Marni, trichotillomane de Marni Bates (2011)

Marni arrache continuellement ses cheveux. Incapable de gérer l’accumulation du stress chez elle et à l’école, Marni commence par s’arracher les sourcils, puis les cils… et même les cheveux sur le haut du crâne, pour apaiser son esprit et échapper aux pressions extérieures. Lorsqu’elle commence à s’arracher les cheveux l’été précédant son entrée au lycée, Marni devient très vite dépendante de son habitude. Malheureusement, lorsqu’elle découvre qu’elle est atteinte d’un trouble reconnu – la trichotillomanie, aussi dite  » tricho  » – il est déjà trop tard.  » Un jour j’ai regardé en face cette fille dans le miroir, sans sourcils ni cils ni frange, et je ne me suis plus reconnue. C’est là que j’ai compris que j’avais un gros problème.

*

7/20. Le trouble n'est pas du tout expliqué ou trop peu abordé.

Ce livre m’intéressait depuis pas mal de temps, mais comme il n’était plus édité, il n’a pas été si simple pour moi de réussir à le trouver…
Mais l’histoire de ce « TOC », ses origines, ses conséquences, m’intéresse au plus haut point… J’aime énormément les livres qui tournent autour des « troubles du comportement » (sans côté péjoratif), des TOC, des phobies, etc…

​C’est donc pour ça que j’ai eu envie de me plonger dans l’univers de Marni, pour en savoir plus sur ce trouble qui est assez méconnu, je dois dire.

Pour ceux qui n’auraient pas fait le lien, l’auteure est la même que celle de la saga Miss Malaise ,que j’ai d’ailleurs peu apprécié pour le côté trop jeunesse et sans grand intérêt.Vous trouverez le lien de ma chronique en bas de cet article. 

Le livre, qui est donc un témoignage, se présente sous forme de chapitres très courts qui sont autant d’épisodes dans sa vie…

Je dois avouer que je l’ai trouvé terriblement niaiseuse: comme prétendre que si elle n’avait pas de pouvoirs magiques c’est parce que le médecin est arrivé en retard et que du coup elle est née le lendemain d’halloween…
Puis découvrir Harry Potter et s’en sentir proche parce elle appartenait elle aussi a un autre monde que les moldus ne comprenaient pas…

Elle vivait dans son petit monde avec bien peu de considération pour les autres… j’ai trouvé ça triste.Même si elle était jeune au moment de ces « révélations », c’est à mon sens là qu’on voit que la trichotillomanie n’est pas son seul trouble.

Idem avec son côté Calimero car même si elle dit au début avoir compris qu’elle était seule responsable de ce qui lui arrive, elle se plaint beaucoup malgré tout… à plusieurs moments, je me suis dit « tout ça pour ça »? Maintenant, c’est peut être mon boulot ou ma vision de la vie qui me fait relativiser un peu trop certaines choses du quotidien, mais j’ai vraiment trouvé qu’elle faisait des montagnes pour pas grand chose, et ça m’a vraiment donné envie de la secouer un bon coup 😦 Elle râle sur son isolement puis expliqué qu’elle s’isole d’elle même…elle en veut au monde entier…

Elle n’a pas réussi à me toucher ce qui est pourtant rare dans les témoignages

C’est donc une énorme déception pour moi, car j’espérais vraiment en apprendre un peu plus sur les tocs, leur incidence, la manière de s’en sortir, etc… mais je n’ai pas vraiment retrouvé ça dans ce livre, c’est dommage.

