Archives pour la catégorie Vécus/Docus/Pratiques

Très intime (Ina Mihalache)

Titre : Très intime
Auteur : Ina Mihalache
Maison d’édition : Editions Payot (Documents)
Sortie : 1er février 2017
# de pages : 285 pages
Genre : témoignage

Le baiser le meilleur, les moments où elles préféreraient ne pas, ceux où elles se sentent désirables, les plans à trois, les joies du cunnilingus, la quête du « dragon de l’orgasme fou », l’influence du porno, les abus et les humiliations, les libidos en berne, la fougue, les hommes-objets… Elles ont entre 18 et 46 ans. Solange s’invite dans leur chambre à coucher. Elle leur demande comment ça se passe concrètement dans leur vie amoureuse. Directes, caustiques, réjouissantes, lucides, elles lui disent tout, elles le disent bien, avec les vrais mots, et ça secoue. Un livre qui fait entendre une parole féminine et féministe, une parole libératoire, déculpabilisante, qui résonne comme un manifeste contre la victimisation des femmes.
 

Pfftt... les mots me manquent...


J’avais lu le livre Solange te parle, que je n’avais pas trop aimé… Même si je trouvais certains « articles » intéressants, je n’accrochais pas à la manière de communiquer de Ina… C’est comme pour tout, on accroche ou pas…
Mais je ne voulais pas rester sur un « échec », sur un rendez-vous manqué, et j’ai eu envie de donner sa chance à son second livre.

Ici, ce n’est pas elle qui nous raconte quelque chose, mais elle nous présente les histoires d’autres femmes au travers d’interview…

« Au début je leur ai dit : je vais débarquer chez mes sujets avec un micro, ma brosse à dents et mon pyjama, et je les interrogerai pendant la tisane, avant de dormir sagement avec elles. »

Eh bien malheureusement, j’ai encore moins aimé ce livre que le précédent. J’ai trouvé que la manière d’aborder ces sujets, ça m’a un peu dérangée… J’ai trouvé que ce livre déshumanisait les femmes « comme des animaux de laboratoire ».

De plus, je trouve triste et déplacé qu’elle n’ait pas pensé utile de demander aux femmes concernées si elles étaient d’accord pour publier leur témoignage. C’est bien d’aller parler de consentement dans l’introduction, mais en faire complètement l’impasse pour se faire de l’argent sur leur dos… car oui, au final, c’est ça… Se servir de l’histoire de ces femmes pour écrire un livre… et se servir de sa notoriété sur le net pour vendre ce livre… je n’aime pas ce principe. Se livrer pour une émission de radio ou pour se retrouver dans un livre, quoi qu’on en dise, ce n’est pas la même chose!

Lire ces histoires, ça m’a donné une impression de voyeurisme malsain, c’est pourquoi j’ai eu autant de mal à le lire… Car j’ai eu l’impression de m’immiscer dans des histoires qui ne l’étaient pas destinées, l’impression de violer l’intimité de ces femmes. Un peu comme surprendre la conversation de deux personnes ou de deux amies dans un café, quelque chose qu’on entend sans être invitée à le faire et qui ne nous regarde pas…

Certaines questions m’ont mis mal à l’aise, certaines réponses aussi…
Certaines histoires m’ont touchée plus que d’autres, et bizarrement, je me suis encore sentie plus mal à l’aise de les lire.

« Il était très sanguin. Si j’exprimais un désaccord avec lui, tout de suite il se mettait presque en colère parce que je voulais pas abonder dans son sens. Ça me plaisait pas. Après, c’est allé crescendo. On a vécu un petit peu ensemble et lui me laissait les piles de vaisselle sale qui moisissaient depuis trois semaines dans l’évier avec un post-it : « Merci de faire le nécessaire. » Ça a commencé à devenir vraiment malsain quand il a réussi à asseoir cette domination et à se permettre des choses qu’on ne peut pas permettre. »

Car même si le témoignage de ces femmes est « intéressant », du moins pour certaines, l’éthique derrière me déplaît fortement.

