ces deux tomes sont toujours plein d’humour et de bonne humeur. Je suis fan de cette petite Chi qui est vraiment trop craquante !« )

Toujours dans la catégorie manga, elle a également lu Life T.1 et 2, deKeiko Suenobu (par contre, petite question pour toi, c’est quoi les « drama » en terme d’adaptation??? désolée de mon ignorance, Liyah)

Tome 1 – Ayumu est une collégienne aux résultats scolaires médiocres. Heureusement sa meilleure amie, la brillante Shii, est toujours là pour l’aider et la soutenir. Elles se promettent d’aller toutes les deux dans un lycée prestigieux et étudient ensemble pour passer l’examen d’entrée. Mais quand Ayumu est reçue et que Shii échoue, leur belle amitié vole en éclat. Ayumu qui se sent coupable de cette rupture va commencer à s’automutiler, pensant ainsi expier ses fautes. Si les choses s’améliorent peu à peu dans son nouveau lycée, elle va vite découvrir que l’apparence de ses camarades de classe ne reflète en rien leur vraie personnalité…

Malgré un thème peu « joyeux » (« Bon, il vaut mieux vous le dire tout de suite, ce manga n’est pas réjouissant. Il parle de l’ijime, les persécutions scolaires.« ), la lecture lui a beaucoup plu… (« Les dessins de son manga sont vraiment bien fait, les expressions des personnages, surtout dans la douleur, sont poignants !« )… Je vais devoir harceler mes bibliothécaires pour qu’elles me les trouvent, car maintenant, je suis super tentée de les découvrir également… (merci Liyah)

Mélusine, elle m’a aussi enchantée… parce qu’elle m’a fait découvrir quelque chose qui m’emballe à un point pas possible par sa à ce challenge… (surtout la seconde nouvelle, je vous l’accorde)… Rapport minoritaire / Souvenirs à vendre de Philippe K. Dick… (les deux nouvelles ont donné, en adaptation, « Minority report » et « Total Recall »)…

Rapport minoritaire: En 2054, grâce à Precrime, il n’y a presque plus de meurtre: un trio de medium les voit et permet aux policiers d’arrêter les criminels avant qu’ils ne tuent. Le chef de Precrime, John Anderton, croit dur comme fer à son système. Mais lorsque les Precogs annoncent qu’il va se rendre coupable du meurtre d’un homme qu’il ne connaît même pas, il n’a d’autre choix que de fuir. Ce ne peut qu’être un complot, mais par qui? Sa femme? Son futur successeur, pour l’évincer? Son seul espoir: prouver que son propre système a des failles, que les trois Precogs ne sont pas toujours d’accord sur le futur, et renier ainsi tout ce qu’il a mis des années à mettre en place.

Souvenirs à vendre: Douglas Quail, petit employé, n’a qu’un rêve: aller un jour sur Mars. Mais il n’en a pas les moyens. Il se rend alors dans une société qui vend des souvenirs: pour une somme modique, on lui implantera les souvenirs d’un séjour sur Mars de deux semaines, on lui fournira les objets qui accréditeront ces souvenirs et il oubliera même être venu à la société. Histoire de suivre son fantasme jusqu’au bout, il se modèle un souvenir où il serait un agent secret envoyé en mission sur Mars. Problème: lorsque les employés le mettent sous sédatif, ils découvrent que ce fantasme est en fait un souvenir réel, déjà présent, qui avait été effacé… Qui est réellement Douglas Quail?

Si Rapport Minoritaire l’a un peu déçue malgré les pistes de réflexions intéressantes qu’il soulève (« Cette nouvelle nous plonge donc dans une véritable réflexion sur la justice et la morale, très intéressante à l’heure où la question des récidives et de l’anticipation revient à chaque drame dans nos journaux télévisés.« ) elle a par contre beaucoup apprécié Souvenirs à vendre… (« A la fois cocasse et inquiétante, cette nouvelle est une réussite de bout en bout.« )

Bien sur sa lancée, Mélusine a également lu L’épée de vérité: la première leçon du sorcier de  Terry Goodkind, et je dois avouer que j’ignorais totalement qu’il y avait eu une adaptation… »the legend of the seeker »  , une série télé…  (ce que j’aime quand vous me faites découvrir pleinnn de choses)…