Généralement, j’attends de ce genre de livres qu’il y ait une leçon de vie, des conseils, une morale… mais rien de tout ça ici… il me laisse complètement sur ma faim arrivée à la fin, je me suis dit qu’il manquait quelque chose, une fin « positive », un message d’espoir, des conseils ou piste… mais non… J’ai trouvé ce livre trop superficiel et gamin, trop pleurnichard comme témoignage, j’aurais aimé quelque chose de plus descriptif du trouble et de ses issues …

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 

  • 54. une bouche en mouvement (en train de parler, tirer la langue…). –> en train de souffler

Ce livre vous intéresse? Les infos pratiques…

  • Titre : Marni, trichotillomane
  • Auteur : Marni Bates
  • Maison d’édition : Editions Original Books (Original jeunesse)
  • Sortie : 2011
  • # de pages : 159 pages
  • Genre : témoignage
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur le site de la maison d’édition
  • sur Amazon

Autres livres de l’auteur
(si je les ai lus et chroniqués, je vous ai mis le lien de ma chronique sur la cover 😉 )

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Cookie Jar, de Stephen King

Quand l’arrière-petit-fils de Rhett vient lui rendre visite dans sa maison de retraite de Bonne Vie, ce n’est pas par simple courtoisie. Il a un devoir à rendre :  «  Comment était la vie du plus vieux membre de votre famille quand il avait votre âge  ?  »
Rhett lui raconte donc l’histoire de sa mère  : son état mental instable, ses peurs, ses crises d’hystérie, son suicide et le pot à biscuits dont il a hérité.
«  – De quoi avait-elle peur ?
– Elle avait peur du pot à biscuits. »
*
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15/20. Sympa, mais pas exceptionnel non plus...

Cette histoire est une nouvelle que j’ai trouvée en ebook sur le grand vilain Amazon 🙂 Vous pouvez également la retrouver dans le recueil Le bazar des mauvais rêves, mais uniquement dans la réédition poche… En effet, dans le grand format, elle ne s’y trouve pas. Je ne sais pas pourquoi, que ce soit en VO ou en français, ils ont décidé de ne rajouter cette nouvelle que dans la réédition poche…

Je dois avouer que cette nouvelle me laisse un peu « mi-mol », c’est à dire que oui, c’était sympa à lire, mais c’est loin d’être la nouvelle du siècle.

Il faut dire que le thème général « ma mère a peur de son pot à cookies », c’est assez peu commun… et j’avoue que je ne voyais pas trop comment cette histoire allait tourner.. Et même une fois le livre refermé, je n’ai pas encore tout connecté.. à mon avis, j’ai dû passer à côté de quelque chose… J’ai trouvé ça trop simple, pas assez recherché, finalement, et peut-être que si l’histoire avait été plus longue, il y aurait eu plus de détails qui auraient su m’emballer….

Comme on est dans une nouvelle, vous vous doutez qu’on n’a pas le temps de s’épancher sur les décors, et encore moins sur la psychologie des personnages… pourtant, c’est généralement ce que je préfère dans un livre… Ici, on ne s’attarde pas sur les détails, c’est normal me direz-vous… donc je ne lui en tiens pas rigueur.. mais je n’ai pas été transcendée non plus…

Pour la mère de Rhett, il faut avouer que ce qu’on nous en dit fait froid dans le dos, et on imagine la vie d’un petit garçon dans un tel environnement:

Elle racontait que quelque chose la cherchait pour lui faire du mal. Cela s’adressait à elle par l’intermédiaire de l’installation électrique, à l’en croire : la nuit, elle dévissait toutes les ampoules et posait des cartes à jouer contre les prises. Elle disait que leur dos en celluloïd était très efficace pour arrêter la voix. Mais, ensuite, elle éclatait de rire, comme si tout ça n’était qu’une grosse blague.

J’ai aimé certaines caractéristiques, comme les références historiques des anecdotes courtes sur des épisodes de l’histoire, notamment liés à Hitler, pour que même avec un aspect fantastique, on garde un pied dans la réalité et qu’on puisse se dire « eh, finalement, c’est peut être vrai »… ça donne un peu de viabilité à l’histoire…

Hitler commençait alors à dominer l’actualité, et la carte publiée à la une du journal semblait chaque jour comporter plus de croix gammées nazies. L’Europe avait presque disparu, l’Angleterre allait suivre. « Ça ne peut pas durer », disait George Alderson
[…]
Tandis que les croix gammées continuaient de se multiplier à la une (l’Angleterre tenait encore, la Russie chancelait), Rhett songeait souvent à la carte de sa mère. Hitler, en fait, c’est John le Noir, pensait-il, et il est en train de changer l’Europe en Lalanka. Un jour, alors qu’il était en ville pour acheter des cadeaux de Noël, un commerçant lui apprit que les Japonais avaient bombardé Pearl Harbor.