Bref, une lecture que je ne vous conseillerai pas, vous l’aurez compris…

Autres livres de l’auteur
(si je les ai lus et chroniqués, je vous ai mis le lien de ma chronique sur la cover 😉 )

Solange te parle, ce sont les choses de la vie et c’est addictif. De l’art d’accueillir une bonne nouvelle à la nécessité de savoir dire « Je t’aime », d’un éloge hilarant du pénis à une réflexion sur la société narcissique, Solange, fausse neurasthénique et vraie timide, mi-ingénue mi-démon, parle du droit à la différence, du corps et du désir, de l’inadaptation, de la pornographie, de la solitude, de la génération des digital natives. C’est très drôle, insolent et ça pousse à penser. Sur Youtube, ses vidéos ont été vues plus de quinze millions de fois.
 

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Quatorze mois (Carine Russo)

Titre : Quatorze mois
Auteur : Carine Russo
Maison d’édition : La renaissance du livre
Sortie : 2016
# de pages : 234 pages
Genre : témoignage

 » à l’approche de l’hiver, le manque de ma petite fille me tenaillait tellement, mon besoin d’elle, de l’entendre, de la voir, de lui parler était devenu si pressant que je me suis mise à lui écrire dans un petit carnet bleu. Quelques lignes, presque chaque jour. En les relisant, elles me sont apparues singulièrement révélatrices de mon état d’esprit du moment. Pour cette raison, j’ai fait le choix de les retranscrire intégralement. Il s’agit, ni plus ni moins, de l’expression la plus directe de mes sentiments, de mon vécu, en temps réel. Nous oscillions entre espoir et désespoir, nous ne vivons plus que pour le jour où nous les retrouverions, nous inventions nos propres moyens de résistance à la résignation et l’indifférence que nous refusions de voir s’installer. Tandis qu’insensiblement, par notre volonté farouche de ne pas les laisser tomber dans l’oublie, Julie et Mélissa, au fil du temps, devenaient les petites filles de tout un pays que nos rappels permanents, par médiats interposés, avaient sans doute fini par émouvoir. 

De cette vie d’alors, qui d’autres que nous aurait pu témoigner? Et d’ailleurs, pouvait-on encore appeler ça une vie? En fait, il s’agissait plutôt d’un cauchemar dans lequel nous nous débattions comme de pauvres diables dans le seul espoir de nous en éveiller.  » 

Julie et Melissa on été enlevées le 24 juin 1995. Ce n’est que quatorze mois plus tard, le 17 août 1996, que les corps sans vie des petites filles seront retrouvés. Vingt ans après, Carine Russo, la maman de Mélissa, a choisi de s’exprimer longuement sur la tragédie qui a fait vaciller les bases du système judiciaire belge. Un récit aussi bouleversant qu’impitoyable.

Un témoignage émouvant, que je vous conseille...


Si vous suivez ce blog, vous savez que le cas des enfants disparus est quelque chose qui m’interpelle et me touche énormément, que ce soit dans les romans, mais aussi et surtout dans les témoignages. Parmi les affaires qui m’ont le plus touchées, celles de l’  Affaire Dutroux (avec la disparition tragique de Julie et Mélissa) et la disparition d’Elisabeth Brichet (reliée à l’Affaire Fourniret).

Si ces deux histoires me touchent autant, c’est que pour la première, au moment des faits, mes cousines étaient relativement dans la même tranche d’âges et du haut de mes 16 ans, j’ai été particulièrement touchée par ce drame. On en parlait énormément dans les médias, et je suivais tout de très près.
Pour la seconde, je n’avais certes que 9 ans au moment des faits, mais la petite Elisabeth était une enfant que je croisais tous les jours dans le bus en partant à l’école, où le souvenir de son sac à dos qui se coinçait régulièrement dans les portes du bus m’a marqué, où le drame s’est passé juste à côté de chez moi, et que ça a eu une grande influence sur moi… Pendant des années, je me suis que le danger était présent, que ça aurait pu m’arriver (j’allais régulièrement seule ou avec ma meilleure amie, à pieds, dans un vidéo club à deux pas d’où elle a disparu), je me suis posé souvent la question du « pourquoi elle » ? J’ai vu des gens que je connaissais ou croisais régulièrement être soupçonnés à tord, des vies détruites… ça a vraiment marqué mon enfance et mon adolescence…