Jusqu’à ce que Richard Cypher sauve cette belle inconnue des griffes de ses poursuivants, il vivait paisiblement dans la forêt. Elle ne consent à lui dire que son nom : Kahlan. Mais lui sait déjà, au premier regard, qu’il ne pourra plus la quitter. Car désormais, le danger rôde en Hartland. Des créatures monstrueuses suivent les pas de l’étrangère. Seul Zedd, son ami le vieil ermite, peut lui venir en aide… en bouleversant son destin. Richard devra porter l’Épée de Vérité et s’opposer aux forces de Darken Rahl, le mage dictateur. Ainsi commence une extraordinaire quête à travers les ténèbres. Au nom de l’amour. A n’importe quel prix.

Et elle sort satisfaite de sa lecture… (« Car ce qui m’a plu dans ce roman, c’est la diversité des personnages, des univers, et surtout, la fréquence avec laquelle les événements se succèdent. On ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer« )

Lulai nous invite dans l’univers vampirique de LJ Smith, puisqu’elle a lu le cinquième tome de Journal d’un vampire.. (Je suis désolée, je ne vous mets pas le résumé pour ne pas risquer de spoiler ceux qui n’en sont pas encore là dans la saga)… Ce fut une petite déception (ou une grande déception?) pour elle… (« Le style de l’auteur est par contre très décousu pour moi. On passe d’un point de vue d’un personnage à un autre en claquant des doigts ce qui peut être très dérangeant car on passe du coq à l’âne.« )

Morgane revisite pour nous un indémodable (et je pèse mes mots pour ne pas hurler son nom) puisqu’elle nous donne ses impressions sur Harry Potter et la Coupe de Feu, de JK Rowling… (fallait-il encore le préciser?)…

Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Et alors qu’elle a beaucoup apprécié les tomes précédents, celui-ci lui laisse une impression assez en demi-teinte: le début se traînait un peu, au point qu’elle a abandonné quelques temps sa lecture, pour la reprendre un peu plus tard… Mais ce ne sera pas là sa seule déception pour ce livre… (« Malheureusement, le final m’a moins plu, j’ai trouvé ça trop long, trop plat !« )…

Mais Morgane, très motivée également pour ce challenge, ne s’est pas arrêtée là… Elle a également lu Charmed T.1 : Le pouvoir des trois de Eliza Willard… Et là, je ne peux que dire « OUiiiiiii » (comprenne qui pourra 🙂 )

Lire une formule magique et se retrouver dotées de pouvoirs ? Jamais les trois soeurs Halliwell n’auraient cru que cela fût possible. Pourtant Prue déplace des objets par la pensée, Piper fige le temps, et Phoebe a des prémonitions !

Mais ces dons ne les protègent pas de la jalousie d’un sorcier prêt à tout pour voler leurs pouvoirs. Prêt à tout ? Oui, même à les éliminer…

Cette saga (et la série qui va avec) est une de mes incontournables ! Et je suis contente de voir qu’elle a passé un bon moment lors de la lecture de ce livre… (« Un livre qui se lit très rapidement (personnellement, 1h30) ça n’est pas une grande lecture mais c’est plutôt sympathique. »)

Mais, MOrgane ne s’est pas arrêté en si bon chemin 🙂 puisqu’elle a également lu Sur la route de Jack Kerouac.

La virée, dans sa bande originale : un long ruban de papier, analogue à celui de la route, sur lequel l’auteur a crépité son texte sans s’arrêter.

Aujourd’hui, voici qu’on peut lire ces chants de l’innocence et de l’expèrience à la fois, dans leurs accents libertaires et leur lyrisme vibrant ; aujourd’hui on peut entendre dans ses pulsations d’origine le verbe de Kerouac, avec ses syncopes et ses envolées, long comme une phrase de sax ténor dans le noir.

Telle est la route, fête mobile, traversées incessantes de la nuit américaine, célébration de l’éphémère.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a le chic de choc pour bien varier les styles de lectures 🙂 Mais par contre, ce livre ne l’a pas convaincue du tout, puisqu’elle n’a pas réussi à aller jusqu’au terme de ce livre… (« Ensuite nous avons le rouleau original de « Sur la route », malheureusement malgré que le livre se lit très vite, c’est trop plat pour moi !« )

Pour ne pas rester sur une déception (ce serait dommage), Morgane s’est mise à la lecture d’un quatrième livre pour ce thème (quand je vous dit qu’elle avait de la motivation à revendre) et a choisi, pour cela, Des vents contraires de Olivier Adam.

