Archives pour la catégorie Challenges

Lire en thème – Bilan du mois de septembre et lancement du thème de octobre

lireentheme

Le groupe Facebook où se passe le challenge, c’est par ici 🙂 

Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres ayant un enfant sur la couverture

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂
Un clic sur une cover vous mènera à leurs chroniques  quand il y en a une… car certaines participantes n’ont pas de blog… 🙂

***

    

Comme vous le voyez, les lectures sont  bien variées, et ça, j’adore!

Il y a aussi ces deux titres lus précédemment (donc hors challenge) par Riz-deux-Zzz  mais qui entrent dans le thème:

Vous trouverez son avis en bref sur ces deux livres ici

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Une petite sélection de titres est assez compliquée pour ce thème, dans le sens où il y en a tellement!
J’ai essayé de vous mettre une toute petite sélection de ma PAL malgré tout mais c’est vrai qu’à la base, je ne suis pas très portée sur les sagas 🙂

Bonne journée

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Bilan du mois d’août et lancement du thème de septembre

lireentheme

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Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres ayant + de 500 pages

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂
Un clic sur une cover vous mènera à leurs chroniques 🙂

Comme vous le verrez, le bilan est vraiment sommaire ce mois-ci, mais j’ai eu énormément de travail et je prépare donc ce bilan à la dernière minute 😦 et je n’ai pas le temps de le faire aussi détaillé que d’habitude… j’espère que vous ne m’en tiendrai pas trop rigueur.
Je me contenterai donc de mettre les livres avec le lien vers les chroniques…

Merci à Audrey, Orianna, Mamoun, Promenons-nous dans les livres, Lightandsmell, Riz-deux-zzz, Tortue, pour leur participation…

 

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Les livres lus (ou pas) et non chroniqués:

En effet, j’avais commencé Neuroland, mais force est de constater que ce mois ci je n’ai pas eu la tête du tout à la lecture: je n’en ai lu qu’une 50aine de pages… je n’arrive pas à fixer mon esprit sur la lecture, pourtant agréable… ce n’est pas grave, je le remets à plus tard.. et je vais essayer de me diriger vers des livres moins lourds et moins « pavés »…

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres avec un enfant sur la couverture 

Une petite sélection de titres tirés principalement de ma PAL

 


Bonne journée

Maîtres Du Jeu (Karine Giebel)

Titre : Maîtres du jeu
Auteur : Karine Giebel
Maison d’édition : Pocket
Sortie : 2013
# de pages : 125 pages
Genre : Thriller

Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D où viendra le coup fatal ? De l ami ? De l amant ? De cet inconnu à l air inoffensif ? D outre-tombe, peut-être… 

Ce recueil comprend les nouvelles Post-mortem et J aime votre peur.

Un livre qui m'a bien donné envie d'en découvrir plus de l'auteur!

coup-de-coeur

J’ai commencé la lecture de ce livre dans le cadre de l’auteur du mois, challenge organisé par Merry sur facebook (et au passage, elle a fait un nouveau design à son blog, faut que vous alliez voir ça!)

Bref, vu mon peu d’entrain à la lecture ces derniers temps, j’ai choisi un tout petit livre pour pouvoir participer malgré tout… et donc ce livre se compose de deux nouvelles…

Alors les deux sont sympas et agréables, mais comme j’ai préféré la première à la seconde, je vous parlerai surtout de Post Mortem…

Pour vous situer un peu l’histoire, une comédienne se retrouve à la lecture du testament d’un homme qu’elle dit ne pas connaître, ou n’avoir rencontré qu’une fois. L’homme, visiblement, lui vouait un culte, au grand malheur de sa famille… Lors de l’ouverture du testament, la répartition est de fait quelque peu particulière et inégale…

« Elle paraît de plus en plus embarrassée. Le frère a eu les petites cuillers en argent et elle, la maison de campagne ? Elle ose un regard vers le frère en question qui la dévisage maintenant avec une fureur évidente. »

Tout du long, l’ambiance est assez lourde, et j’aime ça… ça tourne vite en suspense grandissant… et vu qu’on est dans une nouvelle, c’est tant mieux pour éviter un flop total.