La fin, je ne l’ai pas aimée du tout en fait.. j’aurais aimé une fin différente… je ne sais pas laquelle, mais pas celle là, en tous cas. Pourtant, ici, Stephen King a fait les choses comme à son habitude, c’est à dire que si vous aimez les fins bisounours, où tout est bien dans le meilleur des mondes, vous serez forcément déçu…

Bref, un nouvelle sympa sans plus, elle se lit vite, c’est l’avantage, mais ce n’est pas des plus marquantes.

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 
7. une bouteille, une jarre ou une boîte de conserve de la cuisine.

Ce livre vous intéresse? Les infos pratiques…

  • Titre : Cookie Jar
  • Auteur : Stephen King
  • Maison d’édition : Le livre de poche
  • Sortie : 7 février 2018
  • # de pages : 33 pages
  • Genre : Fantastique
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur le site de la maison d’édition
  • sur Amazon

Autres livres de l’auteur
(si je les ai lus et chroniqués, je vous ai mis le lien de ma chronique sur la cover 😉 )

 

Devenir végétarien pour les Nuls en BD

Vous êtes déjà végétarien ou vous souhaitez le devenir ? Vous désirez en savoir davantage sur ce mode de vie qui vous attire ? Cette BD vous racontera avec humour et légèreté l’histoire du végétarisme, sa philosophie, ses différentes formes, les bonnes raisons de sauter le pas et vous donnera des informations pratiques et utiles pour savoir comment vous y prendre et éviter les erreurs les plus courantes. 
Parce que végétarisme et gourmandise ne sont pas incompatibles, vous apprendrez à faire vos courses, à bien choisir vos ingrédients, vous découvrirez les astuces pour remplacer la viande, et bien sûr /cuisiner et se faire plaisir.

16/20. Un moyen ludique et amusant de s'informer

Petit disclaimer: Je ne suis pas là pour vous dire quelle alimentation adopter, ni pour que vous me disiez ce que je dois mettre dans mon assiette…. merci de respecter les choix de chacun 😉 

 J’ai eu envie de lire cette BD pour plusieurs raisons… Déjà la première, le végétarisme est quelque chose qui m’intéresse de très près, ensuite, j’ai eu envie de voir la manière dont cela allait bien pouvoir être abordé sous forme de BD…
Enfin, étant en panne de lecture depuis plusieurs semaines/mois, j’avais envie de reprendre petit à petit la lecture, et les BD me semblaient adéquates…

Le livre est pas mal fait je trouve..
On est face à 4 types de personnes qui apportent chacunes leur pièce à l’édifice: on a le végé en devenir (qui pose ses questions), la végé confirmée (qui permet d’apporter un avis plus expérimenté mais toujours au niveau « consommateur » et vie quotidienne), un diététicien (qui apporte des infos nutritionnelles etc..) et une omnivore (pour le côté « vivre avec un végé » et les difficultés que cela peut parfois apporter)…

Le livre aborde la chose avec d’une part beaucoup de simplicité, prenant depuis la base de la base (comme les différents « types » de végétarisme, même si je ne suis pas trop d’accord avec ces sous-groupes en général), un petit historique du végétarisme au travers du temps et de l’histoire (j’ai trouvé ça chouette aussi, car ça place vraiment les choses dans un contexte) et le tout à un niveau très accessible,

Ce que j’ai également aimé, c’est qu’il n’y a jamais de ton moralisateur ou culpabilisant… le contenu énonce des faits, des chiffres, des informations… après, à chacun d’en faire ce qu’il veut, de balayer devant sa porte, et de voir où il veut se diriger… Et j’apprécie ça… Le livre insiste bien: Le végétarisme est une affaire personnelle, de conviction et choix personnels…