Depuis que sa femme a disparu sans plus jamais faire signe, Paul anderen vit seul avec ses deux jeunes enfants. Mais une année s’est écoulée, une année où chaque jour était à réinventer, et Paul est épuisé. Il espère faire peau neuve par la grâce d’un retour aux sources et s’installe alors à Saint-Malo, la ville de son enfance.

Mais qui est donc Paul Anderen ? Un père qui, pour sauver le monde aux yeux de ses enfants, doit lutter sans cesse avec sa propre inquiétude et contrer , avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leur vie. Dans ce livre lumineux aux paysages balayés par les vents océaniques, Olivier Adam impose avec une évidence tranquille sa puissance romanesque et son sens de la fraternité.

Malheureusement pour elle, elle n’en ressortira encore une fois qu’à moitié convaincue… (« En tout cas, j’ai beaucoup aimé l’histoire, les personnages, mais j’ai ressenti une certaine lassitude.« )

Last but not least pour Morgane, elle a lu Meurtre au champagne de ma chouchou la célèbre Agatha Christie…

Elle avait bien de la chance, Rosemary. Tout semblait lui sourire. Très belle et très riche, elle voguait de cocktails en bridges, de dîners en bals avec la grâce d’une princesse. Ajoutés à cela une nuée d’admirateurs, un mari effacé et un amant fougueux, elle pouvait s’estimer comblée. Pas une ombre au tableau. Même sa mort était restée dans la note. Mondaine jusqu’au bout, Rosemary s’était écroulée dans un restaurant de luxe, une flûte de champagne à la main, tandis que jouait l’orchestre. Voilà qui ne manque pas de panache. Même si le cyanure gâte un peu le teint…

Je me permets une petite réflexion personnelle (vous ne m’en voudrez pas, hein??) mais alors que parfois, des rééditions me semblent douteuses par le graphisme, ici, je suis complètement sous le charme du style donné par Le Livre de Poche aux romans de cette grande dame de la littérature… je les trouve magnifiques avec les illustrations simples mais raccord, et les effets de typographie… (Elles sont tellement plus attirantes que les anciennes toutes moches en jaune pétant et noir sans illustration…)  Bref… veuillez excuser ce moment d’égarement… 🙂

Pour en revenir à l’avis de Morgane (on est quand même là pour ça), même si au début, elle était réticente (merci les moches couvertures jaunes et noires), elle a finalement apprécié sa lecture… (« Je n’ai pas grand chose à dire de plus de ce livre, j’ai tout simplement passé un très bon moment ! Même si, j’ai été au départ, quelque peu perdu ! (Au niveau chronologie)« )… Comme quoi, il ne faut pas toujours juger un livre sur sa couverture 😉

Puis finalement, Morgane s’est dit qu’elle n’était plus à un livre près, et contre tout attente, est revenue avec Anibal, d’ Anne Bragance.

Ce sont deux enfants dans une grande maison du Cap-Ferrat peuplée de fleurs et de vedettes de cinéma. Les fleurs, c’est la passion de Sweetie, douze ans, fils unique de riches producteurs. Il a une hantise : les vedettes, qu’il épingle de façon savoureuse, et la pension, où son père, lassé de ses mauvais résultats scolaires, menace de l’envoyer.

Anibal, cinq ans, est un petit péruvien que les parents de Sweetie ont adopté. Il ne parle pas un mot de français et ne s’interesse qu’à ses chaussettes, qu’il appelle ses « josettes ».

