Archives pour la catégorie 1.Coup de coeur

Quatorze mois (Carine Russo)

Titre : Quatorze mois
Auteur : Carine Russo
Maison d’édition : La renaissance du livre
Sortie : 2016
# de pages : 234 pages
Genre : témoignage

 » à l’approche de l’hiver, le manque de ma petite fille me tenaillait tellement, mon besoin d’elle, de l’entendre, de la voir, de lui parler était devenu si pressant que je me suis mise à lui écrire dans un petit carnet bleu. Quelques lignes, presque chaque jour. En les relisant, elles me sont apparues singulièrement révélatrices de mon état d’esprit du moment. Pour cette raison, j’ai fait le choix de les retranscrire intégralement. Il s’agit, ni plus ni moins, de l’expression la plus directe de mes sentiments, de mon vécu, en temps réel. Nous oscillions entre espoir et désespoir, nous ne vivons plus que pour le jour où nous les retrouverions, nous inventions nos propres moyens de résistance à la résignation et l’indifférence que nous refusions de voir s’installer. Tandis qu’insensiblement, par notre volonté farouche de ne pas les laisser tomber dans l’oublie, Julie et Mélissa, au fil du temps, devenaient les petites filles de tout un pays que nos rappels permanents, par médiats interposés, avaient sans doute fini par émouvoir. 

De cette vie d’alors, qui d’autres que nous aurait pu témoigner? Et d’ailleurs, pouvait-on encore appeler ça une vie? En fait, il s’agissait plutôt d’un cauchemar dans lequel nous nous débattions comme de pauvres diables dans le seul espoir de nous en éveiller.  » 

Julie et Melissa on été enlevées le 24 juin 1995. Ce n’est que quatorze mois plus tard, le 17 août 1996, que les corps sans vie des petites filles seront retrouvés. Vingt ans après, Carine Russo, la maman de Mélissa, a choisi de s’exprimer longuement sur la tragédie qui a fait vaciller les bases du système judiciaire belge. Un récit aussi bouleversant qu’impitoyable.

Un témoignage émouvant, que je vous conseille...


Si vous suivez ce blog, vous savez que le cas des enfants disparus est quelque chose qui m’interpelle et me touche énormément, que ce soit dans les romans, mais aussi et surtout dans les témoignages. Parmi les affaires qui m’ont le plus touchées, celles de l’  Affaire Dutroux (avec la disparition tragique de Julie et Mélissa) et la disparition d’Elisabeth Brichet (reliée à l’Affaire Fourniret).

Si ces deux histoires me touchent autant, c’est que pour la première, au moment des faits, mes cousines étaient relativement dans la même tranche d’âges et du haut de mes 16 ans, j’ai été particulièrement touchée par ce drame. On en parlait énormément dans les médias, et je suivais tout de très près.
Pour la seconde, je n’avais certes que 9 ans au moment des faits, mais la petite Elisabeth était une enfant que je croisais tous les jours dans le bus en partant à l’école, où le souvenir de son sac à dos qui se coinçait régulièrement dans les portes du bus m’a marqué, où le drame s’est passé juste à côté de chez moi, et que ça a eu une grande influence sur moi… Pendant des années, je me suis que le danger était présent, que ça aurait pu m’arriver (j’allais régulièrement seule ou avec ma meilleure amie, à pieds, dans un vidéo club à deux pas d’où elle a disparu), je me suis posé souvent la question du « pourquoi elle » ? J’ai vu des gens que je connaissais ou croisais régulièrement être soupçonnés à tord, des vies détruites… ça a vraiment marqué mon enfance et mon adolescence…

Bref, voilà pourquoi j’ai eu envie de lire ce livre de Carine Russo… Je ne vais pas vous en faire une chronique comme pour un autre livre… car ce serait déplacé… c’est un livre du coeur, tout simplement…
Je vais juste vous livrer une partie de mes ressentis…

La maman de Mélissa nous y livre ses émotions au jour le jour, les questions qu’elle s’est posées, ses coups de gueule, ses cris de désespoir… On vit ce calvaire « à ses côtés », tout en sachant que malheureusement, l’issue sera fatale et que l’on n’y peut rien faire… J’ai eu beaucoup de mal à le lire tant l’émotion m’a submergée…

Chaque jour, elle couchait sur le papier sa douleur, ses espoirs, ses questions, ses doutes, etc… sous forme de lettre à sa fille…C’est vraiment émouvant.

