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Bilan du mois d’août et lancement du thème de septembre

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Le groupe Facebook où se passe le challenge, c’est par ici 🙂 

Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres ayant + de 500 pages

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂
Un clic sur une cover vous mènera à leurs chroniques 🙂

Comme vous le verrez, le bilan est vraiment sommaire ce mois-ci, mais j’ai eu énormément de travail et je prépare donc ce bilan à la dernière minute 😦 et je n’ai pas le temps de le faire aussi détaillé que d’habitude… j’espère que vous ne m’en tiendrai pas trop rigueur.
Je me contenterai donc de mettre les livres avec le lien vers les chroniques…

Merci à Audrey, Orianna, Mamoun, Promenons-nous dans les livres, Lightandsmell, Riz-deux-zzz, Tortue, pour leur participation…

 

***

Les livres lus (ou pas) et non chroniqués:

En effet, j’avais commencé Neuroland, mais force est de constater que ce mois ci je n’ai pas eu la tête du tout à la lecture: je n’en ai lu qu’une 50aine de pages… je n’arrive pas à fixer mon esprit sur la lecture, pourtant agréable… ce n’est pas grave, je le remets à plus tard.. et je vais essayer de me diriger vers des livres moins lourds et moins « pavés »…

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres avec un enfant sur la couverture 

Une petite sélection de titres tirés principalement de ma PAL

 


Bonne journée

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Lire en thème – Bilan du mois de juillet et lancement du thème de août

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C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres dont le titre ne comporte qu’un mot

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Trois personnes ont lu le même livre, je pense que c’est une des premières fois que cela arrive, mais du coup, ça leur a permis de participer en même temps au challenge  L’auteur du mois spéciale James Patterson….
Riz-deux-Zzz et Merry ont donc lu ZOO, ainsi que Chantal/Mamoun.

A Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l’État de New York, des chasseurs sont tués par des ours bruns.
En Inde, un éléphant piétine à mort son cornac… Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d’une agressivité inouïe à l’encontre d’une espèce bien particulière : l’Homo sapiens. Seul le biologiste Jackson Oz a conscience de la menace : l’humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu’un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle.

« En bref, j’ai un avis mitigé sur ce roman. Même si la lecture est simple et rapide, de nombreuses incohérences et contradictions au sein de l’intrigue me dérangent énormément. Il me semble que certains points auraient pû être beaucoup mieux exploités et développés pour donner une très bonne histoire apocalyptique remettant en question l’Humanité et sa vision d’elle-même. » Riz-deux-Zzz

« Toute cette phase de présentation du fléau, de la bataille d’Oz pour pouvoir avertir le grand public est ce que j’ai préféré. C’était sympa de voir des difficultés et une inconscience collective. Ce que j’ai moins aimé, c’est toute la partie où Oz se trouve en relation avec le gouvernement pour éradiquer le fléau. À chaque appel, j’avais l’impression qu’une catastrophe allait se produire et qu’on allait le faire taire. Et finalement, tout a coulé… Alors que ça aurait dû être l’anarchie ! Bon, j’avoue qu’il y avait quand même quelques rebondissements. Mais j’aurais aimé en avoir plus. » Merry

« Une histoire bien construite et bien mener, le suspens reste bien entier. Cela parait tellement réel que la peur nous tient. » Mamoun

Martine/Tortue a lu Cheyenne, de Didier van Cauwelaert

On peut tomber amoureux à onze ans, et pour la vie. C’est ce qui est arrivé au héros de ce livre. Dix ans plus tard il a retrouvé Cheyenne, le temps d’une nuit trop brève à l’issue de laquelle elle a disparu. Le jour où il reçoit une carte postale d’Anvers, revêtue de son seul nom, il part pour la Belgique, ne doutant pas qu’elle l’appelle…

Prix Goncourt 1994 pour « Un aller simple », Didier van Cauwelaert nous donne ici une histoire d’amour où le sourire, loin de briser l’émotion, ne fait que rendre plus humains et plus proches des personnages porteurs de blessures secrètes. Une alchimie subtile qui nous envoûte d’un bout à l’autre du roman.