Deux « frères » que tout oppose, l’un gouailleur et déluré, l’autre enfermé dans un « silence céleste » chargé de toute la sagesse de ses ancetres. Sweetie tient d’abord à distance ce « faux frère » qu’il jalouse. Jusqu’au jour où, victime d’une crise d’asthme, Anibal manque de s’étouffer…

C’est alors le début d’une longue complicité qui conduira les deux enfants sur les chemins de Provence, au cours d’une fugue qui va changer leur vie. Direction : la cordillère des Andes…

Et je suis ravie de chez ravie (ouiiiiiiii) de voir que cela a été un vrai coup de coeur pour elle, car je dois dire que j’avais lu ce livre à l’adolescence (je devais avoir 16 ou 17 ans à l’époque) et j’avais complètement fondu en larmes à la lecture de ce livre (on ne se moque pas, merci… je vous vois là bas dans le fond 😉 )… puis avec les années j’ai perdu le livre (merci les gens qui ne rendent pas ce qu’on leur prête) et j’ai eu la chance de le retrouver pour pas grand chose…

Et donc, tout ça pour vous dire que je suis vraiment contente de voir que Morgane finit ce thème sur cette note super positive… (« Je n’ai pas grand chose à ajouter, il faut tout simplement lire ce livre !« )

Pour Riz Deux-Zz, une déception malheureusement, suite à la lecture du livre In the air de W. Kirn …

Depuis des années, Ryan Bingham ne touche plus terre : son boulot – il se charge d’organiser des licenciements – le conduit d’entreprise en entreprise, de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel, d’aéroport en aéroport. Il ne supporte plus son métier, n’a plus de maison, plus d’épouse, plus d’attache familiale, et ne se sent chez lui que dans le cocon d’une cabine pressurisée, face au sourire d’une hôtesse de l’air ou à un plateau-repas mal réchauffé. Son but dans la vie : accumuler un million de miles sur sa carte de fidélité d’une compagnie aérienne. Il y est presque, mais des turbulences pointent à l’horizon…

La pauvre, elle qui a déjà mis deux ans à le sortir de sa PAL… je crois que finalement, avec le recul, elle l’y aurait bien laissé… mais elle tenait malgré tout à laisser sa chance au roman. (« En bref, une lecture sans queue ni tête que l’on lit en survolant comme Ryan survole le pays et ses propres problèmes, et que l’on termine en se demandant le réel but de l’histoire et de l’auteur…« )

Heureusement, sa seconde lecture, Hell de L. Pille , lui a été un peu plus agréable…

« Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink Generation, mon credo : sois belle et consomme. »

Hell a dis-huit ans, vit à Paris Ouest, se défonce à la coke, est griffée de la tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l’équivalent de revenu mensuel, fait l’amour comme vous faites vos courses.

Jusqu’au soir où elle tombe amoureuse d’Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé.

Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s’affranchissent du malaise qu’ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la luit blanche de ces chasseurs du plaisir…

Bon, ce n’est vraiment pas un coup de coeur, mais au moins c’était pas mal pour un premier livre de l’auteur… 🙂  (« En bref, un roman de « chick-lit trash » bien pensé mais peut-être un peu trop simple et qui demanderait à s’étoffer un peu plus dans l’histoire d’amour ratée : le moment clé du livre qui met du temps à s’installer et se termine trop rapidement…« )

Erine6 , heureusement, a eu un peu plus de chance avec le livre Shutter Island, Gone baby gone…. de Dennis Lehane (et purée, je n’avais jamais fait attention que ce livre était aussi imposant en terme de nombre de pages !)

Une île prison à l’atmosphère oppressante… Une étrange disparition, un policier enquête. Outre l’incontournable Shutter Island adapté au cinéma avec Leonardo DiCaprio, Dennis Lehane, dans ses deux best-sellers Gone Baby Gone et Moonlight Mile, met en scène son couple de détectives fétiches, lancés sur les traces d’une fillette qui disparaît à l’âge de quatre ans ; puis douze ans plus tard… le cauchemar recommence.

Bien qu’elle ait aimé la lecture, elle regrette de ne pas avoir plus de réponses à ses questions… (« Cependant pour le trouble quant aux éléments dont Dennis Lehane s’est mis à nous mettre le cerveau à l’envers je n’ai pas eu toutes les réponses et même avec le film, on a encore cette possibilité d’imaginer certaines choses à notre façon. J’ai été un peu déçue surtout par ce dernier défaut car je hais rester sur ma faim quand il n’y a pas de vraies certitudes.« )

Pour sa part, Rhi-peann nous livre son avis sur le livre Le portrait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde…

