Archives pour la catégorie Thriller/Policier/Epouvante

Possession de Paul Tremblay

Malgré une mère alcoolique et un père au chômage, la famille Barrett tente de mener une vie ordinaire dans la tranquille banlieue de Beverly, Massachusetts, jusqu’au jour où leur fille de 14 ans, Marjorie, commence à manifester les symptômes d’une étrange schizophrénie. Alors que des événements de plus en plus angoissants se produisent, les Barrett décident de faire appel à un prêtre, qui ne voit qu’une seule solution : l’exorcisme. À court d’argent, la famille accepte l’offre généreuse d’une chaîne de télévision ; en contrepartie, elle suivra la guérison de Marjorie en direct. L’émission connaît un succès sans précédent. Pourtant, elle est interrompue du jour au lendemain sans explications. Que s’est-il passé dans la maison des Barrett ?

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17/20. Un concept mêlant exorcisme et médias très intéressant.

Autant vous dire que ce livre fait déjà beaucoup parler de lui…

Le résumé fait énormément penser à l’exorciste, en version modernisée par la téléréalité et le blogging… l’un dans l’autre, ça m’a attirée, vous vous en doutez… Je trouve que c’est un concept assez innovant, que je n’avais encore rencontré nulle part ailleurs dans les livres, et une reprise à la télé : dans American Horror Story, la saison 6 « Roanoke » où se retrouve face à l’histoire d’une maison hantée liée à la téléréalité,… et c’est à mes yeux la meilleure de toutes les saisons… Donc du coup, je partais assez intriguée par ce concept en livre.

J’ai eu un peu de mal au début, j’ai trouvé le commencement beaucoup trop lent à mon goût, au point de me demander si j’étais bien en train de lire le livre présenté dans le résumé…
Heureusement, après, ça s’arrange 🙂 au point de devenir terriblement addictif…

J’ai trouvé ce livre vraiment bien réalisé… le contraste entre l’amour qui unit ces deux sœurs, et l’horreur de la possession… waouw, c’est rondement mené.
L’histoire en elle-même est assez anxiogène…l’ambiance est déjà très pesante en soi par la réalité de la situation et le trouble qui touche Marjorie, mais c’et en plus renforcé par une ambiance malaisante engendrée par l’aspect médiatique des choses.

Je pensais avoir un peu de mal à gérer les trois points de vue présents dans le livre, mais au final ça a été, chacun apportant son petit plus…
On a donc la vision de Merry du haut de ses 8 ans, qui vit l’histoire au jour le jour, celle d’une bloggueuse, et celle d’une journaliste qui interviewe Merry des années plus tard.

Je me suis beaucoup attachée à la petite Merry, qui apporte un tel vent de fraicheur au travers de sa vision des choses malgré l’atrocité qui l’entoure… La relation et l’amour qu’elle porte à sa sœur sont au final tellement importants…
Alors oui, sa vision des choses est peut-être parfois naïve, et un narrateur omniscient aurait peut-être apporté une autre conception de la chose, mais ça m’a beaucoup plu.

J’ai apprécié aussi la notion de bloggueuse qui revient, des années après, sur cette histoire des plus surprenantes. Elle décortique l’histoire télévisuelle avec une vision plus critique, et j’ai aimé ça aussi…

« L’épisode pilote s’ouvre sur le récit des malheurs de John. Quel choix judicieux des auteurs/producteurs/programmateurs ! Commencer par une des nombreuses reconstitutions de la possession présumée aurait été trop bateau et même franchement débile. À la place, ils nous offrent des photos granuleuses en noir et blanc des ouvriers de l’usine en train de fabriquer dans la joie et la bonne humeur leurs joujoux en mousse et en caoutchouc. Puis ils enchaînent sur un montage de photos défilant à une vitesse quasi subliminale : des politicards de Washington, des manifestants en colère d’Occupy Wall Street, des rassemblements du Tea Party, des schémas et des courbes du chômage, des salles de tribunal en plein chaos, des visages furieux, des gens qui sortent à la queue leu leu et en larmes de l’usine Barter Brothers. »

Elle décripte les manoeuvres de la téléréalité, les clichés que l’on y retrouve, et les manipulations qui sont faites de la réalité.