Bref, voilà pourquoi j’ai eu envie de lire ce livre de Carine Russo… Je ne vais pas vous en faire une chronique comme pour un autre livre… car ce serait déplacé… c’est un livre du coeur, tout simplement…
Je vais juste vous livrer une partie de mes ressentis…

La maman de Mélissa nous y livre ses émotions au jour le jour, les questions qu’elle s’est posées, ses coups de gueule, ses cris de désespoir… On vit ce calvaire « à ses côtés », tout en sachant que malheureusement, l’issue sera fatale et que l’on n’y peut rien faire… J’ai eu beaucoup de mal à le lire tant l’émotion m’a submergée…

Chaque jour, elle couchait sur le papier sa douleur, ses espoirs, ses questions, ses doutes, etc… sous forme de lettre à sa fille…C’est vraiment émouvant.

« Comment ont-ils pu ? Comment, au nom de quoi ont-ils pu assassiner ces beaux yeux noirs, cette douceur, cette innocence ? Abandonnée de tous, coupée de tout lien humain, exclue de la chaîne de vie que forme l’humanité, ma petite fille a rendu son dernier souffle seule, dans le néant… Nul être pour l’accompagner, pour recueillir l’ultime flux de chaleur qui faisait d’elle une enfant vivante, une petite fille existant dans le monde. Quelqu’un peut-il croire sérieusement qu’après un tel désastre, la vie puisse continuer « comme si de rien n’était » ? La vie peut reprendre, certes, se prolonger, se perpétuer et recommencer. Mais, au fond de soi, reste cette béance, cette question sans réponse hurlée à l’infini : Comment ont-ils pu ? »

Elle nous y livre aussi tous les dysfonctionnements et absurdités auxquels ils ont dû faire face, comme le fait de ne pas pouvoir avoir accès à l’information, aux pièces du dossier, … comme le fait de ne pas pouvoir « participer » à l’enquête, de se sentir mise à l’écart, inutile, indésirable…

« Quant à nos légitimes questions sur l’état d’avancement des recherches, elles ne recevront jamais qu’une fin de non-recevoir eu égard au sacro-saint secret de l’instruction. Nous n’avons plus ni le droit de chercher nos enfants, ni même celui de nous informer sur l’évolution des recherches qui les concernent. C’est du coup comme si nous n’avions plus tout à fait droit de cité dans la Cité. »

Elle y revient aussi sur ce qu’elle a ressenti au moment de la sortie de Michèle Martin… Une décision que bien entendu, elle ne comprend pas… Quelle est la justice ? Pourquoi aller diminuer la peine d’une femme, alors que celle des victimes et de leurs familles ne s’arrêtera jamais ?

Il y a une phrase d’Albert Einstein, citée dans le livre, que j’aime particulièrement, même si elle est terrible au final…

« Le monde est dangereux à vivre non tant à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »,

Il y a une autre phrase, de Christian Bobin, qui m’a particulièrement touchée :

« Tout le mal dans cette vie provient d’un défaut d’attention à ce qu’elle a de faible et d’éphémère »

Et c’est tellement vrai ! Si on reconnaissait un peu plus la fragilité de la vie, à quel point tout peut chavirer du jour au lendemain, à quel point cet équilibre est précaire… Si certaines personnes faisaient un peu plus attention aux conséquences de leurs actes sur eux-mêmes, mais aussi sur les autres, peut-être, j’ose l’espérer, agiraient-ils différemment…