– Ainsi tu crois qu’il y a seulement Dieu qui voit les âmes, Basil ? Ecarte le rideau et tu verras la mienne. Il avait, prononcé ces mots d’une voix dure et cruelle. – Tu es fou, Dorian, ou tu joues, murmura Hallward en fronçant les sourcils. – Tu ne veux pas ? Alors, je vais le faire moi-même, dit le jeune homme qui arracha le rideau de sa tringle et le jeta par terre. Une exclamation d’horreur s’échappa des lèvres du peintre lorsqu’il vit dans la faible lumière le visage hideux qui lui souriait sur la toile. Il y avait quelque chose dans son expression qui le remplit de dégoût et de répugnance. Grands dieux ! C’était le visage de Dorian Gray qu’il regardait ! L’horreur, quelle qu’elle fût, n’avait pas encore entièrement ravagé sa stupéfiante beauté. Il restait encore des reflets d’or dans la chevelure qui s’éclaircissait et un peu de rouge sur la bouche sensuelle. Les yeux bouffis avaient gardé quelque chose de la beauté de leur bleu. Le contour des narines et le modelé du cou n’avaient pas encore perdu complètement la noblesse de leurs courbes. C’était bien Dorian. Mais qui avait peint ce tableau ? Il lui semblait reconnaître son coup de pinceau. Quant au cadre, il était de lui. C’était une idée monstrueuse et pourtant il eut peur. Il prit la chandelle allumée et la tint devant le portrait, Son nom figurait dans le coin gauche, tracé en longues lettres d’un vermillon brillant.

Je dois avouer que je ne connais pas du tout (que voulez-vous, je ne suis pas trop branchée littérature classique), mais Rhi a, quant à elle, vraiment adoré sa lecture. (« Un incontournable enfin des littératures fantastiques, pour sa qualité sans aucun doute, mais aussi pour la source d’inspiration qu’il a été, qu’il est et qu’il reste à travers les âges… Dorian, finalement, continue d’être une muse et a atteint l’immortalité tant désirée. « ) Elle nous parle aussi de certains adaptations qui ont été faites de ce livre, dont une, je dois le reconnaître, sortie en 2009, dont l’affiche est à tomber !  Je vous laisse la découvrir chez elle 😉

0titi85 a quant à elle lu, dans un premier temps, Le petit prince d’Antoine de Saint Exupéry…

J’ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement, jusqu’à une panne dans le désert du Sahara, il y a six ans. Quelque chose s’était cassé dans mon moteur. Et comme je n’avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C’était pour moi une question de vie ou de mort. J’avais à peine de l’eau à boire pour huit jours. Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J’étais bien plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait : …  » S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! « 
– Hein!
– Dessine-moi un mouton…

Elle avait déjà lu ce livre par le passé, donc c’est sans surprise que la lecture lui a beaucoup plu 🙂 (« J’ai toujours aimé ce livre. J’ai une vieille édition que mes parents m’ont offerte quand j’étais petite.« )

Elle a ensuite lu Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert… je trouve que le livre a été, malgré tout, bien moins médiatisé que le film… c’est dommage.

A trente et un ans, Elizabeth possède tout ce qu’une femme peut souhaiter : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Pourtant, elle est rongée par l’angoisse et le doute.Un divorce, une dépression et une liaison désastreuse la laissent encore plus désemparée. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers le monde !En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie » ; en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit et, en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver cet équilibre qu’on appelle le bonheur…Et qui n’a jamais rêvé de changer de vie ?

Une lecture au final agréable, même si les débuts ont été un peu laborieux 🙂 (« Elle écrit très bien et j’ai eu plaisir à lire ce livre (malgré le démarrage difficile). Ce fut un bon moment.« )

Et enfin, angelebb a quant à elle lu le livre « La nuit des enfants roi » de Bernard Lenteric …

Sélectionné parmi les meilleurs romans par toute la presse, La Nuit des enfants rois se déroule à toute allure, comme un merveilleux film, d’où l’on sort ébloui. Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l’horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l’a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu’il ne soit de leur côté… Alors, s’ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois.