Et ce que j’ai adoré par dessus tout, ce sont les références à des films d’horreur qui font partie, à mes yeux, des classiques du genre… une merveille 🙂

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ma lecture, et si vous aimez ce genre de livres, je vous le conseille fortement…

Ce n’est pas un coup de coeur, il me manque un petit je ne sais quoi, mais c’est une de mes meilleures lectures de l’année pour l’instant…

  
33. un œil.

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

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Une seconde de trop de Linda Green

Un seconde de trop et vous perdez tout. un, deux, trois… Lisa Dale ferme les yeux et compte jusqu’à cent lors d’une partie de cache-cache avec sa fille. Lorsqu’elle les rouvre, Ella, quatre ans, a disparu. Sans laisser la moindre trace. La police, les médias et la famille de Lisa font corps pour retrouver la fillette. Mais si leur instinct les éloignait d’Ella ? Et si le ravisseur était connu d’eux tous ? Suspense psychologique addictif, Une seconde de trop explore la culpabilité d’une mère et le cauchemar de tout parent : la disparition d’un enfant. Numéro un des ventes dès sa parution, et acclamé par la presse, ce roman vous glacera le sang.

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17/20. Une disparition "classique", avec un zeste de plus qui fait tout...

Une seconde de trop, c’est une histoire sommes toutes banales, qui est du domaine du vu et revu : une mère et sa fille dans un parc, la mère tourne les yeux un instant, et l’enfant a disparu…
Ce qui fait l’intérêt de ce livre, ce n’est donc pas l’enlèvement, ni le fait de retrouver ou pas l’enfant, je dirais, mais la manière dont tout est agencé pour nous tenir en haleine

Pour permettre au lecteur de savourer la lecture, tout est mis en place : une narration à trois voix, des chapitres courts et en alternance, des émotions palpables, et des personnages auxquels on s’attache, qu’on le veuille ou non..

J’ai eu une tendresse particulière pour la mère, car l’aspect culpabilité est très bien mis en avant, tous les doutes, les craintes, qui viennent lui torturer l’esprit… J’ai vraiment préféré vivre l’histoire au travers de ses yeux, même si les autres points de vue étaient tout aussi intéressants.

Avant même votre cerveau, c’est votre corps qui se rend compte que vous avez perdu votre enfant. Le cordon ombilical invisible qui vous lie tous les deux se rompt. À l’intérieur de vous, tout s’amollit et se relâche. Et ce n’est qu’à cet instant que votre cerveau enregistre ce qui se passe. Il passe à l’action d’un coup, tâchant de convaincre votre corps qu’il se trompe. Vous faites bien sûr ce qu’il vous commande. Vous vous précipitez à l’aveuglette dans toutes les directions et vous tirez, tirez, tirez encore sur le bout de cordon qui reste en vous. Avec l’espoir qu’en y mettant suffisamment d’énergie, à force de crier, de hurler et de donner des coups de pied, vous pourriez peut-être, qui sait, encore y trouver votre enfant, si seulement vous parveniez à atteindre l’autre bout. Sauf qu’il n’y est plus.

Le côté psychologique de la ravisseuse ne m’a pas laissé en reste non plus…car d’une part, on a envie de lui en vouloir pour ce qu’elle a fait, mais on n’y arrive pas vraiment une fois qu’on « la connaît mieux »… et c’est terrible au final d’en venir à ressentir ça, je trouve… de l’empathie pour une personne qui enlève un enfant…

Ce que les médias font de l’affaire aussi est bien mis en avant, que ce soit pour le positif, mais surtout, pour le négatif, à aller faire des gros titres aguicheur avec tout et n’importe quoi..