 

 

Promenons-nous dans les livres a lu Coupable, de  Wiebke Lorenz. Je dois vous avouer que le résumé me fait bien envie, pour le coup 🙂 Et son avis de lecture m’en donne encore plus envie 🙂

Marie se réveille un matin dans son lit, à côté de son petit ami Patrick… sauvagement assassiné de plusieurs coups de couteau. La jeune femme n’a aucun souvenir du crime, mais comment nier l’évidence?  Avec l’aide de son thérapeute, Marie tente de reconstituer son histoire. Au fil de son récit, la vérité se dessine… terrifiante !

« Un thriller addictif qui nous plonge au cœur d’une maladie pernicieuse, qui se réveille lorsque l’on ne l’attend pas et qui commet des ravages. Une excellente lecture qui l’air de rien prend aux tripes et qui est inoubliable malgré toute la simplicité apparente. »

 

Marjorie, de La parenthèse culturelle, a lu Hortense, de Jacques Expert.

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »

2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?

La chronique n’est pas encore en ligne mais le sera prochainement, donc à suivre sur son blog 🙂 

Salhuna a lu Malhorne, T1, de Jérôme Camut.

On trouve des traces de Malhorne à toutes les époques. De Malhorne ou de l’une de ses réincarnations. Des ossements, une empreinte de pied marquée à tout jamais dans le permafrost sibérien, une peinture rupestre, un symbole gravé sur un mégalithe, une statue figée en Louisiane et d’autres identiques à divers endroits du globe. Il est là. Depuis toujours. Jamais il n’a manqué un âge. Et pourtant, mis à part les siens, nul n’a jamais su qui il est, ni où il se trouve. Aujourd’hui, la traque a enfin commencé. Des hommes ont trouvé sa piste et la remontent inexorablement. Seulement voilà ! Avec six milliards d’êtres humains, il peut s’agir de n’importe qui. Et c’est peut être vous, ou l’un de vos proches, mais vous ne le savez pas encore…

« C’est extrêmement bien écrit. L’auteur a su me captiver avec son récit. Je me suis laisser charmer par cette plume qui m’a déjà tellement plu avec ses thrillers. Il nous décrit certains événements assez durs, sans dentelle, et ça j’apprécie. Ici c’est un roman fantastique, mais ça n’a rien enlevé de son effet captivant. A certains moment j’étais tellement prise dans l’histoire de Malhorne, que les passages du « présent » me ramenais à cette réalité de fantastique. »

Quant à moi, j’ai lu – ou plutôt relu – Rage, de Stephen King. Ce lire fait partie de ceux que j’affectionne particulièrement, même s’il détonne complètement avec la plupart des oeuvres de l’auteur. On est ici dans le drame psychologique,… l’horreur ne réside pas en en monstre farfelu, mais dans le désespoir le plus profond de l’âme… Vous trouverez ma chronique ici.

Charles Decker est, en apparence, un petit lycéen américain bien tranquille. Mais, entre un père violent qu’il déteste et une mère fragile, il rage a froid. Un jour, cette rage éclate et il abat, d’un coup de revolver, sa prof de maths. Puis, il s’empare du pouvoir, autrement dit, il prend sa classe en otage. Il va alors contraindre ces condisciples a se livrer a un déballage furieux, a se débarrasser de toutes les haines accumules en secret : contre les parents, la société corrompue, l’école pourrie, la lâcheté et l’incompréhension des adultes.

 » « Rage », c’est le triste portrait d’une Amérique décadente, où la violence fait rage et où d’un instant à l’autre, tout peut basculer, où le moindre événement peut mettre le feu aux poudres avec des conséquences irréversibles…
C’est aussi un cri d’alarme, le symbole d’une génération où tout est à reprendre pour donner un véritable avenir à une jeunesse laissée pour compte, ayant le sentiment d’être incomprise… et de plus en plus livrée à elle même avec les conséquences que l’on en sait… Une lente descente aux enfers… »

***

Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres de plus de 500 pages 

Une petite sélection de titres de ma PAL qui ont plus de 500 pages et que je suis susceptible de lire pour ce challenge du mois d’août… J’accepte à 5 pages près (donc à partir de 495 pages) parce que selon les sites, le nombre de pages change parfois, donc voilà…

Bon, Neuroland fait quand même un bon 830 pages, donc pas certaine de pouvoir le caser 🙂

Bonne journée

Lire en thème – Bilan du mois de Juin et lancement du thème de Juillet

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Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Un livre dont la couverture comporte majoritairement du végétal (arbre, fleurs, plantes, ….) 