Il insiste également sur certains travers de la « vie quotidienne » d’omnivore, notamment avec, par exemple, une mise en garde sur les produits « bas prix », dont on ne sait pas forcément la composition… Là aussi, ça met en avant l’information, de manière ludique histoire de ne pas heurter par de l’argumentaire qui braquerait le lecteur… Par exemple, ils abordent le cas des nuggets et de leur réelle composition… Mais en donnant des pistes pour aller s’informer par soi-même, et ça, je trouve que c’est important… Les gens peuvent ainsi aller ensuite eux-mêmes chercher l’information qui les intéresse, confronter les avis et c’est tellement mieux, je pense, que d’avoir un seul avis orienté… de plus, ça permet, en allant chercher soi-même l’info, de mieux « l’assimiler », je trouve.

On y aborde aussi bien la transition, que l’alimentation, comment éviter les carences, est-ce qu’il y a réellement risque de carence? est-ce qu’il faut de complémenter? comment ça se passe pour la grossesse, …
Il y a des conseils « courses », avec les essentiels, la base à voir chez soi pour une alimentation végétarienne « saine » et variée,…

Il met aussi en avant une liste de documentaires intéressants à regarder si le végétarisme/véganisme nous intéresse, si la BD nous a donné envie d’aller plus loin, …

En bref, une BD amusante, déculpabilisante (en cas de craquage), informative mais pour donner des pistes de réflexion, …
Je pense qu’elle peut convenir à tout végé en devenir, ceux qui se posent des questions sur le végétarisme sans oser se lancer, aux conjoints de végé qui ne comprennent pas toujours les motivations,….
L’accessibilité de ce format fait que même pour des ados que le sujet intéresserait, il est top…

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

 
100. quelque chose qui représente vos résolutions de l’année.  –> l’envie de me tourner plus concrètement vers le végétarisme

Ce livre vous intéresse? Les infos pratiques…

  • Titre : Devenir végétarien pour les Nuls en BD
  • Auteur : Baptiste AMSALLEM
  • Maison d’édition : First/Delcourt
  • Sortie : 16 novembre 2017
  • # de pages : 96 pages
  • Genre : Pratique
  • sur Livraddict, d’autres avis
  • sur le site de la maison d’édition
  • sur Amazon

 

Une seconde de trop de Linda Green

Un seconde de trop et vous perdez tout. un, deux, trois… Lisa Dale ferme les yeux et compte jusqu’à cent lors d’une partie de cache-cache avec sa fille. Lorsqu’elle les rouvre, Ella, quatre ans, a disparu. Sans laisser la moindre trace. La police, les médias et la famille de Lisa font corps pour retrouver la fillette. Mais si leur instinct les éloignait d’Ella ? Et si le ravisseur était connu d’eux tous ? Suspense psychologique addictif, Une seconde de trop explore la culpabilité d’une mère et le cauchemar de tout parent : la disparition d’un enfant. Numéro un des ventes dès sa parution, et acclamé par la presse, ce roman vous glacera le sang.

*

17/20. Une disparition "classique", avec un zeste de plus qui fait tout...

Une seconde de trop, c’est une histoire sommes toutes banales, qui est du domaine du vu et revu : une mère et sa fille dans un parc, la mère tourne les yeux un instant, et l’enfant a disparu…
Ce qui fait l’intérêt de ce livre, ce n’est donc pas l’enlèvement, ni le fait de retrouver ou pas l’enfant, je dirais, mais la manière dont tout est agencé pour nous tenir en haleine

Pour permettre au lecteur de savourer la lecture, tout est mis en place : une narration à trois voix, des chapitres courts et en alternance, des émotions palpables, et des personnages auxquels on s’attache, qu’on le veuille ou non..

J’ai eu une tendresse particulière pour la mère, car l’aspect culpabilité est très bien mis en avant, tous les doutes, les craintes, qui viennent lui torturer l’esprit… J’ai vraiment préféré vivre l’histoire au travers de ses yeux, même si les autres points de vue étaient tout aussi intéressants.