Tu savais qu’il y a des photographes dehors ? je lui demande. — Non, je n’ai même pas ouvert les rideaux. Ils ont le droit de faire ça ? demande-t-il en se tournant vers Claire. — J’ai bien peur que oui. Tant qu’ils ne sont pas sur une propriété privée ou ne causent pas de désordre sur la voie publique, ce qui est le cas. — Donc il n’existe aucun moyen de s’en débarrasser ? — La meilleure solution est de tenir une conférence de presse.

A côté de ça, on évoque aussi les réseaux sociaux et la haine qui peut s’y déverser dans de tels cas… c’est tellement réel, pourtant, cet engouement triste et malaisant…

« Ah pauvre femme », chaque fois que mon nom sera cité ou qu’on verra ma tête à la télévision. Ou si j’entendrai plutôt : « Vous savez, je crois bien que c’est elle qui a fait ça. Je crois bien que c’est elle, cette pouffe au visage de pierre. » C’est ce que j’ai pu lire sur Twitter à l’issue de la conférence de presse – que j’étais une pouffe au visage de pierre. J’ignore d’ailleurs pourquoi je suis allée voir, c’était stupide de ma part, alors que Twitter, c’est pas mon truc, je ne m’en sers que pour mon boulot. Mais comme le nom d’Ella apparaissait de plus en plus souvent, j’ai cliqué dessus pour connaître les avis. Et voilà un exemple de ce qui s’écrivait. Il semblerait que je ne sois pas une mère comme il faut.

L’écriture est travaillée, recherchée, on n’est pas dans le simpliste, et ça j’ai aimé. Et le multiple point de vue apporte tellement, mais tellement, à ce genre d’histoires…

Alors oui, certains diront qu’il n’y a rien d’exceptionnel dans ce thème, mais moi, j’apprécie toujours quand c’est bien amené, et ici, c’était le cas.

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

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Les nouveaux voisins – de Catherine McKenzie

Julie Prentice, son mari Daniel et leurs jumeaux de six ans déménagent à Cincinnati pour échapper à une femme qui harcèle Julie depuis la parution de son roman Le Jeu de l’assassin, devenu un best-seller. Le charmant quartier de Mount Adams semble l’endroit parfait pour un nouveau départ.
Mais l’intégration dans cette nouvelle ville n’est pas si facile, et Julie fait rapidement face à une certaine hostilité de la part de ses voisins, notamment Cindy Sutton, la présidente de l’association du quartier. Quoi que Julie fasse, ça ne fait qu’empirer la situation. Heureusement qu’elle peut compter sur John Dunbar, qui vit à côté, et avec qui elle se lie très vite d’amitié. Mais elle est loin d’imaginer qu’une banale conversation avec lui va faire éclater sa vie en morceaux.
Julie et sa famille deviennent bientôt la cible de brimades de plus en plus troublantes et le bonheur apparent de Mount Adams se transforme en cauchemar. La harceleuse de Julie l’a-t-elle retrouvée, ou est-ce que ce sont ses voisins qui lui veulent du mal ? Alors que les tensions grandissent au sein du voisinage, les ennemis se révèlent et les répercussions pourraient être mortelles.

16/20 : Une lecture simple mais agréable...j'ai aimé le côté psychologique.

Ce qui m’a attiré dans ce livre ? Déjà, le fait qu’un des couples mis en scène a des jumeaux… Car il faut bien le reconnaître, je suis une dingue des livres mettant en scènes des jumeaux….
Puis le côté « j’ai des voisins sympas mais peut être pas tant que ça », … j’aime assez (j’avais adoré Derrière la haine, de Barbara Abel , par exemple)…

Ce que j’ai aimé : 
On se retrouve dans une sorte de huis clos de quartier, et ça donne un côté presque étouffant que j’adore… J’avoue que les huis-clos, c’est quelque chose que j’aime particulièrement dans les lectures… je trouve que cela apporte un plus lugubre à l’ambiance, l’impression de ne pas pouvoir s’en sortir, d’être pris au piège…