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

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Martine/Tortue a lu Le mystère des Gentianes, de Mary Alistair. 

Pour les fêtes de fin d’année, le commissaire Morgeon a réussi à prendre des congés. La neige tombe chaque jour, isolant Passe-Renard, son repaire. Aux Gentianes, hameau voisin, se terre une jeune femme mystérieuse. Enceinte et solitaire, elle intrigue le commissaire qui apprend par un de ses collègues qu’un trafic de chiens a été repéré dans la région. Des chiens de race sont volés et revendus à l’étranger.

La neige tombe à nouveau et Morgeon offre l’hospitalité à Hélène qui est sur le point d’accoucher…

Pour ma part, j’ai lu Les Mystères d’Avebury de Robert Goddard. 

Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d’un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter sont victimes d’une terrible agression. Un homme kidnappe Tasmin, deux ans, et s’enfuit à bord de son van. Alors qu’elle essaye de s’interposer, la petite Miranda, sept ans, est percutée par le véhicule. Tout se passe en quelques secondes. David, comme les deux autres témoins de la scène, n’a pas le temps de réagir. À peine peuvent-ils donner une vague description de l’agresseur.
Printemps 2004. Prague. Après une histoire d’amour avortée avec la baby-sitter des enfants, David a tout quitté pour refaire sa vie. Il est contacté par l’inspecteur-chef Sharp, chargé à l’époque de l’enquête. Sharp lui demande de l’accompagner en Angleterre pour essayer de faire enfin toute la lumière sur la disparition de Tasmin. Littéralement hantés par cette affaire, les deux hommes reprennent un à un tous les faits. Bientôt de nouvelles questions se posent sur la configuration des lieux, sur la présence des témoins, sur la personnalité des victimes. Le drame cache en réalité encore bien des secrets.
Ne voit-on jamais que ce que l’on a envie de voir ? Dans les histoires d’amour comme de meurtre, la réalité est souvent bien différente de ce que l’on aimerait qu’elle soit. Le maître du thriller britannique tisse ici une intrigue passionnante où les rebondissements se succèdent sans répit jusqu’à la résolution finale.

Je dois avouer que si le résumé me tentait beaucoup, je me suis ennuyée car pas assez d’action à mon goût… J’ai trouvé le livre beaucoup trop lent, et c’est dommage.

Riz-deux-Zzz a lu 3 livres pour cette session: Intelligences de J.-L. Espinasse, Ceux qui restent de Jane Casey, et Tu tueras l’ange, de Tu tueras l’ange de Sandrone Dazieri.

Une Intelligence totalement immatérielle, que Tom baptisera plus tard « Zedi », traverse l’univers depuis longtemps pour assurer pacifiquement sa survie. Elle finit par détecter la planète Terre où elle perçoit l’existence d’une forme de vie. Séduite, elle décide de mettre fin à son voyage et échoue au cœur de la cité Hautefort à Marseille.
Elle y rencontre l’esprit de Tom, un jeune attardé mental qui subit les violences et brimades des membres de son quartier. Sans corps organique ni sens réceptifs, l’Intelligence découvre alors qu’elle peut s’immiscer dans l’enveloppe corporelle de Tom, son unique chance pour se développer et survivre dans un monde fait de matérialité dont elle ignore tout.Cette improbable association entre deux créatures que tout oppose va décupler les capacités intellectuelles de Tom. 
Mais les choses ne sont pas si simples. À présent doué d’une intelligence démesurée, Tom entreprend la fondation d’une nouvelle forme de société, innovante et collaborative, mais va rapidement se heurter aux réflexes xénophobes et aux institutions qu’il dérange…

« En bref, c’est une très bonne découverte malgré les a-prioris que j’avais au début de ma lecture. Jean-Luc Espinasse sait parfaitement bien mettre à l’aise son lecteur en expliquant simplement et de façon ludique les bases de l’Intelligence Artificielle. Cette histoire met en avant les problèmes de la société actuelle à travers des situations ancrées dans notre réalité : à mettre entre toutes les mains pour ouvrir les yeux sur le monde. »