Comme on est dans un texte court, on ne s’encombre pas de la psychologie des personnages, mais on en sait malgré tout assez.

Morgane est une femme fragile, que l’on sent brisée malgré sa célébrité, et son mari apparaît comme un pervers narcissique détestable.

Une phrase retenue du livre :

« On doit toujours payer le mal qu ‘on inflige… Toujours. »

J’ai adoré le style, c’est fluide, et on se représente les scènes, et les lieux, même décrits en peu de mots, et c’est quelque chose que j’adore.

La fin est juste démente, je n’ai rien vu venir… on pense qu’on a tout compris, puis finalement, on se prend une claque phénoménale…. je ne pensais pas qu’une nouvelle pourrait autant me décrocher la mâchoire d’étonnement. J’ai été bluffée.

J’espère découvrir d’autres livres de l’auteur, car cette mise en bouche m’a bien donné envie d’en avoir plus 🙂

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 

Lire en thème – Bilan du mois de juillet et lancement du thème de août

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Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres dont le titre ne comporte qu’un mot

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂
Un clic sur le pseudo vous mènera à leurs chroniques 🙂

Trois personnes ont lu le même livre, je pense que c’est une des premières fois que cela arrive, mais du coup, ça leur a permis de participer en même temps au challenge  L’auteur du mois spéciale James Patterson….
Riz-deux-Zzz et Merry ont donc lu ZOO, ainsi que Chantal/Mamoun.

A Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l’État de New York, des chasseurs sont tués par des ours bruns.
En Inde, un éléphant piétine à mort son cornac… Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d’une agressivité inouïe à l’encontre d’une espèce bien particulière : l’Homo sapiens. Seul le biologiste Jackson Oz a conscience de la menace : l’humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu’un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle.

« En bref, j’ai un avis mitigé sur ce roman. Même si la lecture est simple et rapide, de nombreuses incohérences et contradictions au sein de l’intrigue me dérangent énormément. Il me semble que certains points auraient pû être beaucoup mieux exploités et développés pour donner une très bonne histoire apocalyptique remettant en question l’Humanité et sa vision d’elle-même. » Riz-deux-Zzz

« Toute cette phase de présentation du fléau, de la bataille d’Oz pour pouvoir avertir le grand public est ce que j’ai préféré. C’était sympa de voir des difficultés et une inconscience collective. Ce que j’ai moins aimé, c’est toute la partie où Oz se trouve en relation avec le gouvernement pour éradiquer le fléau. À chaque appel, j’avais l’impression qu’une catastrophe allait se produire et qu’on allait le faire taire. Et finalement, tout a coulé… Alors que ça aurait dû être l’anarchie ! Bon, j’avoue qu’il y avait quand même quelques rebondissements. Mais j’aurais aimé en avoir plus. » Merry

« Une histoire bien construite et bien mener, le suspens reste bien entier. Cela parait tellement réel que la peur nous tient. » Mamoun

Martine/Tortue a lu Cheyenne, de Didier van Cauwelaert

On peut tomber amoureux à onze ans, et pour la vie. C’est ce qui est arrivé au héros de ce livre. Dix ans plus tard il a retrouvé Cheyenne, le temps d’une nuit trop brève à l’issue de laquelle elle a disparu. Le jour où il reçoit une carte postale d’Anvers, revêtue de son seul nom, il part pour la Belgique, ne doutant pas qu’elle l’appelle…

Prix Goncourt 1994 pour « Un aller simple », Didier van Cauwelaert nous donne ici une histoire d’amour où le sourire, loin de briser l’émotion, ne fait que rendre plus humains et plus proches des personnages porteurs de blessures secrètes. Une alchimie subtile qui nous envoûte d’un bout à l’autre du roman.