L’écriture de l’auteur : elle a le don de mettre des petits éléments en avant pour nous tenir en haleine, pour nous faire douter, pour capter notre attention juste au bon moment…
Le fait que jusqu’au bout, je me suis posée plein de questions, j’ai émis des hypothèses, et finalement, j’étais à côté de la plaque… c’est finalement quelque chose que j’ai apprécié…

Par contre, ce n’est pas un livre d’action, si c’est ce que vous recherchez, passez votre chemin… Là, on est dans le psychologique (les thrillers que je préfère)

Point de vue des personnages, ils ont tous leur place, aucun n’est là juste pour décorer… et ils sont relativement bien travaillés d’un point de vue psychologique pour nous permettre de les « connaître », et de bien les imaginer dans l’histoire et dans leur vie.

De même, l’alternance des points de vue des personnages, celui de Julie et celui de son voisin John, c’est enrichissant pour la lecture et ça permet de ne pas tomber dans une routine narrative. Ça donne aussi l’impression d’être omniscient, de pouvoir se faire un avis global, même si au final, ça n’aide pas toujours à démêler le faux du vrai…

Ce que je n’ai pas aimé (ou un peu moins on dira): 
L’alternance passé- présent
Vous me direz, c’était essentiel pour le roman, mais au final, est-ce dû à la fatigue,mais par moment, j’étais un peu perdue… même si j’ai aimé ça… (vous la sentez, l’indécision qui est mienne ?:) )
Je trouve aussi que la chute, le dénouement, arrive un peu trop rapidement, j’aurais aimé que la fin soit un peu plus travaillée… ici, au vu du reste du roman, je m’attendais à quelque chose de plus « Bam », et puis non… c’est dommage…

Cela reste néanmoins une très bonne lecture que je ne regrette pas du tout !

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 



30. une chaise ou équivalent. (j’accepte sofa) –> une chaise de jardin

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

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Le couple d’à côté de Shari Lapena

Titre :Le couple d’à coté
Auteur : Shari Lapena
Maison d’édition :  Presses de la Cité (Thriller)
Sortie : 21/09/2017
# de pages : 336 pages
Genre : thriller

La baby-sitter leur a fait faux bond, et alors ? Invités à un dîner chez leurs voisins, Anne et Marco décident de ne pas renoncer à leur soirée. Cora, leur bébé de six mois, dort à poings fermés et ils ne sont qu’à quelques mètres. Que peut-il arriver ? Toutes les demi-heures, l’un ou l’autre va vérifier que tout va bien. Pourtant, quand à une heure déjà avancée, le couple regagne son domicile, c’est un berceau vide qui les attend.
Désespérés mais aussi dépassés, les jeunes parents attirent les soupçons de la police : Anne en dépression depuis son accouchement, Marco au bord de la ruine… les victimes ont soudain des allures de coupables. Dans cette sombre histoire, chacun semble dissimuler, derrière une image lisse et parfaite de terribles secrets. L’heure de la révélation a sonné

Un thriller psychologique très addictif.

 

Si vous suivez le blog depuis quelques temps, vous savez que les histoires de disparitions d’enfants, c’est quelque chose que j’aime énormément…. Quand en plus de ça, c’est un enfant en bas-âge et qu’on soupçonne la mère parce qu’elle fait une dépression post-partum, ça éveille ma curiosité.

Ce livre m’a donc immédiatement interpellée par son résumé.

J’ai tout de suite eu une certaine empathie pour la mère, et ça m’a permis de vivre ma lecture à travers ses yeux. Et j’ai donc immédiatement accroché, vous l’avez compris. Pourtant, j’ai eu beaucoup de mal à cerner les parents, à voir exactement « qui » ils étaient… ils ont gardé une bonne part d’ombre au long du roman. Le psychologique est très important dans ce livre, et c’est son intérêt… car il faut le dire, l’idée de base n’a rien de novateur, c’est la manière dont c’est géré qui fait tout…

J’aime beaucoup les ambiances en huis clos, comme c’est le cas ici.

J’ai trouvé que l’auteur prenait un malin plaisir à jouer avec nous… genre nous lâcher une bombe, on se dit « c’est tout, c’était ça le fin mot de l’histoire ? », puis nous entraîne dans une suite abracadabrante où finalement, tout est remis en questions… j’ai adoré.