« Comment ont-ils pu ? Comment, au nom de quoi ont-ils pu assassiner ces beaux yeux noirs, cette douceur, cette innocence ? Abandonnée de tous, coupée de tout lien humain, exclue de la chaîne de vie que forme l’humanité, ma petite fille a rendu son dernier souffle seule, dans le néant… Nul être pour l’accompagner, pour recueillir l’ultime flux de chaleur qui faisait d’elle une enfant vivante, une petite fille existant dans le monde. Quelqu’un peut-il croire sérieusement qu’après un tel désastre, la vie puisse continuer « comme si de rien n’était » ? La vie peut reprendre, certes, se prolonger, se perpétuer et recommencer. Mais, au fond de soi, reste cette béance, cette question sans réponse hurlée à l’infini : Comment ont-ils pu ? »

Elle nous y livre aussi tous les dysfonctionnements et absurdités auxquels ils ont dû faire face, comme le fait de ne pas pouvoir avoir accès à l’information, aux pièces du dossier, … comme le fait de ne pas pouvoir « participer » à l’enquête, de se sentir mise à l’écart, inutile, indésirable…

« Quant à nos légitimes questions sur l’état d’avancement des recherches, elles ne recevront jamais qu’une fin de non-recevoir eu égard au sacro-saint secret de l’instruction. Nous n’avons plus ni le droit de chercher nos enfants, ni même celui de nous informer sur l’évolution des recherches qui les concernent. C’est du coup comme si nous n’avions plus tout à fait droit de cité dans la Cité. »

Elle y revient aussi sur ce qu’elle a ressenti au moment de la sortie de Michèle Martin… Une décision que bien entendu, elle ne comprend pas… Quelle est la justice ? Pourquoi aller diminuer la peine d’une femme, alors que celle des victimes et de leurs familles ne s’arrêtera jamais ?

Il y a une phrase d’Albert Einstein, citée dans le livre, que j’aime particulièrement, même si elle est terrible au final…

« Le monde est dangereux à vivre non tant à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »,

Il y a une autre phrase, de Christian Bobin, qui m’a particulièrement touchée :

« Tout le mal dans cette vie provient d’un défaut d’attention à ce qu’elle a de faible et d’éphémère »

Et c’est tellement vrai ! Si on reconnaissait un peu plus la fragilité de la vie, à quel point tout peut chavirer du jour au lendemain, à quel point cet équilibre est précaire… Si certaines personnes faisaient un peu plus attention aux conséquences de leurs actes sur eux-mêmes, mais aussi sur les autres, peut-être, j’ose l’espérer, agiraient-ils différemment…

Vous l’aurez vu, cet avis de lecture est à mon avis complètement décousu… Je vous le livre tel que les idées me sont venues, sans filtre ou presque…

Si vous avez suivi cette histoire, je vous conseille vraiment cette lecture… Même si vous n’y avez pas prêté attention plus que ça finalement… si tant est que ce soit possible. Derrière tant de détresse se cache une leçon d’espoir, de courage, mais aussi des questionnements sur notre société et sur la justice telle qu’elle est, a été, et devrait être…

Un livre qui est là pour nous délivrer son message, sans tomber dans le larmoyant, sans tomber dans la superficialité, sans tomber dans l’excès… juste dans les faits et les émotions au jour le jour d’une mère désenfantée. 
Un livre d’une profondeur qui m’a bouleversée…

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Maîtres Du Jeu (Karine Giebel)

Titre : Maîtres du jeu
Auteur : Karine Giebel
Maison d’édition : Pocket
Sortie : 2013
# de pages : 125 pages
Genre : Thriller

Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D où viendra le coup fatal ? De l ami ? De l amant ? De cet inconnu à l air inoffensif ? D outre-tombe, peut-être… 

Ce recueil comprend les nouvelles Post-mortem et J aime votre peur.

