Ces sorties qui me font de l’oeil – mars 2016

sorties

Bonjour à tous,

Nous voilà déjà quasi en mars…
Il est temps de voir ce que les éditeurs nous réservent….

Comme vous allez le voir, la manière de présenter les sorties va un peu changer… Je vais vous mettre les couvertures avec le lien vers le résumé du livre, et ne vous mettrai les résumés que pour mon « haut de wishlist », ceux qui me tentent le plus… 
Ce sera sans doute plus facile pour vous vous y retrouver (et je sais que certains/beaucoup sont rebutés face à de longs articles), et puis je compte sur vous pour me dire si vous préférez tous les résumés comme avant, ou cette présentation-ci… 
Allez, let’s go…

  

La jeune fille d’un bourgmestre possédée par le diable, des villageois qui meurent chaque jour, une abbaye hantée depuis la mort de son abbé, une Dame blanche errant dans la forêt, et une jeune fille à la capuche rouge qui semble ne pas craindre les loups. Trop de tensions dans un espace trop restreint, et une enquête étonnante pour le commissaire aux morts étranges. Quelque part entre L’Exorciste, Le Nom de la rose et Le Petit Chaperon rouge, Entretien avec le diable est sans conteste le volet le plus détonnant de la série.

  

« Il ne s’agit pas simplement de voler un cadavre. Il faut opérer, retirer les organes, les conserver dans une solution à basse température, trouver un donneur compatible (…), procéder à la greffe. Et tout cela, rappelez-vous en 24h, pas une minute de plus. C’est terriblement contraignant. »

Photographe de guerre, Charles Kaplan couvre à Kiev les combats entre Russes et séparatistes ukrainiens. Blessé au cours d’une fusillade, il se retrouve à l’hôpital où il apprend la mort de l’homme qui l’accompagnait. Mais le cadavre a disparu. Tout comme sept autres corps. La femme qui l’a soigné va l’orienter sur la piste d’un réseau clandestin de trafiquants d’organes. L’enquête va entraîner Charles de la Roumanie à la Turquie, de la Chine à Kiev pour finir, après de multiples rebondissements, à Tchernobyl dans un dénouement aussi imprévisible qu’hallucinant.

  

 Créateur du héros-culte Jimmy Gold, John Rothstein n’a rien publié depuis des années, ce qui déplait à Morris Bellamy : le fan assassine le vieux romancier, vidant son coffre-fort de ses économies et d’un trésor autrement plus précieux, ses carnets de notes. Malheureux sort, son butin enfoui, Morris est arrêté par la police, condamné à perpétuité pour un autre crime.
Trente ans plus tard, Peter Saubers (un jeune garçon dont le père, blessé par Mr. Mercedes, n’a jamais retrouvé de travail) découvre par hasard la cachette de Morris. L’argent dépensé, il songe à vendre les manuscrits dont il a compris la valeur. Ivre de rage, et plus violent que jamais, Bellamy, libéré, est bien décidé à savoir qui a pillé sa cachette…

Reprenant ses thèmes chers, abordés dès Misery, Stephen King rend un hommage au pouvoir de la fiction, pour le meilleur et pour le pire.

  

 Noël 1999. Sous les yeux d’Antoine, 12 ans, un de ses voisins achève un chien blessé. Révolté, Antoine, dans un accès de fureur, reporte sa rage sur un petit camarade, le frappe mortellement sans nulle intention de le tuer. Dévasté par ce qu’il vient de faire, dans la panique et l’égarement, surgit l’image terrorisante des conséquences de son acte, la perspective de sa vie détruite. Peut-il cacher son crime involontaire ? Les deux jours qui suivent sont indescriptibles de peur et d’angoisse. Chaque heure le rapproche de son arrestation. Enquêtes, battues et recherches se succèdent. Alors que la menace se précise, que le filet se resserre autour de lui, survient un événement imprévisible, d’une ampleur phénoménale, qui remet en cause la situation d’Antoine…

  

203, c’est le numéro de la chambre de l’hôpital psychiatrique où Jeanne, vingt-sept ans, que des traitements médicaux ont rendue obèse, a été internée après avoir tenté de se suicider avec de la mort aux rats. Elle tient son journal et raconte son séjour dans l’institution. Et voici ses rapports avec d’autres malades, aussi différents dans leur folie que Mélanie, qui se gave de livres et de philosophie sans trop y comprendre et s’est affublée d’un surnom dont elle garde le secret : « So-Called Isis » ; Tête d’Ail, le jeune homme rendu timide par sa laideur et qui peine à contenir ses pulsions sexuelles ; Frisco, beau garçon brun de vingt-cinq ans au charme mystérieux, perpétuellement vêtu d’une chemisette d’été, qui épanche son désir d’ailleurs dans les fumées du cannabis et veut surtout qu’on le laisse tranquille. Sans parler des médecins et de leurs discours souvent inquiétants.
Confrontés à un quotidien monotone de promenades et de repas en commun, séparés d’une « réalité » qu’ils refusent, les personnages se débattent avec leur douleur, les mensonges et les fantasmagories des uns et des autres. Chambre 203 nous fait pénétrer dans ce monde halluciné que constitue pour ses pensionnaires l’institution psychiatrique, sans apitoiement, avec ironie, des sarcasmes parfois, au plus près de la douleur.
« Vous n’avez jamais connu ça, vous, vous êtes du bon côté de la barrière, mais ici c’est impossible de rester normal ou de le redevenir ». Les fous, sont-ils dedans ou dehors ? Être ou ne pas être fou, est-ce une question de fou ? Voici ces voix que nous choisissons si souvent de ne pas écouter. Toutes posent la même question : qui est fou ?