Par un après-midi d’été, Charlie, douze ans, disparaît. On ne retrouvera jamais son corps. Dernière personne à l’avoir vu vivant : Sarah, sa petite soeur. Seize ans plus tard, dans la même ville, Sarah découvre dans les bois le cadavre de la jeune Jenny, son élève. Le cauchemar de son enfance resurgit… Décidée à affronter son passé, Sarah va rouvrir seule l’enquête sur son frère. Mais bientôt, la jeune femme se sent épiée et menacée. Celui qui lui a pris son frère rôde-t-il encore? Les deux affaires sont-elles liées? Pour le moment, leur seul point commun, c’est le témoin principal : Sarah. Est-elle en danger?

La chronique suivra… vous la retrouverez sur le blog de Riz-deux-Zzz

 

La mort rôde, aussi belle que fatale. Serez-vous sa prochaine victime ? Lorsque le TGV Milan-Rome arrive à quai, la police fait une macabre découverte : tous les passagers de la classe affaires sont retrouvés morts. Si les premiers indices orientent l’enquête vers un attentat, la commissaire adjointe Colomba Caselli, muscles d’acier et âme fragile, est persuadée du contraire. Pour elle, seul Dante Torre, l’« Homme du silo », est capable d’y voir clair dans ce brouillard de mensonges et de fausses pistes. Très vite, ils découvrent que ce massacre n’est que l’énième épisode d’une longue série de carnages, sur laquelle plane l’ombre d’une mystérieuse figure féminine. Elle ne laisse aucune trace, juste un nom : Giltiné, l’ange lituanien des morts.
 

« En bref, une suite un peu en-dessous de Tu tueras Le Père pour moi, notamment à cause du thème d’ouverture qui utilise un fait d’actualité que je n’apprécie pas particulièrement. Le manque de Dante m’a également frustrée mais Sandrone Dazieri se rattrape tout de même grâce à sa plume agréable et sa façon de captiver le lecteur. »

Merry a lu Bon retour en enfer, de Florence Lemaire

Le commissaire Laure Tardieux est de retour dans sa ville natale à une cinquantaine de kilomètres de Marseille, après vingt ans d’absence. Elle a fui cette ville, adolescente, après avoir connu l’enfer. Laure doit se faire une place dans cette ville où elle a tant souffert, remplacer un commissaire aimé de tous, être acceptée de ses nouveaux collègues et du procureur qui l’a à l’œil. C’est d’autant plus difficile que son retour est ponctué par la découverte d’une série de cadavres de jeunes filles à moitié calcinés, donc difficilement identifiables. Pour rendre son jeu encore plus palpitant, le tueur a décidé de placer la jeune femme au centre de son attention. Il lui adresse des messages très personnels et la menace directement. Que doit-elle en conclure ?

« En bref, ce texte est un bon petit roman policier pour passer le temps. Il ne faut pas le lire en cherchant la petite bête quant au style ou à l’enchaînement des actions, mais bien pour un outil de loisir permettant de s’évader. Ainsi, vous vivrez un moment sympa. »

 

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Les livres dont le titre ne comporte qu’un seul mot 

Une petite sélection de titres qui se trouvent dans ma PAL…

 

 

Bonne journée

Lire en thème – Bilan du mois de mai et lancement du thème de juin

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Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Un livre dont l’histoire ne se déroule pas dans notre réalité (futur, planète extra-terrestre, dimension alternative, monde magique…)

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois)

C’est parti 🙂

Riz-deux-Zzz a lu Les yeux du dragon, de Stephen King.
L’ombre de Flagg plane depuis quatre siècles sur le royaume de Delain… Le jour où la silhouette du sinistre magicien se glisse derrière le trône du roi Roland, c’est en vue d’accomplir son noir dessein : assurer le triomphe du mal. La machination se met en marche, vénéneuse comme le poison. Mais c’est compter sans une antique maison de poupée, quelques milliers de serviettes de table, les yeux d’un vieux dragon empaillé et, bien sûr, le courage de ceux qui refusent la tyrannie. On sait que les contes de fées sont les premiers récits de terreur. En écrire un à l’intention de sa fille Naomi était donc pour Stephen King une sorte de retour aux sources.