Un livre qui m'a bien donné envie d'en découvrir plus de l'auteur!

coup-de-coeur

J’ai commencé la lecture de ce livre dans le cadre de l’auteur du mois, challenge organisé par Merry sur facebook (et au passage, elle a fait un nouveau design à son blog, faut que vous alliez voir ça!)

Bref, vu mon peu d’entrain à la lecture ces derniers temps, j’ai choisi un tout petit livre pour pouvoir participer malgré tout… et donc ce livre se compose de deux nouvelles…

Alors les deux sont sympas et agréables, mais comme j’ai préféré la première à la seconde, je vous parlerai surtout de Post Mortem…

Pour vous situer un peu l’histoire, une comédienne se retrouve à la lecture du testament d’un homme qu’elle dit ne pas connaître, ou n’avoir rencontré qu’une fois. L’homme, visiblement, lui vouait un culte, au grand malheur de sa famille… Lors de l’ouverture du testament, la répartition est de fait quelque peu particulière et inégale…

« Elle paraît de plus en plus embarrassée. Le frère a eu les petites cuillers en argent et elle, la maison de campagne ? Elle ose un regard vers le frère en question qui la dévisage maintenant avec une fureur évidente. »

Tout du long, l’ambiance est assez lourde, et j’aime ça… ça tourne vite en suspense grandissant… et vu qu’on est dans une nouvelle, c’est tant mieux pour éviter un flop total.

Comme on est dans un texte court, on ne s’encombre pas de la psychologie des personnages, mais on en sait malgré tout assez.

Morgane est une femme fragile, que l’on sent brisée malgré sa célébrité, et son mari apparaît comme un pervers narcissique détestable.

Une phrase retenue du livre :

« On doit toujours payer le mal qu ‘on inflige… Toujours. »

J’ai adoré le style, c’est fluide, et on se représente les scènes, et les lieux, même décrits en peu de mots, et c’est quelque chose que j’adore.

La fin est juste démente, je n’ai rien vu venir… on pense qu’on a tout compris, puis finalement, on se prend une claque phénoménale…. je ne pensais pas qu’une nouvelle pourrait autant me décrocher la mâchoire d’étonnement. J’ai été bluffée.

J’espère découvrir d’autres livres de l’auteur, car cette mise en bouche m’a bien donné envie d’en avoir plus 🙂

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 

Le dernier péché de Rebecka Alden

Titre : Le dernier péché
Auteur : Rebecka Alden , Trad. du suédois par Lucas Messmer
Maison d’édition Éditions Denoël
Sortie : 01/06/2017
# de pages : 368 pages
Genre : Thriller (psychologique)

Vous pensiez qu’il n’existait que sept péchés capitaux? Voici le huitième, et il est redoutable… Brillante auteure et conférencière, Nora sait convaincre son public que le bonheur et la réussite sont à la portée de chacun, pour peu que l’on s’en donne la peine. Ce bonheur, elle a décidé de le construire après son accident, survenu dix ans plus tôt lorsqu’elle est tombée du septième étage et a miraculeusement survécu. Elle vit à présent avec son mari, Frank, qui est aussi son agent, et leurs deux enfants, dans un quartier résidentiel cossu. Une fois par an, Nora organise pour tout le voisinage une somptueuse fête où elle joue à merveille son rôle d’hôtesse. Mais ce tableau idyllique est un jour bousculé par l’arrivée de Klara, qui s’installe dans la maison d’en face. Alors que Nora s’attaque à son prochain best-seller – un roman sur les sept péchés capitaux –, Klara se montre une voisine de plus en plus présente. Charmante et gaie, elle séduit tout le monde. Seule Nora ressent un profond malaise. Petit à petit, des fragments de son passé lui reviennent et un soupçon se met à la hanter : et si cette chute, dix ans plus tôt, n’avait pas été accidentelle?
 
❤ Une fabuleuse découverte!