 

 

Promenons-nous dans les livres a lu Coupable, de  Wiebke Lorenz. Je dois vous avouer que le résumé me fait bien envie, pour le coup 🙂 Et son avis de lecture m’en donne encore plus envie 🙂

Marie se réveille un matin dans son lit, à côté de son petit ami Patrick… sauvagement assassiné de plusieurs coups de couteau. La jeune femme n’a aucun souvenir du crime, mais comment nier l’évidence?  Avec l’aide de son thérapeute, Marie tente de reconstituer son histoire. Au fil de son récit, la vérité se dessine… terrifiante !

« Un thriller addictif qui nous plonge au cœur d’une maladie pernicieuse, qui se réveille lorsque l’on ne l’attend pas et qui commet des ravages. Une excellente lecture qui l’air de rien prend aux tripes et qui est inoubliable malgré toute la simplicité apparente. »

 

Marjorie, de La parenthèse culturelle, a lu Hortense, de Jacques Expert.

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »

2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?

La chronique n’est pas encore en ligne mais le sera prochainement, donc à suivre sur son blog 🙂 

Salhuna a lu Malhorne, T1, de Jérôme Camut.

On trouve des traces de Malhorne à toutes les époques. De Malhorne ou de l’une de ses réincarnations. Des ossements, une empreinte de pied marquée à tout jamais dans le permafrost sibérien, une peinture rupestre, un symbole gravé sur un mégalithe, une statue figée en Louisiane et d’autres identiques à divers endroits du globe. Il est là. Depuis toujours. Jamais il n’a manqué un âge. Et pourtant, mis à part les siens, nul n’a jamais su qui il est, ni où il se trouve. Aujourd’hui, la traque a enfin commencé. Des hommes ont trouvé sa piste et la remontent inexorablement. Seulement voilà ! Avec six milliards d’êtres humains, il peut s’agir de n’importe qui. Et c’est peut être vous, ou l’un de vos proches, mais vous ne le savez pas encore…

« C’est extrêmement bien écrit. L’auteur a su me captiver avec son récit. Je me suis laisser charmer par cette plume qui m’a déjà tellement plu avec ses thrillers. Il nous décrit certains événements assez durs, sans dentelle, et ça j’apprécie. Ici c’est un roman fantastique, mais ça n’a rien enlevé de son effet captivant. A certains moment j’étais tellement prise dans l’histoire de Malhorne, que les passages du « présent » me ramenais à cette réalité de fantastique. »

Quant à moi, j’ai lu – ou plutôt relu – Rage, de Stephen King. Ce lire fait partie de ceux que j’affectionne particulièrement, même s’il détonne complètement avec la plupart des oeuvres de l’auteur. On est ici dans le drame psychologique,… l’horreur ne réside pas en en monstre farfelu, mais dans le désespoir le plus profond de l’âme… Vous trouverez ma chronique ici.

Charles Decker est, en apparence, un petit lycéen américain bien tranquille. Mais, entre un père violent qu’il déteste et une mère fragile, il rage a froid. Un jour, cette rage éclate et il abat, d’un coup de revolver, sa prof de maths. Puis, il s’empare du pouvoir, autrement dit, il prend sa classe en otage. Il va alors contraindre ces condisciples a se livrer a un déballage furieux, a se débarrasser de toutes les haines accumules en secret : contre les parents, la société corrompue, l’école pourrie, la lâcheté et l’incompréhension des adultes.