Vous l’aurez vu, cet avis de lecture est à mon avis complètement décousu… Je vous le livre tel que les idées me sont venues, sans filtre ou presque…

Si vous avez suivi cette histoire, je vous conseille vraiment cette lecture… Même si vous n’y avez pas prêté attention plus que ça finalement… si tant est que ce soit possible. Derrière tant de détresse se cache une leçon d’espoir, de courage, mais aussi des questionnements sur notre société et sur la justice telle qu’elle est, a été, et devrait être…

Un livre qui est là pour nous délivrer son message, sans tomber dans le larmoyant, sans tomber dans la superficialité, sans tomber dans l’excès… juste dans les faits et les émotions au jour le jour d’une mère désenfantée. 
Un livre d’une profondeur qui m’a bouleversée…

​Asylum : Inside the Pauper Lunatic Asylums, de Mark Davis

Titre :​ Asylum : Inside the Pauper Lunatic Asylums
Auteur : Mark Davis
Maison d’édition : Amberley
Sortie : 16 juillet 2014
# de pages : 160 pages
Genre : Beaux livres / photographie

With the advent of care in the community for the mentally afflicted, the self-contained villages for the apparently insane have now been consigned to the history books. These once bustling Victorian institutions were commonly known in the nineteenth and early twentieth centuries as the county asylum or the pauper lunatic asylum , and were an accepted and essential part of society for nearly two centuries. It is difficult to believe that, in 1914, there were 102 such asylums, accommodating over 100,000 patients, the majority of whom lived their entire lives under care and treatment. In 2014, with the exception of those that have already been demolished, these buildings now lie empty and derelict, or have been converted for contemporary living. Through this photographic book, we journey into the inner sanctum of a world of lost dreams, where hope was more often than not unwillingly traded for an uncomfortable acceptance.

Mon avis: Un livre magnifique qui vaut le détour.

 

Ce que j’en pense?coup-de-coeur

Ce n’est pas le genre de livres dont je vous parle d’habitude, et je trouve ça bien dommage, car ils gagnent à être connus autant que les romans, et je vous parle ici des « beaux livres »…
Celui-ci est en anglais, mais je peux vous garantir qu’à force de ne plus le pratiquer,mon anglais en a pris un coup,et ce livre m’est pourtant très accessible…

J’ai toujours été attirée par les asiles « des anciens temps », un peu comme dans shutter island… sombres, anciens, rustiques…
Où rien qu’à voir la bâtisse, on s’imagine mille et une histoires et les personnes qui ont dû y être enfermés….
Je ne sais pas pourquoi, mais j’y trouve grand intérêt.

Passionnée de photographie également, et d’urbex en particulier, je n’ai pas le bonheur de pouvoir en faire pour l’instant, raison de santé et de mobilité, mais c’est quelque chose que je trouve magnifique… comme les cimetières d’ailleurs…
Pour ceux qui ne connaissent pas, l’URBEX donc URBban EXploration, l’exploration de lieux abandonnés, tout simplement.
Ce sont des lieux remplis d’histoire, qui nous racontent leur passé, les vies qui les ont habités autrefois, et je trouve ça très inspirant et intéressant…

Du coup, pour en revenir au livre, quoi de plus normal que d’adorer un livre de photos prises dans des asiles abandonnés… Pour moi, c’est donc le livre parfait.

Les photos sont magnifiques, à coté de chacune, on nous raconte l’histoire du bâtiment, ce qu’il abritait ou le type de patients, dans quelles circonstances il a été fermé et pourquoi…
Ce ne sont pas de grands textes de quelques pages, il n’y a que quelques lignes sur chacun, mais juste assez pour que l’on puisse le découvrir, libre à nous de faire des recherches plus approfondies sur le net après si l’un d’entre eux nous a interpellé plus que les autres.