Ce que j’en pense?

Vous le savez, les thrillers qui parlent de passé qui revient à la surface, c’est vraiment ma tasse de thé.. C’est quelque chose que j’aime énormément… De fait, on ne sait jamais à quoi s’attendre dans ce genre de lecture, et c’est ce que j’aime, me faire surprendre.

Du coup, je peux vous dire que le résumé de celui-ci a immédiatement attiré mon attention.

Ce thriller psychologique a été un vrai coup de coeur pour moi…

Point de vue de l’écriture, elle est hyper intuitive, tout coule de source, on ne se voit pas avancer dans le roman… La division en chapitre est bien mise en place, ce qui rend la lecture très fluide, que du bonheur… (pour nous, pas pour le personnage central, vous vous en doutez…)

De plus, le suspense est rondement mené : personnellement, chaque fin de chapitre me donnait envie d’en savoir plus… que dis-je, chaque page me donnait envie d’en lire une de plus, puis une autre, etc… Ça m’a d’ailleurs surprise, car ces derniers temps, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans les différents romans que j’ai pu lire, je m’ennuyais facilement, je lisais quelques pages et le reposais… Ici, ce fut tout le contraire.

Et il fait reconnaître que l’auteur a pris un malin plaisir à nous mener de fausse piste en fausse piste, et ça, j’adore… Pourtant, tous les indices nécessaires sont disséminés au fil du roman, mais malgré tout, on se fait avoir… En tous cas, ce fut le cas pour moi. Un sans faute.

Dans son thème et la façon dont il est abordé, c’est un roman assez moderne et dans l’air du temps : on fait attention à son apparence, et surtout on est accro aux réseaux sociaux et médias, « comme si notre vie en dépendait ». (Je dis ça, mais je suis la première à les consulter le matin au réveil 🙂 ). Normal me direz-vous, puisque Nora, étant auteure, est un « personnage public » avec tout ce que cela a comme implication de nos jours.

J’ai adoré le personnage de Nora, et là aussi, chose qui ne m’était plus arrivée depuis longtemps dans un thriller, je me suis complètement identifiée à elle… Ce qui m’y a bien aidé, c’est que la psychologie des personnages est très bien travaillée, je trouve (ce qui, il faut le dire, est un énoooorme avantage dans les thrillers psychologiques, sinon, ils sont vite fades).

Ce qui fait que ce genre de romans psychologiques me plaît autant, c’est que, comme dans Derrière la haine, de Barbara Abel (dont vous trouverez ma chronique ici), ce sont des romans « effrayants » par le fait qu’ils se passent dans une proximité avec nos vies, ça pourrait se passer dans la maison d’à côté sans que l’on ne se doute de rien ! Ce sont des gens « comme nous », qui vivent une vie normale, jusqu’au drame. Pas de sang, pas de meurtre, pas de course effrénée après la mort, … Juste une vie banale qui explose sans crier gare.

En bref, j’ai vraiment adoré ce roman… Seul défaut : j’étais triste de voir que j’arrivais à la fin, je serais bien restée quelques dizaines de pages de plus en compagnie de la plume de l’auteur et des personnages.

J’ai d’ailleurs bien envie de tenir à l’oeil les prochaines sorties littéraires de l’auteur pour me les procurer à leur sortie…

Une très belle découverte que je vous conseille.

Lu en partenariat avec la maison d’édition

Little girl gone – Alexandra Burt

Titre : Little girl gone
Auteur : Alexandra Burt
Trad. de l’anglais (États-Unis) par Santiago Artozqui

Maison d’édition : Denoël
Sortie : 13/04/2017
# de pages : 432
Genre : Thriller

Quand elle se réveille ce matin-là, Estelle, comme tous les jours, se rend dans la chambre de sa petite fille de sept mois pour lui donner son biberon. Effarée, elle découvre un berceau vide, une chambre vide : plus aucun vêtement, plus de jouets. Comme si son bébé n’avait jamais existé. Estelle, sous l’emprise d’une dépression post-partum très sévère, met plusieurs jours à signaler la disparition. Très vite, la jeune mère devient le suspect numéro un aux yeux de la police, des médias et de son mari…
Abandonnée de tous, elle s’accroche à un espoir fou : celui de retrouver son enfant.

