Maîtres Du Jeu (Karine Giebel)

Titre : Maîtres du jeu
Auteur : Karine Giebel
Maison d’édition : Pocket
Sortie : 2013
# de pages : 125 pages
Genre : Thriller

Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D où viendra le coup fatal ? De l ami ? De l amant ? De cet inconnu à l air inoffensif ? D outre-tombe, peut-être… 

Ce recueil comprend les nouvelles Post-mortem et J aime votre peur.

Un livre qui m'a bien donné envie d'en découvrir plus de l'auteur!

coup-de-coeur

J’ai commencé la lecture de ce livre dans le cadre de l’auteur du mois, challenge organisé par Merry sur facebook (et au passage, elle a fait un nouveau design à son blog, faut que vous alliez voir ça!)

Bref, vu mon peu d’entrain à la lecture ces derniers temps, j’ai choisi un tout petit livre pour pouvoir participer malgré tout… et donc ce livre se compose de deux nouvelles…

Alors les deux sont sympas et agréables, mais comme j’ai préféré la première à la seconde, je vous parlerai surtout de Post Mortem…

Pour vous situer un peu l’histoire, une comédienne se retrouve à la lecture du testament d’un homme qu’elle dit ne pas connaître, ou n’avoir rencontré qu’une fois. L’homme, visiblement, lui vouait un culte, au grand malheur de sa famille… Lors de l’ouverture du testament, la répartition est de fait quelque peu particulière et inégale…

« Elle paraît de plus en plus embarrassée. Le frère a eu les petites cuillers en argent et elle, la maison de campagne ? Elle ose un regard vers le frère en question qui la dévisage maintenant avec une fureur évidente. »

Tout du long, l’ambiance est assez lourde, et j’aime ça… ça tourne vite en suspense grandissant… et vu qu’on est dans une nouvelle, c’est tant mieux pour éviter un flop total.

Comme on est dans un texte court, on ne s’encombre pas de la psychologie des personnages, mais on en sait malgré tout assez.

Morgane est une femme fragile, que l’on sent brisée malgré sa célébrité, et son mari apparaît comme un pervers narcissique détestable.

Une phrase retenue du livre :

« On doit toujours payer le mal qu ‘on inflige… Toujours. »

J’ai adoré le style, c’est fluide, et on se représente les scènes, et les lieux, même décrits en peu de mots, et c’est quelque chose que j’adore.

La fin est juste démente, je n’ai rien vu venir… on pense qu’on a tout compris, puis finalement, on se prend une claque phénoménale…. je ne pensais pas qu’une nouvelle pourrait autant me décrocher la mâchoire d’étonnement. J’ai été bluffée.

J’espère découvrir d’autres livres de l’auteur, car cette mise en bouche m’a bien donné envie d’en avoir plus 🙂

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 

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