Avant même votre cerveau, c’est votre corps qui se rend compte que vous avez perdu votre enfant. Le cordon ombilical invisible qui vous lie tous les deux se rompt. À l’intérieur de vous, tout s’amollit et se relâche. Et ce n’est qu’à cet instant que votre cerveau enregistre ce qui se passe. Il passe à l’action d’un coup, tâchant de convaincre votre corps qu’il se trompe. Vous faites bien sûr ce qu’il vous commande. Vous vous précipitez à l’aveuglette dans toutes les directions et vous tirez, tirez, tirez encore sur le bout de cordon qui reste en vous. Avec l’espoir qu’en y mettant suffisamment d’énergie, à force de crier, de hurler et de donner des coups de pied, vous pourriez peut-être, qui sait, encore y trouver votre enfant, si seulement vous parveniez à atteindre l’autre bout. Sauf qu’il n’y est plus.

Le côté psychologique de la ravisseuse ne m’a pas laissé en reste non plus…car d’une part, on a envie de lui en vouloir pour ce qu’elle a fait, mais on n’y arrive pas vraiment une fois qu’on « la connaît mieux »… et c’est terrible au final d’en venir à ressentir ça, je trouve… de l’empathie pour une personne qui enlève un enfant…

Ce que les médias font de l’affaire aussi est bien mis en avant, que ce soit pour le positif, mais surtout, pour le négatif, à aller faire des gros titres aguicheur avec tout et n’importe quoi..

Tu savais qu’il y a des photographes dehors ? je lui demande. — Non, je n’ai même pas ouvert les rideaux. Ils ont le droit de faire ça ? demande-t-il en se tournant vers Claire. — J’ai bien peur que oui. Tant qu’ils ne sont pas sur une propriété privée ou ne causent pas de désordre sur la voie publique, ce qui est le cas. — Donc il n’existe aucun moyen de s’en débarrasser ? — La meilleure solution est de tenir une conférence de presse.

A côté de ça, on évoque aussi les réseaux sociaux et la haine qui peut s’y déverser dans de tels cas… c’est tellement réel, pourtant, cet engouement triste et malaisant…

« Ah pauvre femme », chaque fois que mon nom sera cité ou qu’on verra ma tête à la télévision. Ou si j’entendrai plutôt : « Vous savez, je crois bien que c’est elle qui a fait ça. Je crois bien que c’est elle, cette pouffe au visage de pierre. » C’est ce que j’ai pu lire sur Twitter à l’issue de la conférence de presse – que j’étais une pouffe au visage de pierre. J’ignore d’ailleurs pourquoi je suis allée voir, c’était stupide de ma part, alors que Twitter, c’est pas mon truc, je ne m’en sers que pour mon boulot. Mais comme le nom d’Ella apparaissait de plus en plus souvent, j’ai cliqué dessus pour connaître les avis. Et voilà un exemple de ce qui s’écrivait. Il semblerait que je ne sois pas une mère comme il faut.

L’écriture est travaillée, recherchée, on n’est pas dans le simpliste, et ça j’ai aimé. Et le multiple point de vue apporte tellement, mais tellement, à ce genre d’histoires…

Alors oui, certains diront qu’il n’y a rien d’exceptionnel dans ce thème, mais moi, j’apprécie toujours quand c’est bien amené, et ici, c’était le cas.

Lu dans le cadre des RDV et challenges suivants: 

Lu en partenariat avec la maison d’édition via Netgalley

Ce livre vous intéresse? Les infos pratiques…

 

Ces sorties qui me font de l’oeil – avril 2018

sorties

Bonjour à tous,

Nous voici pour le RDV mensuel pour jeter un petit coup d’oeil sur certaines des sorties annoncées… celles qui me tentent le plus…
Bonnes tentations découvertes…

 

Les livres qui ont rejoint le haut de ma Wishlist…

La voix rauque , de Thibaut Solano

Depuis 33 ans, on croit tout savoir sur l’affaire Grégory Villemin. Pour la première fois, on découvre le récit des quatre années d’agissements anonymes précédant l’assassinat de cet enfant. Quand une voix rauque terrorisait une famille de la Vologne. Ce travail entamé plus d’un an avant les derniers événements judiciaires, et alors que ceux-ci étaient imprévisibles, recouvre exactement les conclusions des enquêteurs attachés à cet obsédant cold case.
En s’achevant par l’ultime revendication écrite du crime, le livre nous donne le sentiment époustouflant d’avoir découvert une histoire totalement inconnue.