Alors, avant de vous dire ce qu’elle en a pensé, je dois vous avouer quelque chose… j’ai honte, mais rien que par le titre, je m’attendais à un livre à la Barjavel, et je viens de  voir que pas du tout, c’est un thriller… (je cours me cacher)

Donc, pour en revenir à l’avis de Angelbb, elle a bien aimé sa lecture, a passé un bon moment, mais reconnait que ce n’est pas LE thriller par excellence, avec parfois quelques longueurs sur les descriptions… (« Au final, ce roman n’est pas un thriller rocambolesque car au final, j’ai trouvé qu’il ne se passait pas grand chose! Toutefois, en datant de près de trente ans maintenant, il a pour moi tous les ingrédients du genre. Et malgrè quelques points qui m’ont génés, j’ai tout de même passé un bon moment de lecture!« )

Et voilà les petits loups, j’en ai fini pour le bilan de ce lire en thème spécial adaptations… Encore un tout grand merci pour vos participations toujours plus nombreuses et votre motivation, ça me touche beaucoup 🙂

Je reviens vers vous ce soir pour l’article consacré à l’annonce du prochain thème (et où vous pourrez déposer vos liens de chroniques), le temps pour moi de préparer tout ça, faire le logo, et partir en quête de quelques titres à vous proposer pour les moins inspirés 🙂

A tout à l’heure…

20 réflexions au sujet de « [✿] Challenge Lire en thème – Bilan #3 »

  1. Liyah Adam

    Encore un très beau bilan comme tu en as le secret, Cathy !
    Alors pour répondre à ta question, les dramas sont des séries japonaises.
    Dans le cas de Life il me semble que c’est une série en 13 épisodes.
    Voilà voilà 😉

    Répondre
    1. hylyirio Auteur de l’article

      merci ❤

      Il va falloir que je découvre ça, alors 🙂 déjà que je suis accro à leurs films d'horreur, si je le deviens à leurs séries 🙂
      hihi

      bonne soirée

      Répondre
      1. erine6

        J’ai juste lu Shutter Island, Gone baby gone et l’autre je n’ai pas encore lu le temps de lire et je ne crois pas qu’ils ont été adaptés ;).

      2. hylyirio Auteur de l’article

        Ahh ce sont bien trois histoires distinctes…
        c’est ce qui m’étonnais, car il ne me semblait pas que la version que j’avais vue avait autant de pages 🙂

        *lente à comprendre je suis *
        bisous

  2. Riz Deux-Zz

    Ha ben je vois qu’il était encore temps de poster mon lien alors ! =)

    Oui, en effet 2 déceptions mais ce sont des choses qui arrivent et je ne m’attendais pas spécialement à avoir des coups de coeur… Ton challenge m’aura donné l’occasion de les découvrir donc merci ! =)

    A très vite pour la prochaine session !

    Répondre
  3. Marinette

    Voilà encore pleins de belle découverte livresque =D
    Je vais aller lire les avis des livres qui pourraient m’intéresser ^^
    Encore bravo pour ce bilan.

    J’ai hâte d’être à ce soir pour connaitre le prochain thème !

    Répondre
  4. isa1977

    Quel joli bilan, de belles lectures et encore une fois tu as su rendre ce bilan super attrayant 🙂
    Bon je suis un peu à la bourre ma chronique était prête au brouillon sous word et il ne me restait plus qu’à la mettre en forme sur overblog 🙂
    Voici le lien de ma chronique vers Gossip girl: http://isa1977.over-blog.com/article-gossip-girl-tome-01-a-fait-tellement-de-bien-de-dire-du-mal-cecily-von-ziegesar-109118453.html

    Encore désolée pour le retard et j’ai hâte de découvrir le prochain thème 🙂

    Bisous bisous ❤

    Répondre
  5. tortue

    Bravo les filles,personnellement j’ai beaucoup aimé « Des vents contraires » de Olivier Adam.,mais chacun ses goûts§
    De belles idées de lecture à mettre sur nos listes!
    Pour Alice je savais que tu collectionnais tout!Douce soirée,bisous

    Répondre
  6. angelebb

    Merci pour ton beau et très complet bilan! Des lectures très variés, pour ma part j’ai ajouté « Anibal » dans ma Liste à Lire (qui est dispo à la bibliothèque municipale en plus….)!!!
    A très bientôt

    Répondre
  7. Aude

    Bonjour!!
    Je suis désolée, ma chronique n’a toujours pas été publiée, j’avais lu Millénium tome 1 mais je n’ai pas pu vous faire partager mon avis !! Bravo pour le bilan !!

    Répondre

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