 » « Rage », c’est le triste portrait d’une Amérique décadente, où la violence fait rage et où d’un instant à l’autre, tout peut basculer, où le moindre événement peut mettre le feu aux poudres avec des conséquences irréversibles…
C’est aussi un cri d’alarme, le symbole d’une génération où tout est à reprendre pour donner un véritable avenir à une jeunesse laissée pour compte, ayant le sentiment d’être incomprise… et de plus en plus livrée à elle même avec les conséquences que l’on en sait… Une lente descente aux enfers… »

***

Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres de plus de 500 pages 

Une petite sélection de titres de ma PAL qui ont plus de 500 pages et que je suis susceptible de lire pour ce challenge du mois d’août… J’accepte à 5 pages près (donc à partir de 495 pages) parce que selon les sites, le nombre de pages change parfois, donc voilà…

Bon, Neuroland fait quand même un bon 830 pages, donc pas certaine de pouvoir le caser 🙂

Bonne journée

Lire en thème – Bilan du mois de Juin et lancement du thème de Juillet

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Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Un livre dont la couverture comporte majoritairement du végétal (arbre, fleurs, plantes, ….) 

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

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Martine/Tortue a lu Le mystère des Gentianes, de Mary Alistair. 

Pour les fêtes de fin d’année, le commissaire Morgeon a réussi à prendre des congés. La neige tombe chaque jour, isolant Passe-Renard, son repaire. Aux Gentianes, hameau voisin, se terre une jeune femme mystérieuse. Enceinte et solitaire, elle intrigue le commissaire qui apprend par un de ses collègues qu’un trafic de chiens a été repéré dans la région. Des chiens de race sont volés et revendus à l’étranger.

La neige tombe à nouveau et Morgeon offre l’hospitalité à Hélène qui est sur le point d’accoucher…

Pour ma part, j’ai lu Les Mystères d’Avebury de Robert Goddard. 

Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d’un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter sont victimes d’une terrible agression. Un homme kidnappe Tasmin, deux ans, et s’enfuit à bord de son van. Alors qu’elle essaye de s’interposer, la petite Miranda, sept ans, est percutée par le véhicule. Tout se passe en quelques secondes. David, comme les deux autres témoins de la scène, n’a pas le temps de réagir. À peine peuvent-ils donner une vague description de l’agresseur.
Printemps 2004. Prague. Après une histoire d’amour avortée avec la baby-sitter des enfants, David a tout quitté pour refaire sa vie. Il est contacté par l’inspecteur-chef Sharp, chargé à l’époque de l’enquête. Sharp lui demande de l’accompagner en Angleterre pour essayer de faire enfin toute la lumière sur la disparition de Tasmin. Littéralement hantés par cette affaire, les deux hommes reprennent un à un tous les faits. Bientôt de nouvelles questions se posent sur la configuration des lieux, sur la présence des témoins, sur la personnalité des victimes. Le drame cache en réalité encore bien des secrets.
Ne voit-on jamais que ce que l’on a envie de voir ? Dans les histoires d’amour comme de meurtre, la réalité est souvent bien différente de ce que l’on aimerait qu’elle soit. Le maître du thriller britannique tisse ici une intrigue passionnante où les rebondissements se succèdent sans répit jusqu’à la résolution finale.

Je dois avouer que si le résumé me tentait beaucoup, je me suis ennuyée car pas assez d’action à mon goût… J’ai trouvé le livre beaucoup trop lent, et c’est dommage.

Riz-deux-Zzz a lu 3 livres pour cette session: Intelligences de J.-L. Espinasse, Ceux qui restent de Jane Casey, et Tu tueras l’ange, de Tu tueras l’ange de Sandrone Dazieri.

Une Intelligence totalement immatérielle, que Tom baptisera plus tard « Zedi », traverse l’univers depuis longtemps pour assurer pacifiquement sa survie. Elle finit par détecter la planète Terre où elle perçoit l’existence d’une forme de vie. Séduite, elle décide de mettre fin à son voyage et échoue au cœur de la cité Hautefort à Marseille.
Elle y rencontre l’esprit de Tom, un jeune attardé mental qui subit les violences et brimades des membres de son quartier. Sans corps organique ni sens réceptifs, l’Intelligence découvre alors qu’elle peut s’immiscer dans l’enveloppe corporelle de Tom, son unique chance pour se développer et survivre dans un monde fait de matérialité dont elle ignore tout.Cette improbable association entre deux créatures que tout oppose va décupler les capacités intellectuelles de Tom. 
Mais les choses ne sont pas si simples. À présent doué d’une intelligence démesurée, Tom entreprend la fondation d’une nouvelle forme de société, innovante et collaborative, mais va rapidement se heurter aux réflexes xénophobes et aux institutions qu’il dérange…