Certains sont curieusement bien préservés, d’autres pas du tout. C’est l’ennui avec l’urbex aussi, c’est que le temps fait son oeuvre, mais il y a aussi des explorateurs peu scrupuleux qui prennent leurs photos puis saccagent, ce qui est pourtant à l’encontre de l’esprit initial de l’urbex qui veut qu’on regarde mais ne touche à rien (on n’en porte rien, on ne déplace rien, on ne détruit rien)

Je trouve que c’est vraiment un livre magnifique, très bien fait, … et je tenais à vous en parler et partager quelques photos avec vous… Si vous cliquez sur les photos, vous pourrez les voir en grand format
Pour une question de droits d’auteurs, les photos ne sont pas nettes dans leur entièreté, mais si vous en désirez d’autres en privé, on pourra s’arranger…

Alors voilà: Les 1001 vies des Urgences – Baptiste Beaulieu

couv16734083Titre : Alors voilà: Les 1001 vies des Urgences
Auteur : Baptiste Beaulieu
Maison d’édition : Fayard (ebook)
Sortie : 09 octobre 2013
# de pages : 312
Genre : témoignage / document

Baptiste Beaulieu est un jeune interne en médecine de vingt-sept ans, en stage dans le sud-ouest de la France. En novembre 2012, il crée le blog « Alors voilà ». Son but : réconcilier les soignants et les soignés en racontant, avec humour et sensibilité, l’incroyable réalité de l’hôpital. Le succès est immédiat et le blog compte, à ce jour, 2 millions de lecteurs. Ce blog est devenu un livre, riche en anecdotes inédites. Voilà le récit au quotidien d’un interne en médecine. Il fait des allers-retours entre son poste aux urgences et les soins palliatifs. Là, pendant sept jours, il décrit à une patiente en stade terminal (dans la Chambre 7), ce qui se passe sous les blouses et dans les couloirs. Pour la garder en vie le temps que son fils, bloqué dans un aéroport, puisse la rejoindre. Se nourrissant de situations vécues par lui ou par ses collègues, chirurgiens ou aides-soignants, Baptiste Beaulieu passe l’hôpital au scanner. Il peint les chefs autoritaires, les infirmières au grand coeur, les internes gaffeurs, les consultations qui s’enchaînent… Par ses histoires drolatiques, poignantes et tragiques, il restitue tout le petit théâtre de la Comédie humaine.

Ce livre est également sorti sous d’autres éditions :

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Mon avis: 14/20. Sympa, mais un peu brouillon à mon goût.

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30 ans (10 ans de thérapie) – Nora Hamzawi

couv21703444Titre : 30 ans (10 ans de thérapie)
Auteur : Nora Hamzawi
Maison d’édition : Mazarine
Sortie : 23/11/2016
# de pages : 192
Genre : Humour, contemporain

Obsessionnelle, parano et hypocondriaque, Nora Hamzawi partage ses petites angoisses ordinaires avec humour et autodérision.
À mi-chemin entre séances chez le psy et journal intime, elle décortique des scènes de nos vies pour mieux y trouver sa place.
Comment fait-on pour avoir l’air à l’aise en soirée ? Qui sont ces gens qui fréquentent les stations de skis ? Y a-t-il un âge pour arrêter de regarder La Boum ? Pourquoi est-ce qu’on est obligé de se tutoyer dans les magasins bios ?
Son regard sur le monde, sa perception des situations et son désarroi, amusé et sensible, révèlent l’absurdité et la folie du quotidien.

En bref, si vous vous demandez régulièrement si vous êtes normal ou à côté de la plaque, cette introspection sans filtre devrait vous aider à relativiser !

Boulimique de travail, Nora Hamzawi fait des chroniques délirantes sur France Inter et partage ses humeurs chaque semaine dans Grazia. Dans ce journal d’une trentenaire névrosée, elle reprend le meilleur de ses textes qu’elle enrichit de nombreux inédits, illustrés par Anna Wanda Gogusey. Elle se produit également sur la scène du République, où son show, « Nora Hamzawi », fait salle comble depuis deux ans.

Mon avis: 16/20. Sympathique à petite dose...

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