Ceux qui ont disparu  , de Patricia Gibney

Un matin, le cadavre d’une femme est découvert dans une église. Plus tard, c’est son collègue de travail qui est retrouvé pendu à un arbre. L’affaire semble entendue : l’assassin s’est suicidé. Mais l’enquêtrice Lottie Parker ne croit pas à cette conclusion trop facile. Les deux cadavres portent le même tatouage distinctif sur la cuisse et l’homme n’a vraiment pas le profil d’un meurtrier. Peu à peu, les indices mènent Lottie jusqu’aux portes de l’ancien orphelinat de Saint-Angela. Dans ce lieu de sinistre mémoire, des années plus tôt, des enfants sont morts de maltraitance. Au fur et à mesure de ses investigations, Parker se sent épiée, surveillée. Et, une nuit, un homme l’attaque en murmurant ces mots, terrifiants : « Pensez à vos propres enfants ». Désormais, ce n’est plus seulement une enquête, mais une question de survie…

Emmurées, de Alex Bell

Je passe mes vacances dans un lieu de rêve : un vieux manoir écossais.
Un vieux manoir qui était auparavant une école pour filles où ont eu lieu de tragiques « accidents ».
Mes cousins sont charmants :
Cameron est taciturne,
Piper est un peu trop parfaite,
Lilia a une étrange phobie des os, même des siens.
Et puis il y a Rebecca.
Rebecca dont la chambre est remplie de vieilles poupées.
Rebecca qui est morte.
Rebecca qui est de retour par ma faute.
Venez jouer à la poupée… au péril de votre vie.

Escape This  , de Federico Pietrobon

Quatre individus sans lien apparent, disséminés de par le monde, se retrouvent mystérieusement projetés dans la même pièce. Ici, les règles du jeu sont simples : ils ont une heure pour trouver comment en sortir. Sinon ils meurent. Bien qu’ils ne se connaissent pas, les prisonniers vont devoir mettre leurs ressources en commun pour résoudre les énigmes mortelles de cette escape room infernale et découvrir le lien qui les unit…
Stéphane Betbeder et Federico Pietrobon nous plongent dans un huis clos angoissant et surnaturel, quelque part entre le mystère de Cube et l’horreur de Saw.

La Maison des brouillards , de Eric Berg

Après quinze ans, quatre copains d’avant se retrouvent par internet. L’un est devenu architecte et invité les trois autres dans sa grande maison de verre au bout d’une île. Avis de tempête, le week-end tourne au cauchemar. Trois assassinats, un coma profond. Que s’est-il passé dans La Maison des brouillards? Deux ans plus tard, une journaliste reprend l’enquête.

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Little Monsters, de Kara Thomas

« À un moment donné, toutes les petites filles grandissent et s’abîment. »
Kacey vient d’emménager à Broken Falls avec son père, et c’est une nouvelle vie qui commence pour elle. Tout le monde ici est si gentil. Elle a même été accueillie à bras ouverts par de nouvelles amies, Bailey et Jade. Raison pour laquelle cela lui paraît si bizarre quand ces dernières commencent à se montrer distantes. Et lorsqu’elle n’est pas invitée à la plus grosse soirée de l’année, elle n’a pas vraiment l’impression qu’il s’agit d’un accident.
Mais Kacey ne pourra jamais en demander la raison, car après la fête Bailey disparaît. Soudain, Broken Falls ne semble plus si accueillant. Surtout quand tout le monde devient méfiant envers elle, la nouvelle.
Kacey est sur le point d’apprendre deux choses très importantes : parfois, les apparences peuvent se révéler trompeuses. Et parfois, quand on est la nouvelle, il ne faut faire confiance à personne.

 

Mais aussi… 

   
  
   
 

Et vous, quelles sont les sorties qui vous tentent?
Bonne journée