« En bref, lorsque Stephen King écrit un conte pour enfants, il n’est pas forcément à mettre entre toutes les mains ! J’ai adoré découvrir sa plume dans ce genre d’exercices malgré des détails utiles pour la fluidité mais gâchant la cohérence du récit. Les yeux du dragon me permettent d’entrer dans l’univers fantasy du King en douceur avant d’entrer dans ses univers adultes.« 

Au taquet avec ce thème, elle a également lu Le puits des mémoires, tome 1, de Gabriel Katz.
Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

« En bref, un premier tome de fantasy qui permet au lecteur de rentrer tout de suite dans l’intrigue principale. Certains éléments de l’univers restent flous mais seront certainement utilisés par la suite. C’est une trilogie qui s’annonce plaisante et prenante, parfaite pour les novices ou pour faire la transition entre fantasy jeunesse et adulte.« 

Et comme on dit toujours, jamais deux sans trois, elle a lu également Le baiser du rasoir de Daniel Polansky. 
Les hors-la-loi sont rois, les femmes, fatales. Disparaissez, et les gardes s’assureront que personne ne vous retrouvera jamais.
Prévôt est dealer. Il a été soldat. Il a été agent de la Couronne. Il a tout vu, et même pire. Difficile de trouver âme plus tourmentée.
Il est aussi le plus à même de traquer l’assassin qui sème derrière lui les corps d’enfants horriblement mutilés. Un sinistre jeu de piste, où le chasseur pourrait devenir proie.

« En bref, c’est une très bonne surprise pour moi. Je ne m’attendais à rien de particulier et je ressors de cette lecture comblée par l’univers glauque de l’auteur, les personnages attachants et une enquête intéressante et prenante. Je déplore seulement la décision des éditeurs de ne pas poursuivre avec Daniel Polansky qui mérite de voir sa saga fantasy plus connue du public amateur. »

Martine/tortue a lu le premier tome de la saga Moomin, Moomin et la grande inondation
de Tove Jansson 
Moumine et sa mère partent à la recherche de Papa Moumine à travers une forêt sombre et inquiétante quand ils rencontrent Sniff tapis dans l’ombre. Dans leur périple, ils sont attaqués par un serpent géant avant d’être sauvés par une belle jeune fille aux cheveux bleus sortie d’une Tulipe qui leur servait à s’éclairer puis sont recueillis par une vieil homme au jardin de bonbons mais le quitte car il est à l’intérieur d’une montagne et veulent rejoindre l’air libre. Ils rencontrent alors un garçon gardien de phare qui leur indique avoir vu Papa Moumine et décident de prendre la mer quand arrive une inondation magistrale…

Audrey a lu Les sorcières de Kinvar, tome 1 : La sorcière aux poupées, de Marie-Laure Junier.
A neuf ans, Emily croit encore fermement aux contes de fées et s’imagine souvent dans des rôles de princesse aux pouvoirs incroyables. Alors, quand la réalité rattrape la fiction et que la fillette s’avère capable de parler avec quatre poupées de bois aux caractères si différents, elle découvre un monde bien plus surprenant que celui dont elle rêvait. Mais si les héros existent, il en est de même pour son flot de mauvaises sorcières, vampires ou loup-garous en tout genre. Et en grandissant, l’adolescente ne tarde pas à s’apercevoir qu’ils ne lui veulent pas que du bien, particulièrement quand elle cherche à explorer son passé.

« En conclusion, si vous avez envie de lire une histoire de sorcières portée par un personnage très attachant, Les sorcières de Kinvar est fait pour vous. La faculté de l’auteure à vous plonger d’emblée dans l’intrigue et à captiver votre attention du début à la fin en rend la lecture très aisée et rapide. J’ai, pour ma part, hâte d’en apprendre plus sur les pouvoirs de marionnettiste d’Emily et la manière dont elle va aborder sa nouvelle vie puisque la fin du livre promet moult changements.« 

Jenny / La Dinde / Des livres et des bulles, a lu La servante écarlate, de Margaret Atwood. 
C’est un livre qui a été adapté en série télé (pour ceux que ça intéresse)
Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l’Ordre a été restauré. L’Etat, avec le soutien de sa milice d’Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d’un Evangile revisité. Dans cette société régie par l’oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L’une d’elle raconte son quotidien de douleur, d’angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d’une vie révolue, d’un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. Une œuvre d’une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.