« En bref, c’est une très bonne découverte malgré les a-prioris que j’avais au début de ma lecture. Jean-Luc Espinasse sait parfaitement bien mettre à l’aise son lecteur en expliquant simplement et de façon ludique les bases de l’Intelligence Artificielle. Cette histoire met en avant les problèmes de la société actuelle à travers des situations ancrées dans notre réalité : à mettre entre toutes les mains pour ouvrir les yeux sur le monde. »

Par un après-midi d’été, Charlie, douze ans, disparaît. On ne retrouvera jamais son corps. Dernière personne à l’avoir vu vivant : Sarah, sa petite soeur. Seize ans plus tard, dans la même ville, Sarah découvre dans les bois le cadavre de la jeune Jenny, son élève. Le cauchemar de son enfance resurgit… Décidée à affronter son passé, Sarah va rouvrir seule l’enquête sur son frère. Mais bientôt, la jeune femme se sent épiée et menacée. Celui qui lui a pris son frère rôde-t-il encore? Les deux affaires sont-elles liées? Pour le moment, leur seul point commun, c’est le témoin principal : Sarah. Est-elle en danger?

La chronique suivra… vous la retrouverez sur le blog de Riz-deux-Zzz

 

La mort rôde, aussi belle que fatale. Serez-vous sa prochaine victime ? Lorsque le TGV Milan-Rome arrive à quai, la police fait une macabre découverte : tous les passagers de la classe affaires sont retrouvés morts. Si les premiers indices orientent l’enquête vers un attentat, la commissaire adjointe Colomba Caselli, muscles d’acier et âme fragile, est persuadée du contraire. Pour elle, seul Dante Torre, l’« Homme du silo », est capable d’y voir clair dans ce brouillard de mensonges et de fausses pistes. Très vite, ils découvrent que ce massacre n’est que l’énième épisode d’une longue série de carnages, sur laquelle plane l’ombre d’une mystérieuse figure féminine. Elle ne laisse aucune trace, juste un nom : Giltiné, l’ange lituanien des morts.
 

« En bref, une suite un peu en-dessous de Tu tueras Le Père pour moi, notamment à cause du thème d’ouverture qui utilise un fait d’actualité que je n’apprécie pas particulièrement. Le manque de Dante m’a également frustrée mais Sandrone Dazieri se rattrape tout de même grâce à sa plume agréable et sa façon de captiver le lecteur. »

Merry a lu Bon retour en enfer, de Florence Lemaire

Le commissaire Laure Tardieux est de retour dans sa ville natale à une cinquantaine de kilomètres de Marseille, après vingt ans d’absence. Elle a fui cette ville, adolescente, après avoir connu l’enfer. Laure doit se faire une place dans cette ville où elle a tant souffert, remplacer un commissaire aimé de tous, être acceptée de ses nouveaux collègues et du procureur qui l’a à l’œil. C’est d’autant plus difficile que son retour est ponctué par la découverte d’une série de cadavres de jeunes filles à moitié calcinés, donc difficilement identifiables. Pour rendre son jeu encore plus palpitant, le tueur a décidé de placer la jeune femme au centre de son attention. Il lui adresse des messages très personnels et la menace directement. Que doit-elle en conclure ?

« En bref, ce texte est un bon petit roman policier pour passer le temps. Il ne faut pas le lire en cherchant la petite bête quant au style ou à l’enchaînement des actions, mais bien pour un outil de loisir permettant de s’évader. Ainsi, vous vivrez un moment sympa. »

 

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres dont le titre ne comporte qu’un seul mot 

Une petite sélection de titres qui se trouvent dans ma PAL…

 

 

Bonne journée