  

 Audrey ne peut pas quitter sa maison. Elle ne peut même pas enlever ses grosses lunettes noires à l’intérieur de chez elle. Mais quand Linus, le copain de son frère, pénètre dans sa vie, il réussit avec son amitié et ses remarques qui la font rire, à attirer Audrey dehors, enfin … à Starbucks, ce qui est déjà un bon début ! Et avec Linus à ses côtés, Audrey a l’impression de pouvoir enfin réaliser tout ce qui lui semblait auparavant bien trop effrayant. Soudain, elle réalise qu’elle peut retrouver le monde réel.

  

 Elle ne m’aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd’hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j’ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j’ai voulu l’aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n’aime pas ainsi. Que m’a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c’est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j’ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j’arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d’entrer. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide, tout a disparu. Il ne reste qu’un tabouret au centre de la pièce. J’essuie mes larmes, je m’approche. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l’enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales. Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. Je voulais savoir. Maintenant, je sais. Et ma douleur n’a plus aucune limite. La haine. Voilà l’héritage qu’elle me laisse.

  

 Lydia est morte.

Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l’ignore encore…

Sa mère, Marylin, femme au foyer, rêve que sa fille fasse les études de médecine qu’elle n’a pas pu accomplir. Son père, James, professeur d’université d’origine chinoise, a tant souffert de sa différence qu’il a hâte de la retrouver parfaitement intégrée sur le campus.

Mais le corps de Lydia gît au fond d’un lac.

Accident, meurtre ou suicide ? Lorsque l’adolescente est retrouvée, la famille Lee, en apparence si soudée, va devoir affronter ses secrets les mieux gardés. Des secrets si longtemps enfouis qu’au fil du temps ils ont imperceptiblement éloigné ses membres, creusant des failles qui ne pourront sans doute jamais être comblées.

  

(c’est une suite)
Piscine, excursions, soirées spectacles, bar à cocktails, cours de fitness, et même un casino ! Le Rêveur Magnifique portait bien son nom, et promettait une croisière paradisiaque aux heureux touristes embarqués à son bord. Mais le quatrième jour de la traversée, un incendie se déclare en salle des machines, et jette le paquebot à la dérive. Les communications avec l’extérieur sont rompues – aurait-on dérivé jusqu’au triangle des Bermudes ? Un meurtre, une épidémie, puis l’apparition chronique de fantômes dans les couloirs inférieurs achèvent de transformer le rêve en cauchemar. S’agit-il seulement du délire d’un médium halluciné, dont les prêches galvanisent les passagers ? Ou ces spectres surgis du néant ont-ils une autre origine ? Livrée au hasard et à la panique, la croisière sombre dans le chaos.

  

 (c’est un tome 2)
Le jour de mes 18 ans, j’ai eu un pressentiment. Comme si l’univers tentait de m’alerter d’un danger à venir. J’aurais dû l’écouter. Je voulais connaître la vérité sur ma famille, et maintenant que je sais tout, je m’en passerais volontiers. Aujourd’hui, je me retrouve coincée avec Milàn, mon alter ego, mon mentor, mon mec. Enfin, en théorie, car nous sommes un peu en froid, ces derniers temps. Il est bien décidé à mettre en échec la prophétie censée sceller mon sort. Oui, mais… perso, j’ai d’autres chats à fouetter. Et Dieu sait que j’adore les chats !

***
Et vous, quelles sont les sorties qui vous tentent?
Bonne journée

 

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8 réflexions au sujet de « Ces sorties qui me font de l’oeil – mars 2016 »

  1. Benebooks

    Le dernier Stephen King avec sa couverture magnifique et Tout ce qu’on s’est jamais dit me font trop trop envie. Ah ces sorties elles nous en font voir de toutes les couleurs ^^

    Répondre
  2. Candyshy Friandiz

    Que de tentations mdr mdr Partir me tente beaucoup je l’avais répéré en grand format, maintenant en poche je le veux encore +…. Pareil pour le Pierre Lemaître, Giebel également
    Et Bertrand & Lola j’ai adoré, je suis en train de lire la suite 🙂
    Je ne sais pas si tu vas craqué pour tout ça lol mais régale toi bien avec ceux qui finiront dans tes menottes !
    à très bientôt

    Répondre
    1. Hylyirio Auteur de l’article

      j’en ai quelques uns en ebooks, mais pas en livre papier… depuis le début de l’année, à part quelques livres de cuisine et de coloriage, je n’ai rien acheté comme livres papier … je m’étonne moi meme..

      Répondre

Laissez une p'tite trace de votre passage, ça fait toujours plaisir :) xoxo

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