« Mais il est clair que ce livre aura su me marquer et me faire réagir donc ne peut que te le recommander
Donc si tu aimes les livres qui sont des Dystopies féministes dans un monde totalitaire ce livre est fait pour toi. »

Merry / Mes rêves éveillés, a lu L’origine des mondes #2, de France Missud.
Éloïse arrive enfin sur Sahana, Terre de tous les possibles. Accompagnée de sa meilleure amie et de son petit-frère, elle tente de s’intégrer sans dévoiler sa véritable identité. Mais très vite, l’émerveillement va faire place aux doutes et à la peur.
Alors que Raphaël devient de plus en plus mystérieux, une révélation inattendue remet en question toutes ses certitudes. Et si ses amis n’étaient pas ce qu’ils prétendaient être ?
Ne sachant plus à qui se fier, la jeune femme doit affronter, seule, les terribles fléaux qui s’abattent sur ce nouveau monde.

« En bref, une très bonne suite et fin, que j’aurais préféré voir coller au premier tome, afin d’en faire un one-shot. Même si le mystère entre les deux avaient été plus ténus, l’intérêt pour l’histoire n’en aurait pas été émoussée, et cela aurait permis, pour une fois, de voir un SF jeunesse complet, avec une histoire continue et qui apporte une vision du monde intéressante, sans rentrer dans la mode des sagas.« 

Pour ma part, j’ai lu Digitale,tome 1, de Sarah Wagon.
Jade, 20 ans, travaille pour le centre de reboot qui traite les membres de la société dont la puce électronique contrôlant les émotions ne fonctionne plus. L’un des patients, Sacha Fleery, résiste à toutes les tentatives de réinitialisation. A son contact, malgré elle, Jade échappe au contrôle de sa puce et redécouvre ses émotions.

« J’ai trouvé le style trop immature, trop jeunesse, je ne lui ai trouvé aucun intérêt… Les personnages n’étaient pas développés assez à mon goût, et je n’ai pas accroché du tout à l’histoire… Pour moi, c’est un gros flop« 

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois prochain…

ce sera donc :

Un livre dont la couverture comporte majoritairement du végétal (arbre, fleurs, plantes, ….) 

Une petite sélection de titres qui entrent dans le thème…

  

Bonne journée

Lire en thème – Bilan du mois d’avril et lancement du thème de mai

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Bonjour tout le monde,

C’est parti pour le récap des lectures ayant pour thème

Les livres d’un auteur dont vous avez entendu beaucoup de bien mais que vous n’avez encore jamais lu

(en fin d’article, vous retrouverez le nouveau thème du mois et le lien vers ma vidéo du thème de mai et d’idées lectures)

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Sandra a lu Quand ta lettre est arrivée, de Nicolas Carteron

Lucie, postière réservée, regarde le temps passer au rythme des épreuves infligées par la vie. Son ordinaire ne lui convient pas jusqu’au jour où sa demande de mutation pour le département des lettres perdues de Libourne est acceptée… Elle ne le sait pas encore mais cette nouvelle va transformer sa vie.

Une lecture qui manquait de rebondissements et qui ne l’a pas enchantée autant qu’elle l’aurait espéré.

Martine a lu Le coeur en poche, de Christine Aventin

Alexandra a quinze ans. Elle vit avec sa mère, Véronique, qui exerce le plus vieux métier du monde au Funny Girls, sous la férule du beau Gérard. D’un côté, le lycée, les copains, les études et les premières amours. De l’autre, l’univers nocturne de la prostitution. Entre les deux, Alexandra a construit son propre monde de rêves, d’espoirs, de rires. Et c’est le drame: Véronique meurt, assassinée par son souteneur. Douée d’une prodigieuse vitalité, Alexandra rassemble forces et bagages pour s’en aller chercher le seul être qui lui reste: son père, inconnu, mystérieux, qu’elle aime déjà…

Cookies a lu La lanterne des morts, de Janine Boissard

Lila et Adèle sont sœurs. Belle, brillante, passionnée, Lila ne rêve que de mener la grande vie. Hélas elle est victime de bipolarité, cette terrible maladie où le meilleur côtoie le pire. Adèle est douce, tendre, responsable.
Les années passant, de lourds soupçons pèsent sur Lila. Autour d’elle, plusieurs événements tragiques, toujours liés à des affaires d’argent. Mais sans jamais la moindre preuve.
Voyant sa sœur s’attaquer à celui qu’elle aime, les yeux d’Adèle s’ouvrent enfin. Menant une discrète enquête, elle découvre la vérité. Mais cela suffira-t-il à sauver Vivien ?
C’est dans les beaux paysages du Périgord Noir, où flottent les arômes de truffe et de bon vin, que se passe cette histoire de famille comme Janine Boissard excelle à les raconter, mêlée d’un suspense qui ne faiblit jamais.