Mon avis: Un sans faute, j'ai adoré!

 

Ce que j’en pense?coup-de-coeur

​Comment vous dire que pour moi, ce livre a été à la hauteur de mes attentes…
J’ai adoré cette histoire.

Bon, vous me direz, le livre part avec un sérieux avantage vu le thème du livre… Estelle, jeune maman, a un accident de voiture. Elle est mise dans un coma artificelle, et quand elle se réveille, elle ne se souvient ni de l’accident, ni de ce qui s’est passé juste avant… Les médecins soupçonnent même une tentative de suicide vu ses blessures. Puis, elle se souvient : sa fille a disparu…. sauf que pour tout le monde, elle est coupable…

Voilà, le décor est planté 🙂

On fait des aller retour entre après l’enlèvement et les débuts de l’histoire d’amour et l’accouchement, les débuts de maternité… j’aime beaucoup ce schéma narratif qui m’a vraiment tenue en haleine…

Des le départ elle a été une mère très anxieuse et pas très à l’aise avec sa fille…
Elle était sous traitement pour dépression, et avait un comportement des plus singuliers… allant même jusqu’à s’imaginer que le démon habitait sa fille et que c’est pour ça que sa fille ne l’aimait pas et pleurait beaucoup en sa compagnie.Vous voyez un peu le personnage…
Malgré tout ça, j’avoue avoir eu une grande pitié pour elle… car tout au long du roman, même si on est dans la confusion totale sur sa culpabilité, elle m’a touchée, … j’ai vraiment vécu cette histoire au travers de ses yeux, ceux d’une femme perdue, en pleins doutes…

On touche aussi au milieu de la psychiatrie, des asiles, et ça, j’aime beaucoup… On se retrouve face à un médecin spécialiste de la mémoire, pour faire remonter à la surface ses souvenirs perdus.

On va donc suivre, petit à petit, sa quête de vérité, son cheminement pour retrouver la mémoire, … et savoir ce qu’il est advenu de la petite Mia, que l’on n’a toujours pas retrouvé.
J’ai ressenti beaucoup de tristesse pour Estelle, car pire que la disparition de sa fille, se dire qu’elle est très certainement à l’origine, qu’est ce que ça m’a pincé le cœur. Les émotions sont admirablement bien transmises par l’auteur, on les ressent, elles sont palpables…

Tout au long du récit, l’auteur nous mène exactement où il veut…. le puzzle des jours et des mois qui ont précédé la disparition se met petit à petit en place, et bien évidemment, on s’échafaude le scénario parfait.
Ce livre est vraiment très addictif et si je ne bossais pas le lendemain je pense que je n’aurais pas été me coucher pour connaître la suite directement…

J’ai adoré voir les techniques mises en place pour recouvrer la mémoire, je suppose que l’auteur a dû faire des recherches pour étayer son sujet, et j’ai aimé suivre cette évolution… au moins le psychologique est hyper présent et c’est juste ce que j’ai adoré.

Donc vous l’aurez compris, pour moi, ce livre rassemble tout ce qui, pour moi, fait un bon livre : un personnage principal attachant, une intrigue prenante, un suspense grandissant, … le combo gagnant 🙂

Par contre, pour être honnête, je ne trouve pas que le résumé de la quatrième de couverture soit adapté au roman,… il aurait pu être bien plus aguicheur…

Livre lu en partenariat avec la maison d'édition. Retrouvez la fiche du livre ici.

La Fille d’avant – JP Delaney 

couv51768126Titre : La Fille d’avant
Auteur : JP Delaney
Maison d’édition : Mazarine
Sortie : 8 Mars 2017
# de pages : 462
Genre : Thriller

C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les recoins les plus obscurs de l’obsession.

Mon avis: 20/20. Un thriller à l'ambiance écrasante et pesante. Un coup de coeur.

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