Le suspense est manié de main de maître, la tension monte petit à petit, on se demande de plus en plus si oui ou non, on retrouvera la petite Cora… et ce jusqu’aux révélations finales qui sont là pour nous choquer un bon coup. Le dénouement ne manque pas d’intensité et d’intérêt.

Une fois le livre commencé, il m’a été difficile de le poser, car chapitre après chapitre, on a envie de savoir la suite.. c’est ce qui, pour moi, fait un bon livre thriller.

Une écriture fluide, addictive, naturelle, une histoire psychologique, « tordue », avec plein de rebondissements inattendus pour tenir le lecteur en haleine… un sans faute 🙂

 

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

 

La villa rouge ( James Patterson et David Ellis )

Titre : La villa rouge
Auteur : James Patterson et David Ellis
Maison d’édition : L’archipel
Sortie : 2017
# de pages : 472 pages
Genre : Thriller

Dans les Hamptons (Long Island), au 7 Ocean Drive, se dresse une impressionnante maison à la façade gothique avec une vue imprenable sur l’océan.
Mais elle est à l’abandon depuis plusieurs années et tombe en décrépitude. On la dit maudite. Il est vrai que la Villa rouge, telle qu’on la surnomme, a été par le passé le théâtre d’une série de meurtres jamais résolus.
Quand un nabab d’Hollywood et sa maîtresse y sont retrouvés sans vie, tous pensent que la malédiction frappe de nouveau.
Jenna Murphy, une ancienne flic de New York, va mener l’enquête. Elle qui, enfant, jouait sur la plage non loin de la maison, voit ressurgir en elle une terreur qu’elle croyait pourtant éteinte…
Mais la Villa rouge n’a sans doute pas encore révélé tous ses mystères… et Jenna pourrait bien en être la prochaine victime.

Encore un excellent roman de James Patterson!

Eh oui, encore un James Patterson puisque comme je vous l’avais dit, j’en avais reçu deux de suite…

Ici, l’histoire est ici totalement différente, puisqu’on est dans une histoire sur fond de malédiction… forcément, ça a titillé ma curiosité…

Une fois encore, je ne peux que saluer la plume exceptionnelle de l’auteur… James Patterson a vraiment le don de se jouer de nous, de nous mener par le bout du nez, et le pire, c’est qu’on aime ça et qu’on en redemande.

Un style inimitable, des chapitres très courts, qui font de ce livre un formidable turn-over, car on se dit « aller, encore juste un chapitre »… puis un autre, et un autre, et un autre… je crois que vous avez compris…
En plus, les chapitres courts, ça donne un ryhtme d’enfer au roman, et j’aime ça, surtout qu’il ajoute toujours le petit quelque chose qui donne envie d’en savoir plus.

J’ai beaucoup apprécié la manière dont l’histoire nous a été présentée… On fait des aller-retour entre le passé et le présent, et on alterne aussi le point de vue des personnages… Et ça, vous savez que j’aime ça… Car ça donne un tout autre regard sur l’histoire et bien souvent, ça sème encore plus le trouble car on ne sait plus à quel saint se vouer. D’un autre côté, ça nous donne encore plus l’occasion de poser nos propres hypothèses, de nous triturer le cerveau pour dénouer le tout, et… c’est juste ce qui fait un bon thriller…

Les personnages sont bien construits, le côté psychologique si cher à mon coeur est toujours bien présent et bien travaillé… Donc forcément, on ne peut que s’attacher à eux, d’une manière ou d’une autre. Même ceux qui ne sont pas les plus sympa, on les trouverait presque agréables.

Si certains éléments sont un peu prévisibles, malgré tout, les gros rebondissements vont bon train et on ne les voit pas venir… surtout la fin qui est une belle claque, je trouve.

Ahh il n’y a pas à dire, James Patterson est sur le point de devenir un de mes auteurs chouchous…

Lu en partenariat avec la maison d’édition