« Un très beau style d’écriture que celui de Janine Boissard que je découvre pour la première fois. « La lanterne des morts » est un livre que je vous recommande. »

Jenny a lu L’enfant aux cailloux, de Sophie Loubière.

Elsa Préau est une retraitée ordinaire.
Une vieille dame un peu trop seule qui observe ses voisins pour tromper l’ennui. Et qui, à force d’épier, se persuade que la famille d’à côté a des choses à cacher.
En plus de leurs deux enfants, rayonnants, un troisième apparaît parfois – triste, maigre, visiblement maltraité.
Un enfant qui semble appeler à l’aide.
Un enfant qui lui en rappelle un autre…
Aider ce petit garçon devient alors pour Elsa une véritable obsession.
Mais que faire, seule, face à la police et aux services sociaux qui lui affirment qu’il n’existe pas ?

« J’ai aimé aussi que l’auteure me retourne le cerveau, en me posant mille questions dans ma tête pendant ma lecture et me tienne en haleine jusqu’à la fin.
Ce livre fut un réel « coup de Coeur  » et ne peut que te le recommander. »

Riz-deux-Zzz a lu Tess d’Urberville de Tess Hardy

Jeune paysanne innocente placée dans une famille, Tess est séduite puis abandonnée par Alec d’Urberville, un de ses jeunes maîtres. L’enfant qu’elle met au monde meurt en naissant.
Dans la puritaine société anglaise de la fin du XIXe siècle, c’est là une faute irrémissible, que la jeune fille aura le tort de ne pas vouloir dissimuler. Dès lors, son destin est une descente aux enfers de la honte et de la déchéance.

« En bref, un classique anglais plutôt abordable. Malgré tout, l’héroïne de Thomas Hardy n’a pas réussi à me convaincre à cause de réactions et de choix incohérents et répétitifs… Le contexte de l’époque est tout de même un point important dans cette œuvre et permet de donner un peu d’intérêt au lecteur. »

ET pour ma part, j’ai lu La maison de poupée, de MJ Arlidge.

Une jeune femme se réveille, désorientée. Elle n’est pas dans son lit mais dans une cave. Prisonnière d’un simulacre de chambre. La panique monte. Comment a-t-elle atterri là ?Pourquoi ?
Non loin de là, des promeneurs font une découverte macabre : le corps décomposé d’une femme. Sa disparition n’a jamais été signalée : sa famille recevait régulièrement de ses nouvelles via les réseaux sociaux et n’avait donc aucune raison de s’inquiéter. Quel assassin peut être assez pervers pour jouer ainsi avec les proches de ses victimes ?
La détective Helen Grace se lance sur la piste de ce meurtrier redoutable. Un prédateur vicieux et intelligent qui ne recule devant rien. Mais elle doit faire vite. Quelque part, une femme lutte pour sa survie…

Moi qui adore les livres où il y a plusieurs points de vue, j’ai trouvé qu’ici, ça partait vraiment dans tous les sens… au point qu’on a du mal à s’y retrouver, à rester concentrés sur l’essentiel.
Je confondais les personnages – beaucoup trop nombreux à mon goût – je perdais le fil de l’histoire… tout ce qui est vraiment rébarbatif pour moi…

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Passons à la suite, à savoir, le thème du mois de mai…

ce sera donc :

 Un livre dont l’histoire ne se déroule pas dans notre réalité (futur, planète extra-terrestre, dimension alternative, monde magique…)

J’ai eu un peu de mal à vous faire une sélection pour ce mois-ci, car ce n’est pas dans mes habitudes de lecture…

Je vous en parle dans ma vidéo…

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Bonne journée